Jeu de Rôle, de Gestion et de Stratégie - Prenez la tête de votre propre nation spatiale.
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Ce forum est inactif, merci pour votre compréhension.
Nouveau forum : Cosmos Domination
I like Nedghast !

Partagez | 
 

 Stazzona

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Corsica51
Modérateur en Chef
avatar

Nombre de messages : 452
Age : 25
Localisation : Nice
Date d'inscription : 14/10/2008

Votre Fiche Nation
Nation: Fiurenza
Dirigeant: Gabriel II
Couleur sur la carte: Jaune

MessageSujet: Stazzona   Jeu 3 Nov - 1:55







Spoiler:
 


Stazzona, planète plus petite que la Terre ou Fiurenza est un monde industriel, usine et centre minier de la République. Gravitant dans un autre système, de nombreux satellites la ceinturent depuis l'espace, satellites de communications, la reliant aux autres mondes, mais aussi d'espionnage et militaire. Quelque peu instable de part sa nature même, la planète a en effet connus plusieurs révoltes par le passé et sa population dorénavant tout logiquement surveillée. Là où les cheminées des usines et les tours des immeubles ne s'élancent pas en direction du ciel, les mines ou la roche prennent place. Aucune végétation n'existent sur cette planète au allure de Mars.
Pour clôture la scène de ce magnifique spectacle, un épais nuage de fumée recouvre la plupart du monde, dût aux milliers de cheminées construit à travers les terres.

Les habitants sont pour une grande partie, pauvres et vivant dans la plus grande misère. Ces citoyens de secondes zones, ces descendants de colons étrangers, n'ont quasiment aucun droit.
Le droit de vote et de syndicats leur est interdit, tandis qu'une police secrète, la Santu Vindètta, surveille leurs moindre fait et geste. Leurs salaires, leurs aides sociales ou tout ce qui s'y apparente est deux fois moins important que sur Fiurenza même et les infrastructures, scolaires, médicales ou encore de loisir, désuètes. Aucune informations ne circulent à propos de la planète mère et tout voyage est interdit pour les habitants de la planète, tout cela enfin de les garder au calme. La Capitale n'est plus alors qu'une vague idée, pur produit de leurs désirs.



[ Ici seront postés toutes les informations et Rp concernant cette planète ]


Dernière édition par Corsica51 le Jeu 3 Nov - 20:37, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Corsica51
Modérateur en Chef
avatar

Nombre de messages : 452
Age : 25
Localisation : Nice
Date d'inscription : 14/10/2008

Votre Fiche Nation
Nation: Fiurenza
Dirigeant: Gabriel II
Couleur sur la carte: Jaune

MessageSujet: Re: Stazzona   Jeu 3 Nov - 16:24

Alors que le soleil rouge de Stazzona commençait doucement à décliner, Toussaint déambulait à travers les rues de la ville. Comme chaque journée en ce bas monde, les nuages recouvraient la ville de leur voile grisâtre, assombrissant un peu plus encore le cœur des habitants. Seule petite exception en ce dimanche, les immenses cheminées des usines avait arrêté de cracher leur poison à la face du ciel. Comme tout ses concitoyens, Toussaint profitait de son seul jour de repos pour rejoindre son groupe d'amis au bar voisin, pour parler de tout et de rien, enfin c'est ce qu'il croyait. Celui-ci ne se doutait encore de rien, Nikolai ne lui ayant envoyé que le message accoutumé pour un dimanche soir, celui l'enjoignant à rejoindre le bar.
En chemin, un rictus apparut sur son visage, quand il aperçut du coin de l'œil une affiche de propagande collé à la devanture d'une boutique.






« Le travail c'est la santé! » tels étaient les mots criés par un homme à l'air jovial et apparemment, en bonne santé. Toussaint se regarda de la tête au pied, examinant son corps des plus maigre, ses grandes jambes, son tain grisâtre dût au manque de soleil, se rappela le visage qu'il avait vu dans le miroir quelques minutes avant et se dit intérieurement qu'il aimerait grandement échangé ses dix heures de travail journalier dans l'aciérie contre le travail de cet homme.
Il se retrouva enfin devant son rendez-vous habituel, «La grosse Tafiolle», petit bar installés en sous-sol, fréquenté par toute sorte d'orientations, toutes sortes d'hommes, de femmes, ou de mélange des deux..Après avoir fait la bise et échangé quelques mots avec le garde, il descendit l'escalier et se retrouva dans la salle principale du bar. Une lumière rose tamisée tentait vainement de vaincre une obscurité que la plupart des gens ici recherchait. Cette taverne avait en effet deux avantages pour lui et ses amis. Elle repoussait dans un premier temps, les forces de l'ordre, permettant à lui et ses amis, ainsi qu'à tout les gens fréquentant ce lieu, d'obtenir une liberté qu'il n'avait pas ailleurs. Mais surtout, il rentrait régulièrement accompagné d'homme ou de femme, voir des deux, donnant à ce lieu son principale avantage, il faut l'avouer.
Il repéra ses amis assis dans un coin à gauche du comptoir et partit les rejoindre, saluant au passage un autre habitué avec qui il avait de nombreuses fois sortit le monstre, comme il s'amuse souvent à le dire. Comme à son accoutumé, ce petit brun à lunette, sirotant son verre de champagne, n'arrêtait pas de crier «Sucer des bites!».
Bref, il arriva devant ses amis, leur fit la bise et s'installa.

Natacha prit directement la parole et lui expliqua la situation. L'une de ses amie avait réussi par des moyens quelque peu fallacieux, à corrompre une fonctionnaire aux transports, lui permettant d'obtenir un aller-retour vers l'extérieur, chose d'habitude réservé aux grosses fortunes de la planète. Elle continua, après avoir raconté quelques détails dont Toussaint aurait pu se passer, à relater le voyage de cette ami, qui après avoir traversé les frontières et débarqué dans la nation voisine de Landvar, a prit contact avec un groupement de communiste xénovitch.
Devant le regard perplexe de Toussaint qui se retrouvait à ce point de l'histoire, quelque peu perdu, Natacha lui fit un rapide résumé de ce qu'était le communisme xénovitch, lui expliquant les récents événements ayant eu lieu dans cette nation lointaine. Après quoi Nikolai, lui faisant signe de se rapprocher, se mit à lui chuchoter ces mots.
« Écoutes moi bien mon ami, ces xénovitch représentent ce que nous avons toujours recherché! Un monde plus juste, où l'égalité régnerait entre tous. C'est une chance qu'il ne faut pas laisser passer. Il est temps de lancer la révolution. Répandre le communisme à Stazzona puis à tout Fiurenza! Il faut libérer les peuples de la nation de l'emprise de ces vils capitalistes. Le moment est venu. »


Quelqu'un cogna alors à la porte.
« Santu Vindètta, ouvrez! »
Devant l'absence de réponse, la police secrète, après un hochement de tête d'accord, démontèrent délicatement la porte à coup de pied.

Rentrant brusquement, arme au point, ils fouillèrent l'appartement se rendant rapidement compte que celui-ci était vide. Arrivant dans la chambre, ils virent le lit complètement défait, quelques habits éparpillés, par ci par là, une odeur de sexe montant à leurs narine. Ils observèrent la fenêtre ouverte, comprenant alors que le suspect s'était enfuit et ils se mirent à sa poursuite.
Prenant le même chemin, la police secrète sauta par la fenêtre, descendit en trombe les escaliers de secours et partit à la poursuite de la femme recherché.
Quelques heures plus tard...

Toussaint sortit de la taverne, marcha quelques temps puis alors qu'il traversait l'artère principale de la ville, plusieurs coups de feu retentirent. Il se retourna et vit quelques mètres plus loin le corps d'une jeune femme allongé à même le sol, son sang se rependant autour d'elle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Corsica51
Modérateur en Chef
avatar

Nombre de messages : 452
Age : 25
Localisation : Nice
Date d'inscription : 14/10/2008

Votre Fiche Nation
Nation: Fiurenza
Dirigeant: Gabriel II
Couleur sur la carte: Jaune

MessageSujet: Re: Stazzona   Dim 15 Jan - 15:25

Quelques jours après...

La rue était silencieuse, une légère brise transportait les fumées empoisonnées déversait par les cheminées la veille. Aujourd'hui cependant, tout était calme. Les usines avaient stoppé leurs exploitations, les tavernes fermées, ne noyaient plus l'âme des camarades. La peur et la colère transpiraient depuis chaque pan de mur, chaque fenêtre. Le jour était venu.

Marchant , mes camarades à mes côtés nous nous dirigions vers ce lieu où le sang avait coulé, là où on l'avait tué. Le poing gauche serré, le regard déterminé, les chants remplis de vengeance et de justice, nous continuons à marcher, des milliers de personnes derrières nous. Le silence dans la rue qui nous avait précédé laissé petit à petit place au crie déchirant des hommes qui n'ont plus rien d'autre à perdre que leurs vie. Une centaine de mètres plus loin, droit devant nous, des militaires sortirent de toutes parts, se mettant en position dans un carrefour reliant les deux artères principales de la ville. Le passage était bloqué.
Enivré de colère nous continuons à avancer tandis qu'au loin, une voix inaudible donnait l'ordre de mettre en joue. Les yeux des camarades reflétant le drapeau rouge pointé vers l'ennemie, la rage et la haine s'intensifiant, ordre fut donner parmi les camarades de charger.
Tandis qu'un par un les hommes tombaient autour de moi, je courrais, sabre au poing vers l'oppresseur. La foule s'enfonça soudain dans les lignes armées. Visant bras et jambe, je coupais, déchiquetais, ces membres qui ne pourraient à nouveau tuer. Nous n'avions jamais rien eu à perdre et c'est ce qui faisait notre force, tandis qu'en face nos camarades embrigadés tentés tant bien que mal de réfréner leurs peurs tout en satisfaisant les ordres de leurs pantins de supérieur.
Alors que la bataille faisait rage, un cri fort et grave sorti du brouhaha et petit à petit les hommes devant nous se poussèrent, laissant place à une rangée d'homme...munis de lance-flamme.
Comprenant l'horreur de la chose et l'impossibilité d'échapper à cette mort, les premiers des camarades, ceux qui tout comme moi, c'étaient élancés les premiers vers l'ennemie, se placèrent face à eux. Le torse droit, le regard fière, la main gauche sur le cœur, formant une ligne, nous attendions le moment final, espérant les convaincre de notre détermination, espérant les rallier à nous. Il en avait fallu du courage, pour donner autant d'espoir dans la bonté de l'homme..

Pendant quelques instants, le silence fut total. Tous s'étaient arrêtés de combattre, regardant la scène effrayé par la détermination de ces hommes qui sans scrupule avait donné l'ordre. L'officier criait devant le spectacle de ses hommes, complètement inactif face à ses ordres. Puis soudain un homme jeta à terre son arme, refusant de céder à la barbarie, refusant de tuer ses semblables, ses amis, ses frères. Petit à petit, les hommes posèrent un à un leurs armes sous l'œil apeuré de l'officier. Lorsque tous eurent posés les armes, l'officier partit en courant avec les quelques loyalistes restés avec lui. La bataille finit, tous crièrent leurs joies et les corps s'entremêlèrent. L'armée venait de rejoindre les dissidents et la révolution ne faisait que commencer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Stazzona   

Revenir en haut Aller en bas
 
Stazzona
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Nedghast :: Forum :: Archives :: Anciennes nations (non actifs) :: Fiurenza-
Sauter vers: