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 Asyos - Realoded [INACTIF]

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MessageSujet: Asyos - Realoded [INACTIF]   Jeu 15 Mar - 20:42

Asyos
Nous sommes en l'an 2133 Ap J-C. Suite à un conflit mondial il y a 50 ans, les peuples de la Terre empruntèrent la voie de l'exode vers une colonie en dehors du système solaire.
C'est sur cette planète similaire à notre monde que les colons s'installèrent. Mais un incident détruisit la technologie nécéssaire aux sauts spatiaux, le contacte avec la terre natale fut perdu !

Se répartissant sur l'Asyos, les colons durent battirent de nouvelles sociétés, de nouvelles nations, indépendantes et souveraines de leurs pays d'origines. Oubliant parfois leur culture pour en adopter de nouvelles.

La suite ... à vous de l'écrire

Vous êtes l'un de ces peuples vivants sur l'Asyos. Vous devez développer votre économie, lier de nouvelles relations avec vos voisins, faire grandir votre peuple et lui donner les moyens de subsister à travers le temps et les ages.

Vous êtes un asyoséen désormais. La Terre appartient aux légendes et aux rêves. Oubliez le passé et concentrez vous sur le future de votre civilisation !


Notes aux anciens
Spoiler:
 

Carte vierge
Carte de reperage
Carte relief

_________________


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Filotas
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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Ven 16 Mar - 10:20


Zéta-Nova


Quand les avortiums, ces êtres à la base sans aucun sentiments et sans aucune pilosité sont arrivés sur Asyos leur métabolisme changea radicalement. Le virus avort, présent naturellement dans leur gène fut anesthésié et les avortiums, malgré leurs oreilles pointues, redevinrent proche de l'humain, retrouvant leur pilosité et montrant une nouvelle fois la sensibilité qu'ils avaient perdu, bien que celle si soit largement moindre par rapport aux humains.
Ils ont installé leurs sociétés dans le grand nord d'Asyos, loin des humains et du racisme de certain.

Parmis les plus connus, Zéta-Canis au sud ouest et Zéta-Nova au nord est sont les plus grandes. Ces cités étaient autre fois issus d'un même convoi colonial mais leurs vaisseaux se sont écrasé à des endrois différents. Dans la chutte, l'Amiral et son second périrent, laissant ses généraux sans chef. Ils auraient pus unifier leur peuple et choisir un unique endrois pour construire leur colonie, mais au lieu de cela, les généraux se disputèrent sur qui devait diriger le peuple avortium dans sont entier. Les mots traitre, scissioniste, trompeur, hypocrite et autres ont été durement prononcés entre eux et la réunification ne pus se faire.

Nous avons donc deux cités distinctes, issus d'un même peuple, désirant intégrer la partie rivale en son sein pour la réunification.

(La suite de cette histoire, via mes postes)

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Hotep
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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Ven 16 Mar - 13:06



Fédération Cynos Unie

Carte à jour:
http://i47.servimg.com/u/f47/12/97/44/16/q3wfo10.png

L’arrivée sur Asyos des futures habitants de Corporus fut l’occasion de la plus belle désillusion du siècle. On leur avis promis un nouveau départ dans un nouveau monde, une vie à la campagne dans des paysages paradisiaques loin des grandes mégalopoles terriennes et de tous leurs problèmes qu’ils avaient laissé sur Terre : surendettement, retraites paisibles, exil forcé ou tout simplement désire de changement, ils avaient tous eu une raison d’embarquer à bord de la navette, un véritable paquebot volant nommé Concordia.

Le passage par la singularité s’était déroulé sans accroc et le navire se dirigeait maintenant vers le sud-est, vers un archipel que les sondes aériennes avaient découvert lors de la première exploration de la planète et que des promoteurs avaient rapidement acheté pour construire la ville vers laquelle se dirigeait le paquebot. Celui-ci n’y arriva jamais en un seul morceau, pour une raison inconnue, le capitaine voulu passer près des pics rocheux qui bordait la baie d’arrivée soit disant pour offrir du spectacle aux passagers... Et quel spectacle, ils en eurent plein les yeux certains restèrent même coller au pic. Le paquebot était parfaitement passé entre l’un des pics, tellement bien qu’il en avait emporté un bout. L’équipage n’eut pas le temps de se rendre compte que la navette plongeait vers l’océan que le capitaine avait déjà disparu avec une des navettes de sauvetage. La suite fut un étrange mélange entre échec et hockey. Les navettes de sauvetage arrivèrent plus ou moins pleines et avec plus ou moins d’organisation sur la plage. «  Bienvenu à Gataca » lançait fièrement un immense panneau affichant ses alléchants visuels 3D du projet immobilier et derrière lui s’étendait des lignes de baraquements militaires à moitié construits.

Cinq ans après et plusieurs événement similaire plus tard, la lagune est emplie de carcasse de navette en cours de démantèlement, tous ont du se mettre ( ou remettre ) au travail pour survivre et une petite ville s'est peu à peu construite exploitant l’énergie éolienne issue d'un vent continu du nord et les maigres ressources des paquebots et de l’île. Mais la situation est de nouveau critique, les ressources viennent à s’épuiser menant à des tensions au sein du fragile gouvernement qui se charge d'administrer la communauté de Gataca. L'heure est donc à l'expansion...

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Professeur Toddles à votre service
Attention cynos méchant!


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Corsica51
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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Dim 18 Mar - 10:41






Le Grand, l'Illustre, le Magnifique, le Sublime, le Merveilleux...
Royaume de FIURENZA










Après une longue errance à travers les plaines, les vallées et les montagnes, après de nombreux dangers, de multiples morts, le peuple de l'actuel Fiurenza décida de s'installer près de la mer, dans une plaine coincée entre les montagnes et le large.
Deux, c'était ce temps qu'avait prit ce périple après l'arrivée sur Asyos.

Un an passa, la ville prit forme, les fumées des chaumières s'élevaient petit à petit au-dessus de la cité. Que restait-il alors de l'ancien temps, de la Terre? Plus grand chose il est vrai.
Du crash et du périple n'avait survécu que cinq ingénieurs et trois scientifiques. Des bases de données embarquées sur le vaisseau, trois ordinateurs. Chacune de ces machines portait en elle 42To de données, de quoi permettre aux habitants de garder intact plusieurs centaines de savoir, de garder un certain niveau de vie élevé. De grand espoir qui furent rapidement déçu.
Tandis que certains mourront de grippe, que chacun ne se déplacera qu'à pied, qu'en vélo, que la ville ne serra protégé que par une milice armée de baïonnette, que certains deviendront forgeron ou que d'autres vendront de l'eau aux foyers trop éloignés des fontaines publiques, tandis que la famine guettera à chaque grêle, chaque sécheresse, des cinémas ouvriront, des galeries d'art pulluleront et des festivals retentiront à travers la ville. Oui en effet, la moitié des données n'étaient que films, musiques, peintures et autres formes d'art provenant de la Terre. Les habitants s'étaient vu propulsés en plein XIXème siècle, les anachronismes en plus.
Quelques années plus tard cependant, l'un des scientifiques restant réussi à produire de nouveau de l'électricité, un barrage fut construit en amont du fleuve, la ville s'illumina.

L'économie put alors repartir de plus belle mais certains commencèrent à accumuler les richesses, accaparant au final la plus grande partie du travail collectif. Quelques familles s'enrichirent alors de façon exponentielle, achetant usines, banques, docks, postes, hôpitaux, écoles. Tout fut privatiser, tout n'était plus que question de profit. Chaque moment de la vie était contrôler par ces quelques familles. La masse de données culturels récupérés furent alors censuré et utilisé dans le seul but de contrôler les foules. Ces familles contrôlaient à ce moment chaque moment de la vie des citoyens de Fiurenza. Et ils décidèrent alors la création d'un Conseil des Sages, dans le but de gérer et d'administrer la vie de la cité.
Trois patrons, gérant les plus grosses entreprises de la ville.
Trois magnas de la presse contrôlant les médias.
Trois scientifiques possédant les connaissances restantes.
Voilà comment fut constitué ce conseil. L'assise légal qui leur manquait jusqu'alors avait été crée. La ville leur appartenait.

Voilà cinquante ans maintenant que le vaisseau s'est écrasé et la ville s'est étendue. Huit millions d'âmes s'entassent dorénavant dans ce petit espace le long des côtes. Les bâtiments de briques se sont élevés, jusqu'à atteindre cent mètres, des petites rues embourbées de trois, voir deux mètres de large parcellent la ville. Les déchets s'entassent, les fumées toxiques s'élèvent pendant que des flots humains se dirigent vers les usines, pour douze, parfois quatorze heures de travail. Et tandis que le soleil se lève, que chacun part à fin de gagner sa misère quotidienne, quelques hommes profitent de l'aube, un café à la main, dans leurs hôtels particuliers surplombant la ville.



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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Mar 20 Mar - 19:36

Fédération Impériale de Britannia

Hégémonie Eidôlonne


Les Britanniens ont toujours été une race supérieure. Chacun le sait. Une fois sur Asyos, les colons britanniens (des anglo-saxons) se mirent sur-le-champs à réaliser des recherches en ingénierie génétique poussées, interdites sur Terre.

Au bout de vingt ans, ils mirent au point les Dyclonius, des êtres surpuissants aux pouvoirs psychiques démesurés, à l'intelligence sans borne, et à l’ego aussi gros que les B.... de tous les joueurs de ce PV réunis !

Pendant trente ans, les britanniens prospérèrent grâce aux nouvelles technologies développées par les Dyclonius. Pâtes artificielles, générateurs Hélios apparurent. Suivies en quelques années par les ogives FREYA, les forteresses volantes de classe Damoclès, les Memento Mori, la propulsion supraluminique par Distorsion... Bref, que des trucs AWESOME.

Lorsque la technologie nécessaire à relier la Terre à Asyos disparue, les Britanniens se contentèrent de se réunir sur la place centrale d'Acquae-Tarbellicae, la capitale. Des millions de jeunes surdoués se retrouvèrent face à l'Empereur vénéré, Lloyd Gottwald. Attendant un discours de sa part, ils furent surpris en voyant l'Empereur se contenter d'agiter sa main droite d'une étrange façon, tout en criant dans le micro de sa petite voix suraigüe de jeune emasculé :

Spoiler:
 
Comprenant la portée philosphique de ce cri d'indépendance et de liberté contre l'opression, les Britanniens le reprirent en coeur, immitant le mouvement. Des millions d'êtres, sur la place centrale, chez eux devant leur holo-télévision, hurlèrent d'une seule voix.

Spoiler:
 
Et ainsi les Britanniens continuèrent de développer des technologies plus révolutionnaires les unes que les autres. Combinaison amplificatrice GANTZER, synthétiseur de matière EDEN, générateur à anti-énergie Hélios Mk.XII, portails trans-dimensionnels... Ils auraient put conquérir l'univers TOUT ENTIER sans difficulté !!!

Mais là, sortant d'une faille spatio-temporelle comme seule les britanniens savent en créer, sortirent une flotte de drones autonomes nommés Eidôlons. Ces machines avaient été crées par les Britanniens dans une autre dimension, et étaient venus s'assurer que leurs maîtres disparaîtraient de toutes les réalités.

Les Britanniens étaient intelligents, et avaient mis au point des technologies incroyables. Sauf que, comme des BASGNIIII, ils n'en avaient produites aucunes. Sûrement dû au fait qu'ils se trouvaient sur l'île de Lockus, et non de Britannie. Et oui, elles étaient toutes restées à l'état de plans, et les Britanniens étaient trop flemmards pour les construire eux-même. Ils avaient d'ailleurs la flemme de construire des drones pour construire à leur place, car il fallait faire des efforts pour construire des drones. Les Britanniens vivaient dans la misère la plus totale, vivant de baies cueillies dans la forêt, d'eau polluée et de cadavres d'animaux pour subsister. Même les sans-abris des autres nations avaient davantage de dignité.

Les Eidôlons n'eurent aucun mal à exterminer les malheureux Britanniens malgré leurs cris de pucelles effrayées, et ils prirent le contrôle de l'île de Lockus. Désormais installés et sans but, ils se mirent à développer des villes et à faire du commerce entre eux. Philosophant, méditant, pratiquant les arts de la musique et de la poésie. Ah, ils aiment aussi développer l'industrie ultra-lourde, pratiquer la déforestation massive ainsi que la pollution des lacs, des mers et des nappes phréatiques "for the lulz".

Si quiconque s'approche de leur île, ils le capturent et le forcent à écouter 65 jours une musique ultra-répétitive sans arrêt, jusqu'à ce qu'il devienne fou. Les malheureux sont alors renvoyés d'où ils viennent, et ils ne font que répéter un rythme, une mélodie. "TA ! TA, TA TA TA TA, TA ! TA TA, TA TA ! TA TA TA TA TA, TA !"
L'île est d'ailleurs depuis connu sous le nom de "TA TA TA TA TA, TA". Les chercheurs les plus éminents sont parvenus à synthétiser la musique que chantonnent les pauvres rescapés de Lockus, pardon, de la TA TA TA TA TA, TA. :

Spoiler:
 
Et oui... Voilà à peu près tout ce qu'il y a à savoir sur l'Hégémonie Eidôlonne. Le reste suivra dans les posts :)
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Filotas
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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Mer 21 Mar - 21:50


Zéta-Nova

Hector Nova regardait par dessus la térrasse de sa chambre. Zéta-Nova était resplandissante, ses tours et ses dômes d'argents fondant dans le paysage. Les hautes montagnes enneigées, le fleuve en canyon, le lac qui y déverssait son eau claire et le ciel bleu et blanc. La brise du nord soulevait quelque méches de ses cheuveux claires. Son regard fixait la ville qui s'éttendait à ses pieds.

Le prince Hector Nova
Spoiler:
 

Un jour, il reignera tous se qu'il voit, et même par dela les montagnes, les intrépides zéta-canisiens lui devront un jour fidélité. C'est se qu'il souhaitait, lui, le prince héritier du trône de son père, le grand Karl Nova, ancien des généraux avortiums qui ont fondé le nouveau royaume il y a de ça 50 ans. Aujourd'hui, la dynasti des Nova reignent en maitre-gardien sur son peuple.

Pourtant, quand on sait qu'au début les colons vivaient dans des prés fabriqués et se nourrissaient de rations militaire et qu'en a peine quelques mois, ils avaient déja domestiqué quelques anniaux et découvert quels poissons ou plantes étaient comestibles et comment les préparer, on peut s'émerveiller sur la capacité d'adaptations et la vitesse auquel il ont prit pour batir leur premère ville !

Zéta-Nova


Même si Zéta-Nova est en perpétuel aménagement, le gros des structures d'habitation, d'alimentation électrique et de défense sont d'hors et déja en place et fonctionnels.
Il a fallut organisé la cité rapidement et de manière ordonnée, c'est pourquoi un système monarchique et une société néo-étatique s'est mise en place pour assurer à la population se dont elle avait besoins.

Le prince Hector était satisfait de la façon don les choses évoluaient avec le temps. Soudain, un vent plus froid que les autres s'était élevé, prit d'un frisson, il reséra son manteau de fourure et rentra dans sa chambre en prenant soin de ne pas laisser la fenetre ouverte pour empécher le froid de rentrer.

Sa chambre était belle, bien que froide. Un lit confortable sans être clinquant, un meuble de bureau en bois pour travaillé, une penderie pour les habits, une salle de bain et toilette privée.
Le beau prince s'en alla vers la porte d'entrée, celle ci d'aparence noble et décoré s'activa automatiquement à l'approche du jeune homme et coulissa vers les murs pour le laissé passer.

Dans les corridors du chateau flambant neuf, les administrateurs et les gardes nobles allaient à leur occupation, prenant soin de saluer au passage l'héritier du trône qui marchait d'un pas lourd et résonant vers la salle du trône, là où l'attendait le roi Karl pour une réunion d'aménagement de la cité.

Garde noble
Spoiler:
 

Il arriva prêt de la grande porte de la vaste salle du trône, celles-ci s'ouvrirent devant lui. Il pénétra la piece. La salle était ovale. Au sol, déssinné dans le marbre, le blason de la maison des Nova. Dessus, le père d'Hector, Karl Nova, ainssi que ses conseillés qui discutaient autour d'un grand holograme en 3 dimensions représantant une carte tactile de la cité.

Avant de les rejoindre, Hector s'attarda sur la salle. Au fond se trouvait les trônes d'argent de son père et de sa mère surélevé sur un plateau à 12 marches. A leurs cotés, les trones de leurs enfants : le prince Hector, et ses soeurs, Elfine et Mathilda Nova, respectivement 17 et 14 ans absente de la réunion. Le long du mur, suivant la forme oval de la salle, des centaines de sièges pour accueillir les ministres et les invités de marques.

Le roi Karl Nova
Spoiler:
 

Le jeune prince s'avança pour rejoindre la discution. L'un des ministres lançait ses arguments de projets.

-Ici nous pourrions raser une partie du quartier des ouvriers pour y faire une grande avenue commerciale, et de l'autre coté nous pourrions agrandir le quartier pour y placer les habitants.
Le roi Karl regardait l'holograme où les projets du ministre prenaient forme au fil de la discution.
-C'est une bonne chose. Cette avenue serra notre fierté quand les premiers marchands de zéta-canisiens viendrons faire leur empletes.

-Et pourquoi nous devrions acceptés que ces traitres du sud-ouest vien souillé nos rue par leur présence éféminée .
Hector avait claqué ses mots comme un fouet. Il n'aimait guère les avortiums qui vivaient de l'autre coté de la montagne, ses sales traitres comme il les appellent, avaient refusé de rejoindre les Nova pour créer un empire puissant et surtout avortium !

Le roi Karl se tourna vers son fils avec un regard compatissant.
-Je vois dans tes yeux la même haine qui m'habitait à ton age à l'égar de nos énnemis. Mais sache mon enfant qu'il est parfois plus simple et plus profitable de faire de nos adverssaires nos allies plutôt que d'en faire nos esclaves !
-Je ne veux en rien les esclavager père. Je veux tuer les traitres qui les diriges, enssuite le peuple de cette cité misérable se joindra à nous par lui même, célébrant son union avec le notre.
-Et si des citoyens s'évéraient peu satisfait de leur nouvelle condition, que ferrais-tu mon fils ?
-Je les exterminerais père, comme le veut nos lois concernant les infidèls à la lignée royale !
-Mon fils, aprés toutes ses années à faire ton éducation, je me dit que ton comportement est excusable en partie par ma faute. Le reste tien de ton propre comportement, sans aucune pitié et surtout sans aucune concidération des pots cassés. Ton ambition pourrait te mené à l'extermination d'innocents ! Tu es prêt à tous pour remplir tes objectifs et remplir tes ambitions même les plus monstrueuses ! Je suis fière de toi mon fils !
-Merci père !

Sur ces mots, le père d'Hector leva une main pour attirer toutes les attentions.
-Nous en avons finit pour aujourd'huit. Faites le nécéssaire pour cette avenue méssieurs.

L'holograme s'étteingnit et les ministres et conseillés prirent congé en saluant le roi et son fils.Quand le dernier des ministres sortit et que la porte fut scéllée, le roi Karl s'en alla prendre place sur son trône, son fils le suivait à distance, mais ne gravit pas les marche, préférant rester bien droit face à son père pour lui parler. Par fièrté personnel et par respect pour son père.

Quand le suzerain de Zéta-Nova prit place, il se racla la gorge pour parler clairement et s'édréssa à son fils en bas des marches.

-Hector, je ne t'ai pas fait venir pour qu'on parle urbanisme...
-Je m'en serrais douté père, la réunion s'est terminée dés mon arrivé, mais alors pourquoi père ?
-J'y venais si tu n'avait pas intérompus ! lui dit le roi d'un regard sévère. Hector à beau être le prince, il ne doit pas oublier où est sa place quand le roi à pris la sienne. Je veux que tu prènne la tête d'une expédition coloniale en partance du nord ouest, mes cartographes t'indiqueront l'endrois exacte. Là, je veux que tu mets en place des infrastructures de minage sur le flanc de la montagne.
-Mais père, je suis prince de Zéta-Nova ! N'auriez vous pas une tache plus digne de moi et d emon rang ?
-L'installasion de forages dans cette région de Britanie est ta tache secondaire. Ta mission principale est de te rendre en Zéta-Canis pour leur porté nos respects.
Le prince sortit de ses gonds.
-Quoi ! Vous voulez que moi, j'aille rendre visite à ses sale traitres ! Pour leur dire quoi ? Toute mon affection ! A coup de lame dans le ... il fut intérompus par son père.
-Silence fils ! Sage que pour devenir roi tu dois savoir quand il faut se montrer hostil et quand il faut mètre nos énnemis en confiance !
-Je comprend père. Bien. Il serra fait selons vos désirs.
-Aussi longtemps que je reignerais. Maintenant va !

Hector fit sa révérance puis tourna les talons et partit sur le champs de la salle du trone sans dire mot.Quels que heures de préparation plus tard, le convoit ambarqua sur des aéronefs de transports en direction du nord ouest de Britanie, jusqu'à la zone de forage.

Hector n'était pas trés enthousiaste à l'idée de devoir par la suite rencontrer des zéta-canisiens, surtout pour leur présenter ses respects alors qu'il n'en avait aucun à leur égar. Mais il devait loyauté à son père, le roi Karl, et prenant son serment en concidération, il remplirait sa mission, même si celle ci lui déplaisait au plus haut point.

Sur le site de forage des mines, sur le flanc de la montagne, les ouvriers avaient déja commencé la construction des structures clés d'habitation, d'alimentation énergétique et de distribution des eaux. La nourriture elle serra importée via des convois de ravitaillement périodiques. Ainsi, la petite colonie serra semi-autonome et pourra extraire ses précieux métaux de la montagne pour fournir à Zéta-Nova les ressources de son industrie florissante.

Site forage minier
Spoiler:
 
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-Installation d'une mine dans la province 47 (se n'est pas une annexion total de térritoire, c'est juste une infrastructure économique isolée)

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Jeu 22 Mar - 12:06



Aurora



Code:

[APAN Ark Spaceship "Hope" core database]

Connecting.....[]

\Flight log

Ok, launch playing routine...

\Flight plan

Ok, launch playing routine...

\Stase status database

Memory corrupted !

\Vital status database

Memory corrupted !

\ Decks audio & video database

-> Deck 1 : Ok, launch...
-> Deck 2 : Ok, launch...
-> Deck 3 : Ok, launch...
-> Deck 4 : Memory corrupted !
-> Deck 5 : Memory corrupted !
-> Deck 6 : Memory corrupted !
-> Deck 7 : Memory corrupted !
-> Deck 8 : Memory corrupted !
-> Deck 9 : Memory corrupted !
-> Deck 10 : Memory corrupted !

\Flight deck audio & video database

Files not found. Please report to superior officiers.

\Tech. & developement files

25To/750 000To found. Please report to file Engineer.

\Human in board

40, 550, 420

\ Status

Alive : 7, 042, 000
Dead : 30, 700, 560
No status : 2, 807, 860

Human casualties : 33, 508, 420

[Launch audio & video consultation program]
...
...
...
...[]


Le vaisseau était sorti bien loin de l'endroit originellement prévu. Normalement, il aurait dû se retrouver non loin de la planète devant être colonisée. Mais quelque chose s'était mal passé. En sortant de l'hyperespace, une partie des énormes propulseurs explosa, libérant dans l'espace une grand quantité d'air pressurisé, de restes métalliques et de cadavres humains.
Alors que les alarmes retentissaient sur les ponts, que les portes d'urgences se fermaient et que les extincteur automatiques entraient en action, une partie des ponts 6 et 9, affaiblis par les flammes et la chaleur de fin du monde dégagée par l'explosion des moteurs, s'effondrèrent sur les ponts inférieurs, causant une immense réaction en chaîne et détruisant par la même une bonne partie des autres ponts supérieurs.
A l'intérieur, plusieurs centaine de millier de modules de states s'éteignirent, provoquant ainsi des arrêts cardiaques instantanés sur leurs occupants, qui ne surent même pas qu'ils étaient morts.
Les robots chargés de s'occuper de ces modules faisaient ce qu'ils pouvaient, mais les flammes et les décharges électriques de plusieurs milliers de gigawatts firent fondre leurs coques protectrices et grillèrent leurs circuits. Un seul parvint à réveiller l'équipage, juste avant qu'une parois se déchire et cause ainsi une dépressurisation complète du pont de commandement, projetant ses occupants dans le vide de l'espace.

Les systèmes de guidages automatiques tentèrent de prendre la relève; l'énergie des moteurs détruits fut dérivée vers ceux qui restaient, propulsant ainsi l'arche spatiale vers la planète devant offrir un nouvel espoir à l'humanité. Dans l'opération, un nouveau moteur mourut, emportant avec lui deux autres ponts et une bonne partie de la base de données technologique qui accompagnait les colons. Néanmoins, juste avant que les systèmes de guidages et les serveurs logiques ne soient carbonisés, l'IA du vaisseau pût orienter celui-ci pour qu'il effectue une entrée dans l'atmosphère la moins destructrice possible.

Mais le vaisseau percuta la Thermosphère à trop grand vitesse, et se coupa en deux. Une quart du vaisseau se consuma dans l'atmosphère avant de sombrer dans l'océan sud, et le reste percuta à grande vitesse le sud-ouest de Pagea Sud, traversant ainsi le sol sur quelques milliers de mètres.


****

Plusieurs jours plus tard, les survivants émergèrent de leur stase dans un décors de fin du monde. Des jets de vapeurs embrumaient les couloirs, des câbles supra-conducteurs émettaient des étincelles aveuglantes, de la fumée âcre venait de partout, seulement percée de temps à autres par la lumière orange vif des lampes d'urgence. Dans certaines coursives, on pouvait encore entendre le bruit perçant des alarmes.
L'accès aux soutes était bloqué presque partout, et l'un des ponts de transports s'était retrouvé coupés des autres par l'effondrement de celui se trouvant au-dessus, condamnant ainsi ses occupants à une mort lente par asphyxie ou inanition.
Mais, au milieu de tout ce chaos certains purent voir littéralement la lumière au bout du tunnel. Alors qu'ils gravissaient une pente de plus de 50 degrés, une étrange lumière douce et bleutée perça la fumée. Les survivants voulurent voir ce qui émettait cette lumière et, alors qu'ils sortaient de la carcasse, couverts de suie et les yeux pleins de larmes, il tombèrent à genoux devant la beauté d'un spectacle jamais vu sur terre. Un immense cristal bleu, de plusieurs centaine de mètres de hauts, avait été exhumé du sol par le crash du vaisseau. Sa cime captait les premiers rayons du soleil et tout le reste, jusqu’à sa base, la réverbérait dans l'immense caverne, faisant dans le kilomètre de diamètre ou s'était enfoncé le vaisseau.


Après quelques jours passés à fouiller les restes du vaisseau et à libérer quelques autres survivants, les hommes décidèrent de s’organiser. Des groupes de décision furent créés, écoutants les demandes et conseils de chacun quand aux méthodes à adopter, aux actions à accomplir. L'on décida de récupérer le maximum de la structure du vaisseau pour construire des abris autour du cristal gigantesque; l'on commença à étudier les plantes poussant dans la caverne, pour savoir si une telle était comestible ou une telle pouvait servir comme médicament.
En quelques semaines, une petite ville prit forme autour du pilier cristallin, et l'on pu passer à des objectifs plus importants : accéder aux soutes du vaisseau. Ce travail fut long et coûteux en vies humaines, mais la récompense n'en fut que plus grand. Bulldozers, pelles mécaniques et autres machine de construction aidèrent la population à se créer des foyers en "dur". Rapidement, la ville de tôle fût remplacée par une ville de brique, de pierre et de béton, qui se construisit littéralement autour du cristal.

Spoiler:
 

Les gens oubliaient peu à peu l'horreur du crash, et apprenaient à vivre avec peu de technologie. Les maladies emportaient beaucoup de monde, les incendies causèrent, eux-aussi, énormément de dégâts. Mais pensait-on, il fallait rester autour du cristal et de sa lumière, qui protégeait la population. Une religion se créa autour de cette lumière, qui fut simplement appelée "Aurore".
Mais, un funeste jour, un incendie plus violent que les autres, finissant de détruire une structure déjà affaiblie, causa l'éboulement d'un seizième de la ville. Après cette catastrophe, les gens, horrifiés, réunirent à nouveau les groupes de décision et le clergé balbutiant de l'Aurore. Après plusieurs jours de débat animé, il fut finalement décidé de déplacer la population ailleurs. En effet, faire vivre autant de population dans un endroit pareil s'avérait dangereux à la fois pour les gens et pour le cristal. Ainsi, chacun se résigna à abandonner son foyer pour aller en construire un ailleurs.

Des explorateurs furent lancés aux quatre coins du territoire. La plupart n'en revinrent pas, mais quelques-uns trouvèrent des terres viables, au nord, à l'est et au sud. Mais la forêt vierge et ses arbres immenses, aussi grands que des buildings, gênait les constructions. ainsi, il fut décidé de s'établir au sud, au bord de la mer. L'exode massif prit plusieurs mois, pratiquement un an. La ville se construisit autour d'un grand estuaire, petit à petit, et se développa peu à peu. Elle fut nommée "Aurora", en hommage à la Divine lumière protectrice du peuple.

Spoiler:
 

On lança de nouvelles exploration de la carcasse du vaisseau, afin de récupérer le maximum de technologies. Malheureusement, beaucoup avait été perdu. Il restait bien les schémas industriels et les calculs de base, mais, hélas, les centrales nécessaires à la l'alimentation de telles industries de pointes ne pouvaient plus être construites. On se résigna à retourner aux vieilles usines à énergie fossile et, parfois à la vapeur pour se doter du confort minimum : l'électricité et le chauffage.
Les ordinateurs côtoyaient ainsi, dans un imbroglio surréaliste, des véhicules roulants à la vapeur, des exos-armures fonctionnant aussi grâce à la vapeur et remplaçant les robots et le dernier monstre industriel que les humains avaient réussi à exhumer : dix immenses motrices, protégées de la destruction par on ne savait quel miracle, et fonctionnant à l'énergie atomique.

Spoiler:
 

On fit aussitôt de ce monstre une priorité économique et industrielle. Les usines furent mobilisées pour fabriquer wagons et voies, et les meilleurs ingénieurs étudièrent son fonctionnement pour enseigner à d'autres comment les conduire. Petit à petit, les voies furent posées, et relièrent Aurora et le site du crash, que le clergé de l'Aurore avait transformé en monastère. Puis d'autres chemins furent tracés, cette fois vers les carrières, les mines, les sites de forage et les usines. Les convois faisaient parfois plusieurs dizaine de kilomètre de long, et mettaient parfois un jour pour s’arrêter, les voyages durant en moyenne des semaines.


Bien entendu, il fallut se défendre : contre la faune hostile, mais aussi contre des déviants qui, trouvant la vie de communauté peu intéressante, s'étaient fait pillards et bandits et cherchaient à voler les avant-postes, les usines éloignées ou les convois. Mais les armes technologiques de l'ancien temps avaient été perdues, et il fallut revenir à la bonne vieille méthode de la lame et de l'armure, épaulées par des fusils et pistolets à poudre.

Spoiler:
 


La société continua de se développer petit à petit, et les groupes de décision se transformèrent peu à peu pour former des Conseils permanents. La religion devant elle aussi de plus en plus importante, c'est tout naturellement que ces Conseils finirent par intégrer des moines, prêtres et autres dévots de l'Aurore. Enfin, l'apogée politique fut atteinte avec la création du Conseil Suprême, la plus haute instance politique décisionnelle d'Aurora. Récupérant les demandes, suggestions et plaintes des Conseils mineurs, elle gérait la vie du peuple, décidait de la politique à adopter, bref, c'était un pouvoir total mais se voulant démocratique.
Le peuple, lui, relativement content de sa fausse liberté et profitant de son opium spirituel, ne se plaignit que peu et accepta sa condition pour la nation et l'Aurore...

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Sam 31 Mar - 18:54

Voici la nouvelle map des empires. Plus de territoires, plus de frontières, juste des villes. La planète étant vierge nous avons décidé avec Flavien de laisser les frontières se faire au fur et à mesure du jeu, par traité. Donc enregistrez la map, ouvrez paint, placez votre ville (la taille et la forme et laissé à votre choix, mais essayez de rester réaliste) et postez la nouvelle map.

http://hapshack.com/images/Ub1P.png
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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Dim 1 Avr - 23:13

Zeta-Nova


Alors que le prince Hector était en mission diplomatique auprès des zéta-canisiens, qu'il n'appréciait guère; les jeunes princesses étudiaient avec leur mère les principes moraux de leur famille, et de leur rôle futur pour le royaume.

Mathilda, la plus jeune, était une véritable petite sage, maline et sournoise, commettant sans arrêt des bêtises et des maladresse. Elfine, sa grande sœur était, elle, plus calme et plus robuste. Elle désirait commandé aux armées de son frères.
Leur mère, Irma Nova était une femme à la fois forte et sage, même si son marie ne la consultait que rarement pour les problèmes internes, elle aimait lui donner son avis concernant les zéta-canisiens et les autres peuples de l'autre coté de la mer avec qui elle voudrait qu'on accorde un peu plus d'importance que les simples querelles de voisinages.
s
La reine avait peur que les intérêts croissant à la colonisation porte mauvaise réputation à la nation. Mais le roi Hector n'avait que faire de la réputation du pays pour le moment. « Ma seul préoccupation c'est de donner à notre famille les ressources nécessaire pour assurer la survit de notre peuple. » lui avait répété son marie.

Dans ce monde neuf qu'est Asyos, peut on reprocher un comportement colonialiste ? L'histoire complexe de la géopolitique sur Terre s'est déroulée dans ce sens : Face à un monde à découvrir, le développement d'une flotte significative, l'augmentation croissante des besoins en ressources et la volonté de souveraineté lié à l 'instinct de survie des humains les ont conduit vers l'appropriation d'un espace vital significatif. Cela à largement contribué à la monté en puissance des européens au XVIII-XIXeme siècle.

Le gouvernement de Zéta-Nova se refuse à rater la marche de l'histoire et de louper une tel occasion de grandir. Le peu de peuple et un espace si grand attise forcement les ambitions expansionnistes des rares populations à condition que celles ci se donne les moyens et surtout la volonté de croître.

Chaque peuple étant libre de sa destiné, Zéta-Nova se refuse à rester à la traîne.
Concernant la croissance rapide de la cité-nation, la princesse Elfine rejoins son père et son frère : il faut donner toutes ses chances à la nation pour devenir un géant économique, politique et diplomatique !

A l'heure des débats familiaux, les chantiers de construction navals et les aérodromes se pressent à l'agrandissement de la flotte aérienne et naval de Zéta-Nova. A long terme, c'est la bordure côtier du continent principal qui est visé, des cotes ouest d'Atlantéa jusqu'à la pointe ouest des cotes d'Idris, les comptoirs et les villes avortiums de Zéta-Nova s'installeront et fourniront à la capital les ressources de son hégémonie. Cela prendra bien sur du temps. Il ne s'agit pas là d'une invasion mais bien d'un projet d'agrandissement qui prendra son temps mais auquel Zéta-Nova se consacrera pleinement et n'hésitera pas à défendre ses intérets.

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Mar 3 Avr - 17:20



Aurora

Carte mise à jour : http://hapshack.com/images/Q3wFO.png

En ce beau matin annonçant le début de l'été, alors que les énormes train rampaient lentement sur les voies de plusieurs milliers de kilomètres, charriant inlassablement des quantités incommensurables de marchandises ou de minerais, les fidèles se rendaient dans les lieux de culte pour célébrer, une fois encore, la lumière bleutée et sacrée.
On pouvait voir, montant de la périphérie d'Aurora, les fumées noires ou grises des industries lourdes telles que les fonderies, les aciéries ou les centrales à vapeur, qui se précipitaient vers les hautes couches de l'atmosphère. Le ciel, lui, était lavé de tous nuages, la journée aller s'annoncer être chaude et sèche.

La ville bruissait déjà de ses bruits habituels : véhicules à moteurs, marchands attirant le chaland, crieurs de rues, recruteurs de la milice ou prêtres déclamant des prières... Bref, la cité était vivante. Soudain, non loin de l'entrée nord la cité, une sorte de grondement se fit ressentir dans le sol mais aussi dans l'air. Certaines personnes tournèrent un instant la tête avant de reprendre leurs activités, mais d'autres se dépêchèrent d'aller vers l'origine du vacarme. C'était l'un des immenses convois qui revenait en ville, rapportant avec lui du précieux minerais : fer, étain, cuivre.... Chaque wagon était aussi haut qu'une maison d'un étage, et au moins aussi long. Il pouvait contenir des tonnes et des tonnes de choses.

En quelques instants les quais furent noirs de monde. En majorité, c'était des négociants venus grappiller des "miettes" de ce que les grosses industries ne rachetaient pas; le reste était composé des membres d'équipage du convois, de soldats légués à sa défense et de dockers en exo-armure qui s'occupaient de décharger de lourds conteneurs. A chaque fois qu'un convois arrivait, c'était un évènement majeur, qui mettait beaucoup d'animation en ville.

Au centre de la cité, dans le Coupole du Conseil Suprême, les membres du conseil étudiaient les textes à l'ordre du jour. Les demandes de hausse de salaires côtoyaient les requêtes juridiques et le prix du pain. Mais néanmoins, une question sortait du lot. C'était un document estampillé "secret", mais il n'en était plus un pour personne depuis longtemps. En effet, les conseillers suprêmes devaient décider aujourd'hui d'une question très importante pour la nation : devait-on coloniser plus à l'est?
Il y avait bien quelques avant-postes le long de la côte ou enfoncé dans les bois, ainsi qu'une fort importante mine à ciel ouvert, mais, à part cela, on ne trouvait rien de relativement important. Et le peuple souhaitait voir cela changer. Il fallait s'étendre, disait la populace. Les prêtres et les conseillers étaient fort heureusement de cet avis. Ainsi, la question fut réglée en quelques minutes après un vote unanime à main levée, puis l'on passa à des questions plus urgentes, d'ordre civique...

Les pistes (on ne pouvait pas nommer ce qui partait vers l'est autrement) furent rapidement déblayées, agrandies, puis aménagées. La route devait suivre la voir qui se dirigeait vers la carrière, puis continuer plus loin, sur une centaine de kilomètre. En fait, on avait trouvé un terrain agricole exploitable très intéressante bordant les deux côtés d'un estuaire : la terre, mélangée aux alluvions charriés par l'eau, se montrait ainsi fort productive. Les machines furent donc lancées en avant, avec pour but de transport matériel et matières premières, pour créer de nouveaux bâtiments sur place. Quelques milliers de personnes s'étaient portées volontaires pour cultiver l'endroit et le faire tourner comme il se devait, mais elle entendaient avoir déjà un abris en arrivant sur place. De fait, les ouvriers et le matériel durent attendre que le convois venant de la mine soit arrivé, avant de l'emprunter dans l'autre sens pour rejoindre le chantier de la route, le remonter et arriver sur la nouvelle "terre promise" ou se trouvaient déjà quelques engins de chantiers....



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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Mer 4 Avr - 8:58


Zéta-Nova

C'est après de longues heures de discutions que le roi Karl se décide à préparer une mission diplomatique à grande échelle. Sa femme, la reine Irma, à réussit à lui faire comprendre l'importance de connaitre ses voisins, quelque soit le domaine échangé.

Karl ne voyait pas l’intérêt de tels missions, surtout qu'il ne croyait pas vraiment en l'existence d'un autre peuple sur Asyos. Voici plus d'un demi-siècle qu'ils sont sur la planète et jamais ils n'ont eux de contacte avec un autre peuple, mis à part avec Zéta-Canis, et encore, ils auraient préféré ne pas les rencontrer ces sales traîtres !

Mais la reine à sus lui rappeler que Zéta-Nova n'était pas asse forte pour luter contre son rivale. Tendis que le suzerain voyait en cette mission l'occasion de trouver des allies contre les canis, Irma voyait plutôt l'occasion d'établir des routes commerciales et de nouer des relations amicales et profitable à tous.

Qu'importe la raison, c'est à Hector qu'il reviendra d'organiser tous ça.
Cela tombait bien pour le roi ! Voici le prince qui revient de ça mission diplomatique et qui s'en va faire son rapport dans la salle du trône.

Aprés s'être acquitté du protocole, il fit le bilan de sa mission diplomatique avec Zéta-Canis.

-Père, je revient de mission auprès de nos amis les tafiols ... Leur roi à une fille, Xérèl Marcus, toute jeune et d’après se que j'ai pus voir, si elle devait un jour monter sur le trône, je vous rassure, jamais Zéta-Canis ne grandira et marquera l'histoire ! Elle est indisciplinée, fille unique et pourrie gâté. Rien que mon seigneur ne serra remettre à sa place .

Leur peuple se préoccupe beaucoup de la pêche, mais cela ne les empêchent pas d'avoir déjà établit une colonie au sud ouest de la montagne d'à peut prêt 50 milles habitant.
Ils se développent rapidement et risque de nous concurrencer dans la colonisation de terres nouvelles. Leur roi est poli mais montre clairement son hostilité à l'égard de notre famille. Je n'ai hélas pas pus constater l'étendu de leur puissance militaire, mais à mon avis elle reste sommaire. Rien d’inquiétant de ce coté.

-C'est bien mon fils. J'ai de nouveau une mission pour toi.
-Oui père ?
-Ta mère ma cassé les oreilles toute la journée pour me convaincre de planifier une mission diplomatique à grande échelle. Nos explorateurs se sont aventurés un peu partout depuis quelques années déja. Certain on détecté des peuplades primitives, notamment au pied d'un vaisseau et dans un semblant de village. Il en existent d'autres mais je ne me souvient plus vraiment des rapports, ils dates de ton grand père, mais depuis le temps, nous aimerions connaitre la situation de ses peuples. Je te confit donc l'organisation de cette mission :

Rencontre en personnes chaque peuple, tu auras un traducteur avec toi, et présente leur notre pays, et fait preuve de respect à leur agar. Nous sommes sur le point de lancer une vague de colonisation et si certains de ses peuples projet la même chose, nous devons nous concerter pour éviter à l'avenir des conflit d’intérêts territoriaux.
Des techniciens d'accompagneront. Si tu estime qu'un peuple est digne d’intérêt et suffisamment développée, propose leur d'établir un réseau de communication. Fournis leur les plans d'une antenne radio. Nous construirons une chaîne de ses antennes pour pouvoir leur communiquer nos messages et qu'ils puissent également nous contacter.

-Dois-je également demander à Zéta-Canis de construire de tels antennes ?
-...Moui sa nous évitera de faire le voyage la prochaine fois. Alors va sans tarder préparer les équipes et les aéronefs et lance l'oppération !
-Oui père.

C'est ainsi que le prince Hector et son convoi de Mantaray partirent à la rencontre de peuples étrangers .

Spoiler:
 

-----------------------------------------------
[list][*] Un convoi diplomatique pars dans chaque nation pour y poser les bases d'une diplomatie cordiale. Les plans d’antennes (si jamais vous n'avez pas la technologie) vous seront fournit pour pouvoir établir un réseau de communication globalisé. Quand Zéta-Nova découvre un peuple, elle avertit tous ceux qu'elle à déja rencontré, de cette façon, cette mission servira également vos diplomates.

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Jeu 5 Avr - 20:13

Hégémonie Eidôlonne

Hiérarchie de Synodéia




L'armée eidôlonne, une fois son forfait commis, resta sur place en attendant des ordres. Ceux-ci ne venant pas, ils ne bougèrent tout simplement pas. Tout ce qu'ils firent, c'est nettoyer toute trace de bâtiment britannien, de sortes que le continent parut intégralement vierge. Bien fort serait celui qui pourrait savoir qu'une civilisation avait un jour fleurit ici.

Mais les drones furent sortis de leur torpeur par l'arrivée d'un convoi d'hélicoptères lourds primitifs. Leur système de propulsion à rotors indiquait clairement qu'il s'agissait là d'une peuplade d'un niveau technologique s'apparentant au 21e siècle terrien. Ne souhaitant nullement engager le combat contre un contemporain de Britannia (davantage par mépris de l'ennemi que par crainte), les drones sautèrent de nouveau à travers le temps et l'espace, repartant Dieu sait où combattre Dieu sait qui.

Lorsque les Mantaray des Zéta-Noviens survolèrent le continent, ils ne trouvèrent rien. Pas même un débris de vaisseau. Seulement de la nature sauvage, et inhospitalière, et ce à perte de vue. La colonisation de ce territoire s’avérerait difficile, si elle avait lieu.

Cependant, ce que les Zéta-Noviens et les Eidôlons ignoraient tous deux, c'est qu'une autre nation habitait ces lieux. D'autres survivants de la Terre, qui avaient survécu en vivant éloigné d'eux. Ils s'installèrent vaste île rocheuse déserte, au milieu d'eau glacée et parsemée par des icebergs. Ils ne partirent qu'après avoir pillé plusieurs technologies britanniennes, notamment celle leur permettant de purifier rapidement et à grande échelle l'eau de l'océan, et celle leur permettant de fabriquer des pâtes artificielles à un rythme effarant (ce qui fit rapidement augmenter leur population).

S'installant dans une grotte à flanc de volcan, presque invisible si on ne sait pas qu'elle est là. Le volcan est toujours en activité, causant des nuages de fumée qui perturbent les communications. Pour ne pas être complètement aveugles avaient installé une série de balises et de radars passifs autour de la montagne. Presque indétectable à l'oeil nu, ils n'émettaient aucun signal, se contentant de capter les éventuels transmissions d'un appareil ennemi.

Usant de grands générateurs géothermiques pour récupérer toute l'énergie nécessaire, ils restèrent de marbre lorsque les britanniens se firent massacrés les uns après les autres par villes entières. Dans leur cité de Synodéia, ils attendirent patiemment. Leur cité se développa, et bien vite elle recouvrit les deux rives du fleuve Marlos, fleuve d'eau bouillante se jetant dans le gouffre de lave connu sous le nom de Krein. S'enfonçant loin dans les profondeurs de l'île, bien vite les faubourgs recouvrirent la moitié des souterrains qui parcouraient toute l'île, et des villes secondaires poussèrent autour de la métropole de Synodéia.

Synodéia:
 

Cependant, les Synodéiens, même s'ils disposaient de la technologie nécessaire à leur survie (grâce aux britanniens) se mirent bien vite à développer leurs propres innovations. Se basant sur un réacteur anti-grav des disciples de Lloyd Gottwald, ils formèrent bien vite une armée d'auto-défense efficace, dont la fragilité et le coût de l'équipement était compensé par sa fiabilité, son autonomie, et par la vitesse de leurs véhicules.

Avant l'arrivée des Eidôlons, les Synodéiens avaient commencé la fabrication d'un grand navire de guerre, la frégate connue sous le nom de code "Argos". Celle-ci était censée passer plusieurs mois en mer, effectuer des raids sur les villes britanniennes, puis repartir en embarquant la technologie volée. Mais l'assaut des Eidôlons modifia ces plans... Et les accéléra. Pensant leur dernière heure arrivée, les Synodéiens hâtèrent la construction de l'Argos, se préparant à devoir évacuer une poignée de civils pour sauver l'espèce. Mais les Eidôlons ne les détectèrent pas... Ou, s'ils le firent, ils les snobèrent royalement.

Lorsque les drones de guerre repartirent, les Synodéiens se surent sauvés. L'apparition d'un convoi de Mantaray ne laissait que peu de doutes possibles => Les Eidôlons n'étaient venus que pour exterminer les Britanniens, et ne souhaitaient aucune confrontation avec d'autres peuples... (et oui, c'est malin un synodéien, et en plus c'est dur à écrire).

Le Conseil de Synodéia, composé de scientifiques, de militaires, de chefs d'entreprise et d'hommes politiques, décida que l'Argos devrait servir à tout autre chose. Plutôt que d'effectuer des raids ou d'évacuer leur peuple, il leur servirait à découvrir le monde. De toutes évidences, d'autres peuples avaient survécu à la rupture avec la Terre. Il était temps d'aller à leur rencontre. Et de faire prospérer Synodéia.


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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Sam 7 Avr - 23:42


Zéta-Nova
-ON NOUS ATTAQUES !

Dans toute la ville, la panique régnait en maitresse chaotique éparpillant sa peur et sa confusion.
Zéta-Nova était attaqué. Dans le ciel gris de l’après-midi, les canons de DCA crachaient des jets de balles traçantes visant des petits vaisseaux chasseurs et bombardiers.

La princesse Elfine était dans sa chambre au château royale quand l'attaque avait commencé dans un bruit lointain des coups de tonnerres et des cris. Elle révisait ses cours à ce moment là. Elle sortit affolé à sa fenêtre pour connaitre l'origine de ce raffut.
Elle voyait les premiers incendies et les nuages noirs s'élever des bâtiments aux frontières de la ville. Soudain, deux garde nobles pénétrèrent dans sa chambre.

-Majesté ! Nous devons vous escorter jusqu'aux souterrains avec votre famille !
Elle se retourna et suivit les gardes. Dans les couloirs c'était la folie complète. Les serviteurs et les gardes couraient aux abris ou au postes de combats.

-Mais que ce passe t'il ? Qui nous attaque ? Elfine était prise plus par la colère que par la peur. C'était une battante, malgré son age elle avait déjà montré sa force de volonté autant que d'esprit. Elle était prête à en découdre à chaque instant. Dés son plus jeune age elle était bagarreuse. Quand elle jouait avec les enfants du palais, ceux des servants, des ministres et autres intrigants, elle savait montré qu'il ne fallait pas la chercher. Plus d'un garçon c'est retrouvé par terre les larmes aux yeux quand la petite Elfine se défendait pars qu’on l’embêtait.

Aujourd’hui elle ne se bat plus avec ses anciens camarade, sauf avec Védolis Armant, un jeune homme un peu plus âgé qu'elle avec qui elle s'entraine encore au maniement du bâton et de l'épée. Il se connaissent depuis qu'elle à 6 ans et il ne se sont jamais quitté. Au fil du temps, une profonde amitié est née entre eux. Elfine s'est souvent demandé si son camarade de longue date avait des sentiments amoureux à son égard, mais il ne laissé rien paraitre et se gardait toujours ses distances respectueuses avec la fille du roi.
Védolis est aujourd’hui capitaine de garde noble, un titre qui n'appartient pas à la noblesse se qui écarte encore plus les possibilité de liaisons amoureuses entre eux. Mais même si elle ne se l'avouait pas, elle avait toujours ressentit une attirance pour lui. Son sourire, son regard, son humour, sa complicité, ses éclats de rires...

-Majesté, fit l'un des garde devant la porte de l’ascenseur du souterrain, nous avons besoins de votre emprunte rétinien pour activer l’ascenseur et rejoindre le reste du gouvernement.
-Où est mon père ?
-Il arrive dans quelque instant, mais il nous à ordonné de vous conduire en bas le plus vite possible ! Le temps presse majesté !

Sans insister plus encore, la jeune princesse s’identifiât après du scanner. Comme prévus, la porte s'ouvrit et la petite escorte s'introduisit dans la cabine qui aussi tôt effectua sa descente en dessous du château.

Une fois arrivé, les portes latérales s'ouvrirent en même temps et le trio en sortit. Enfin en sécurité !
En bas, toute avait été aménagé pour la survit d'une attaque nucléaire. Poste de commandement, chambre, poste médiatique, chambre, garde manger...
Dans la salle de réunion, sa quasi totalité du gouvernement, à l’exception du roi, de la reine était rassemblé cacher derrière les épais murs de la salle.

-Elfine !
La petite Mathilda sauta dans les bras de sa sœur ainée.
-Où sont maman et papa ?
-Ils ne sont pas encore là.

Au fond de la salle, le capitaine Védolis et une petite escorte avaient encadré la salle. Il se dirigea vers la princesse Elfine?
-Tout va bien votre majesté ?
-Oui capitaine, mais vous savez qui nous attaque ?
-Nous n'avons que peu d'information mais...

Soudain, un tire d'arme à feu retentit dans la salle et le capitaine des gardes nobles glissa au sol. Immédiatement après, les autres gardes de la salle furent abattu par surpris par quelques rafale. Dans la panique, quelques membres du gouvernement fur tué et les autres se jetèrent au sol pour se protéger.
Il plana en quelque instant un silence mortel. Il ne restait que des gardes que les deux accompagnateur de la princesse.

-Majesté, veillez vous relever et patienter avec nous la venus de votre père le roi...
Le regarde du garde était fendu d'un surir sarcastique. Son armes encore fumante pointait le front d'Elfine.
La princesse ne lâchait pas sa sœur et la protégeait de son corps en la serrant contre son cœur.

-Mais qui êtres vous ? Qu'es que vous nous voulez ?
Le second assassins prit la parole.

-Qui nous sommes importe peu. Se qui est sur c'est que nous ne laisserons pas votre dynasti régner sur ce continent. (Son associé recula pour fermer la porte de la salle) Ce peuple mérite mieux qu'une bande de pantouflards ! Votre légitimité est inexistante et nous allons devoir vous tuer, vous et le reste de votre famille ainsi que les membres de ce gouvernement.
Toute cette attaque à l'extérieure n'était qu'un prétexte pour vous faire venir jusqu'ici. Quand a nous, nous repartirons aussi discrètement que nous sommes entrés.

L'affreux commença un rire diabolique ! Mais sans qu'il ne fut préparé, il fut brutalement mit a terre! Velodis, le capitaine lui avait fait un croche pied éclaire. Une remarquable attaque surpris. Il sauta alors sur le ravisseur et l'égorgea avec son poignard de cheville.

Son collègue eu un hoquet de surprise. Il n’eut pas le temps de viser son adversaire que le jeune capitaine avait déjà projeter son poignard en plein milieux du front. Et comme ça ne suffisait pas, il dégaina son arme de poing et logea une balle dans le crane dans chacun d'eux.

-Capitaine ! Vous allez bien ?

Veldonis était blessé à l'épaule, le sang coulait le long de son armure noir, mais il tenait debout. Il déverrouilla la porte d'entré et à se moment là, le roi et sa femme apparurent, escorté de quatre gardes nobles.

-Majesté ! S'écria le capitaine blessé, méfiez vous c'est un piège !
A peine ses avertissements avaient résonné dans le bunker que les deux gardes nobles derrière le convoi avait égorger les deux autres gardes devant eux et s'attaquèrent au roi et à la reine armée de leur poignard.

En un éclaire, le Karle et Irma avaient dégainé leur épées cérémonials et coupèrent les têtes et transpercèrent les torses des assassins.
Quand la menace fut écarté, le capitaine établit un périmètre de sécurité dans la salle de réunion, le roi et la reine, épée à la main se tenaient prêt à repousser tous les asseaux toute en protégeant leurs enfants et le reste du gouvernement.

Veldonis appela avertit le reste du château de la présence de traitres parmi eux. Immédiatement, des renfort, guidé par un officier de confiance rejoignirent le bunker royale pour protéger les survivants.

Dehors, l'attaque avait cesses. Le ciels était redevenus calme et les armes avaient arrêté leur concert mortel. La ville fumait et les blessés agonisaient, mais rien de vraiment catastrophique. Tous ceci était bel et bien une diversion pour tendre un piège à la famille Nova.

Quelques heures plus tard, dans la salle du trône, un conseil extraordinaire avec l’ensemble du gouvernement s'était réunit. Le château et ses environs avaient été sécurisé et la garde triplé.
L’ensemble de la structure avait été quadrillé pour repéré d'éventuel charges explosives ou autres pièges qui attenterait à la vie d'autruis.

Le roi était trés en colère et ne mâchait pas ses mots :
-Zéta-Canis va nous le payer de son sang ! Dans la salle, l’ensemble des conseillés et ministres hurlèrent leur encouragement au roi. Ils nous ont lâchement attaqués alors que je leur est envoyé mon fils en ambassadeur pour leur porté notre respect et porter les germes d'une future collaboration et voila comment ils nous remercies ! La guerre est inévitable ! GUERRE !!!!
La foule redoubla d'applaudissement.

-Mais père ! S'écria Elfine alors assise dans son fauteuil à coté du trône de son frère absent, rien ne nous prouve que les zéta-canisiens sont impliqués dans cette opération ! Nous devons mener une véritable enquête et pas nous laissé emporté par nos.. elle n’eut pas finit sa phrase que son père lui coupa la parole.

-Les preuves s'étalent à nos pieds ! Ce sont ces traitres qui nous ont attaqués ! Qui d'autres ? Ton frères Hector avait raison, on n'a rien à attendre d'eux !
-Mais père !
-Silence ! Ta mère ta embrumé l'esprit de ses discours de femme ! JE suis la voix de la raison. J'ordonne ce qui est le mieux pour mon peuple et on m’obéit ! Nous attaquerons Zéta-Canis, car tel est ma volonté !
-Laissez moi trouvé les preuves qui les innocentes et laissez moi démasquer les vrais coupables ! Jamais cette cité n'oserait nous attaqué ! Nous sommes aussi forte qu'elle ! Se n'est pas dans ses intérêts que nous nous fassions la guerre !

-Trés bien ma fille, je te laisse trois jours pour menez l’enquête, mais si tu ne trouve rien de tangible qui innocente ses traitres, je te promet que rien ni personnes n’arrêtera la fureur de nos armées !

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Mar 10 Avr - 8:56

République de Synodéia




Une immense foule de civils s'étaient rassemblé devant le quartier des Docks, où se tenait fièrement l'Argos. Ce navire expérimental était la fierté du peuple synodéien, et ses longues lignes épurées étaient le fruit d'années entières de travail conceptuel et d'innovations technologiques.

Un cordon de sécurité séparait les civils du vaisseau, tandis que les ouvriers s'occupaient de charger les dernières caisses de ravitaillement à l'intérieur. L'Argos était proprement gigantesque. En tout cas, pour un navire ayant la capacité de voler. Il faisait approximativement la taille d'une frégate, si l'on parlait en terme de navire maritime. Mais ces considérations de taille n'avait que peu d'importance : Les synodéiens auraient pût faire un vaisseau trois fois plus grand, et ils avaient préféré se concentrer sur l'optimisation de la taille.

Argos:
 
Etant conçu pour être un navire furtif, la taille aurait été un désavantage pour l'Argos. Or, ainsi, sa signature radar (déjà quasi inexistante du fait de matériaux composites exotiques) disparaissait totalement. Une véritable ombre dans la nuit. Et c'était bien ce qui importait.

Cependant, cette taille avait un inconvénient : L'Argos ne pouvait embarquer qu'un équipage limité. Aussi bien du point de vue des stocks de nourriture que du quartiers des équipages. Aussi, il fut décidé qu'il n'emporterait avec lui que quatre membres d'équipage : Un politicien, chargé de la diplomatie. Un scientifique, chargé de collecter des informations importantes et de déterminer la marche à suivre. Un industriel connaissant le navire comme sa poche (en l'occurence, l'ingénieure en chef du projet Argos). Et bien sûr, le capitaine, qui s'occupe de la gestion quotidienne du vaisseaux.

Tous les autres postes avaient été supprimés. La navigation était automatique. Le nettoyage était assuré par des robots. La cuisine était entièrement automatisée. Et, bien entendu, l'escorte était constituée uniquement de drones.

Quoi qu' "escorte" n'était pas tout à fait le bon mot. L'Argos embarquait avec lui tout un petit bataillon mécanisé. Officiellement, il s'agissait d'un navire scientifique supposé découvrir d'autres nations et trouver des technologies innovantes pour Synodéia. Mais, pour les Synodéiens, tout est bon pour trouver des technologies et des ressources. Même piller d'autres civilisations. L'Argos a donc été conçu en ce but, afin d'acquérir rapidement la suprématie aérienne, d'affaiblir considérablement l'ennemi via des bombardements, de déposer un bataillon mécanisé, de récupérer ce qu'il y a à récupérer et de repartir rapidement avant qu'une riposte puisse être organisée.

Grâce aux technologies britanniennes et à quelques innovations synodéiennes, l'Argos était à la pointe du progrès. Tourelles à plasma, bombes à fusion, bouclier à énergie... Le vaisseau à lui seul était capable de combattre une petite armée. Et de gagner.

Ceci avait eut un prix. L'essentiel de l'effort militaire de Synodéia avait passé dans ce vaisseau. Les forces militaires régulières de la nation s'apparentaient davantage à une troupe de maintien de l'ordre qu'à une véritable armée. Synodéia comptait avant tout sur sa furtivité pour survivre.

Mais pour l'heure, tous les espoirs et les rêves de cette nation se trouvaient dans l'Argos. Tandis qu'il s'éloignait lentement des docks, pour s'enfoncer pesamment dans la mer, un silence religieux tint la ville. Personne n'osa ne serait-ce que respirer. Lorsque, enfin, le vaisseau tout entier fut sous les eaux, ayant activé son mode sous-marin, la foule laissa éclater sa joie. L'Argos était opérationnel.

Sa première mission était censée durer plusieurs mois, voire plusieurs années. Tandis que le capitaine de l'Argos mit le cap vers l'ouest, de là où venaient les étranges aéronefs qui avaient survolé le continent, les industries de la ville se mirent à commencer la production d'un second navire. Il ne serait pas opérationnel avant un looooooong moment, mais mieux valait commencer maintenant. Entre-temps, Synodiéa serait extrêmement vulnérable.
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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Jeu 12 Avr - 14:53


Zéta-Nova
Au château royale, la cour s'était rassemblée sur le vaste balcon des réceptions pour la remise de titre du preux capitaine Védolis Armant. Une centaine de garde noble avaient encadré le château et ces environs et le peuple s'était rassemblé au pied du majestueuse édifice pour acclamer son nouvel héros.

Toute la famille royale Nova était présente, à l’exception du prince Hector, toujours en voyage autour du monde pour rencontrer de nouveaux peuples et présenter les hommages Zéta-Noviens à ces voisins.
Se serra un voyage de longue halène et la venus du prince n'est pas attendu avant deux longs mois...

Le capitaine était vêtu de ces habits de réception officielles. Tout les ministres et conseillés ainsi que les invités de marque, étaient présents autour de lui. Le champagne et le vin coulaient à flot quand les trompettes d'argent retentirent, annonçant le début de la cérémonie.
Un tapis rouge menant jusqu'à un hôtel de prestige portant le blason de la famille Nova, traversait le balcon remplit d'invités, en plein centre jusqu'à l'entré de celui ci.

La famille Nova attendait le jeune capitaine au pied de l’hôtel, bien en rang de la plus petite au plus grand, pour que chacun puis les voire et les contempler dans leurs habits blanc magnifiques brodés d'or. "On aurait presque dit un mariage" se disait la petite Mathilda toujours silencieuse et sage comme une image, jusqu'à sa prochaine bêtise ! Durant la réception elle à réussit à grimper sur une statue qui tenait un arbuste en fleure pour cueillir l'une d'elles. Elle avait réussit sa prise mais au moment de placer la petite fleure dans ses cheveux, elle perdit l'une de ses chaussures qui tomba bruyamment sur la table. L'impacte avait fait sauter l'une des assiettes les plus légères qui se brisa en milles morceaux au sol. Après avoir été réprimandée par sa nourrisse, la jeune Mathilda présenta ses excuses à l'assemblé, avant de disparaitre dans la foule.

A sa gauche se tenait sa grande sœur, Elfine Nova, toujours aussi brave et sur d'elle même. L'expérience du bunker lui avait prouvé à quel point l’ennemie pouvait surgir de partout et à tout moment. Elle avait un tempérament méfiante naturellement, mais celui ci s'était renforcé après l'attentat. Elle avait elle même suggéré à son père de récompenser comme il se doit le capitaine des gardes Valmir Armant, son camarade et ami d'enfance pour les avoir sauvés durant l'attaque des ... on ignore réellement qui à organisé l'attaque.

Certain prétendent que c'est Zéta-Canis la coupable. Les Canis, cette autre famille royale avec ces pensés républicaines aurait très bien pus attenter à la vie des Nova pour s’assurer de son hégémonie sur le continent britanien ! Sa aurait aussi pus êtres des extrémistes anti-monarchistes qui désiraient simplement organiser une démocratie ou une dictature sur la cité ? Les éléments manquent, mais l'enquête se poursuit. Si les preuves se révélaient insuffisantes , alors dans le doute , les armées rependraient le sang sur le continent. Le roi Karl Nova aurait du écouter son fils Hector : il avait raison ! Les zéta-canisiens ne sont pas dignes de confiance c'est pourquoi dés son retour il lancerait l'attaque et mettrait son fils à la tête de l'armée ! Quand Hector serra de retour et qu'il apprendra la nouvelle, Britanie connaitra la premier de ces guerres !

Elfine s'en voudrait d'échouer, elle devait organiser l’enquête et apporter des réponses avant le retour de son frère ! Sa mère n'en pensait pas moins.
A coté d'elle, bien droite et belle, la reine Irma Nova tenait dans ces mains un petit coffret, surement remplit de médailles pour le héros de la fête. Irma comprenait parfaitement les ambitions de son marie, mais pensait avant tout à la sécurité de ses enfant de et son peuple. Une guerre n'apporterait que le mal dans le pays. Mais elle ne souhaitait pas non plus que Zéta-Canis devienne plus puissante que sa propre cité. Auquel cas, le rêve d'une Zéta-Nova glorieuse s’étoufferait dans l’œuf.
La reine se tenait sur la droite de son marie. Le visage de celui ci était grave.

Il n'avait que peu dormit cette nuit. Il était encore en colère contre ces rivaux de l'autre coté du continent. Il n'avait qu'une seul envie : écraser ces sales traitres ! Sa famille faisait partit des généraux qui ont prétendus à l'unification des avortiums sur la Britanie, et après la scission, son père, le général et premier roi, Frédérick Nova avait établit un régime étatique pour contrôler la population et ses ressources. La désunions avait traumatisée beaucoup d'avortiums, il fallait donc renforcer le sentiment d'unité, c'est pourquoi le pouvoir de la nation à été tellement renforcé. Même Zéta-Canis, pourtant réputé pour ses idées d'égalité et de liberté s'était résolut à la monarchie et un état fort. La pire chose qui puisse arrivé à un avortium, c'est êtres coupés de ces semblables. Après ça, il devient complétement silencieux, méfiant et surtout dangereux. L'unité leur apporte l'apaisement tendis que la solitude renforce leurs instinct animal. C'est dans leur gènes, c'est naturel pour eux.

Le roi Karl avait à cœur la réunification de son espèce, sous le commandement avisé de la famille Nova.

Mais voici que le capitaine Vedolis s'avance sur le tapis rouge en direction de l’hôtel d'honneur. Il se posta au garde à vous devant la famille royale et les salua. A la différence des traditions militaires classiques, la main droite ne vient pas au dessus de l'arcade. Le geste est semblable mais au dessus du cœur avant d'effectuer un geste sec à dix centimètres en avant du buste et de se remettre bien droit le long de la jambe.

Le silence se fit dans la foule et le roi prit la parole :
-Pour avoir sauvé la famille royale au péril de votre vie. Pour avoir prouvé votre dévouement à la nation et à son peuple. Pour avoir fait preuve d'un courage sans limite et une ténacité à toutes épreuves face à l’ennemi. Je vous fait Chevalier ! C'est un titre exceptionnel. Vous êtes au dessus des lois mais votre serment d'allégeance à Zéta-Nova prime sur tout ! Vous agirez là ou une armée ne peut agir. Vous accomplirez des missions que l'ont prêtant impossibles! Vous apporterez la paix là où le chaos règne ! Vous voici donc, premier Chevalier de Zéta-Nova !

La reine Irma ouvrit le petit coffret. Le roi en sortit un bâton décoré d'or et de gravures. C'est le sceptre décerné aux Chevaliers. Tel un bâton de maréchal il symbolise l'autorité et la confiance du dirigeant envers son détenteur.
Le chevalier Védolis s'inclina et pris respectueusement le sceptre.

C'est alors que quatre individus en habit cérémonieux tous d'une couleurs différentes se postèrent à l'entré du balcon. Les quatre hommes avaient le même age que le roi Karl, et durant leur approche de l’hôtel , les convives s'inclinèrent respectueusement à leur passage. C'était les membres du clan Nova !
Les descendants des généraux qui avaient suivit le père de Karl Nova. Ils forment le Clan Nova et tous ont un droit de succession !

Elfine s'étoufa en réalisant que chacun d'entre eux était un suspect potentiel ! "Je les avaient complétement oubliés ceux la ! Ils sont toujours cachés dans l'ombre et se réunissent en secret avec mon père quand les conseils officiels sont terminés. Je n'ai jamais adressé la parole à l'un d'entre eux, ils ne m'inspirent pas confiance, mais père lui leur doit quasiment tout. C'est avec eux et non avec ces conseillés que les actions capitales sont décidés pour le bien du clan et de la nation...mon enquête serra difficile."

Il est important de faire la distinction entre Clan Nova et Famille
Nova. La famille c'est le lien du sang entre ces membres. Il est
indissociable et éternel. Le clan quand à lui est une appartenance à une
communauté d'élites nobles. Dans le clan Nova, plusieurs familles porte
le même noms mais n'ont aucun liens de sang avec la famille Nova.

Faire parti du clan Nova offre de nombreux privilèges, notamment le droit
de posséder des terres, d'en conquérir de nouvelle et surtout, d'avoir
un droit de succession si le roi venait à mourir. Bien sur cela
s'applique uniquement si le roi n'avait pas d'enfant, il devrait
alors nommer lui même un successeur parmi les différentes familles du
clan Nova.

A son tour, chaque membre du clan sortit une épée au poignée d'or et la posa sur l'une des épaules du chevalier Védolis. Par ce procédé les chefs de famille Nova approuvent le titre décerné.

Le soleil se couchait alors sur Zéta-Nova.

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Jeu 19 Avr - 15:22



Aurora


Colonisation



Deux ans déjà ont passé depuis que les premiers colons se sont établis autour de l'estuaire, et une petite cité agricole a vu le jour, comptant a peine quelques milliers d'âmes. Cette cité, simplement nommée "Berges de Cyrian", du nom du fleuve, travaille dur pour assurer son indépendance en nourriture et en matière première, et, déjà, une première usine de métallurgie a vu le jour dans les environs de la ville.
Un petit port est aussi sortis des berges boueuses de l'estuaire, et il est déjà promis à un bel avenir : outre la pêche, des bateaux d'exploration pourraient un jour peut-être partir de ce port, lui assurant un avenir en tant qu'arsenal....


---------

SWS-A, cékoiçâ?

Pendant ce temps, à Aurora...

Spoiler:
 

Alors que chacun vaquait à ses occupations, prenait le tramway ou bien allait négocier des marchandises à la gare avant le prochain départ du train, la Coupole, elle, était en ébullition. En effet, le scientifique et ingénieur Rembrant Chern, un excentrique que l'on disait d'ailleurs un peu fou, venait de présenter l'un de ses dernières idées. Plans, dessins d'artistes ainsi que prévisions sur les prix et les quantités de matières pour produire son idée, tout avait été fait. Cet homme était peut-être bizarre, mais quand il avait une idée, il la menait toujours a son terme, qu'elle soit bonne ou mauvaise.
Et, cette fois-ci, l'idée semblait être bonne car elle eut l'approbation directe de nombreux Hauts Conseillers. Et cette idée, pourtant simple, avait germé dans l'esprit du scientifique alors qu'il observait un wagon survolé par des oiseaux.... Oui! Pourquoi ne pas en faire des volants!
Et c'est ainsi qu'était né, du moins sur le papier, le "Sky Wagon Supertransporter A", abrégé en "SWS-A". Le Conseil Suprême, après délibération, a laissé une carte blanche d'un an au scientifique pour construire un premier prototype. L'homme, lui, a assuré pouvoir le terminer en quelques mois. En attendant, voici une vision d'artiste de la chose

Spoiler:
 


----------

What the fuck?!

C'est a peut près la réaction qu’eurent les gardes en faction dans les tours de surveillance du territoire, quand ils virent approcher des engins volants à grande vitesse, a une vitesse qu'ils n'avaient jamais vue eux-même de leur vie. Ces engins volants firent un premier passage au dessus de la ville, puis revinrent et se posèrent juste devant l'entrée de la Coupole du Conseil Suprême.
Les Conseillers, déjà en émois a cause de l'invention de Chern, faillirent tomber en syncope. Aussi rapidement que le pouvaient les soldats de la ville, un périmètre de sécurité fut installé autour des vaisseaux. Des journalistes débarquèrent dans la foulée, car c'était un évènement sensationnel, du jamais vu! Bref, une véritable mine d'or pour les journaux de tous poils.
Après quelques minutes, des sas s'ouvrirent sur les côtés des étranges vaisseaux, et des personnes en descendirent. Visiblement, ils n'étaient pas hostiles, mais n'étant pas sûr de leurs intentions, les soldats préférèrent les escorter vers la coupoles, où ils pourraient discuter avec les Conseillers, toujours sous bonne garde.

Aurora venait de faire la connaissance de Zeta-Canis.

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Mer 25 Avr - 11:38


République de Fiurenza






Florent était assis sur un banc, le long des quais. Il était venu assister au départ de ces grand navires partant parcourir les mers. Lorsque Erwann était venu lui annoncer la nouvelle quelques heures auparavant, il n'avait put s'empêcher d'éclater de rire, le visage de son ami à moitié hilare, n'aidant certainement pas à la retenu. En effet pour Erwann et Florent, deux hommes qui connaissaient fort bien la Terre, à travers les nombreux récits que leurs parents leurs avaient narré, le spectacle de ces nombreux navires de voiles et de bois partant sur l'océan ne pouvait être qu'amusant.
Mais une fois arrivé sur le port, Florent devait bien s'avouer que ces bateaux avaient tout de même un certain charme. Il les regarda donc partir vers d'autre horizon, ces bâtiments partis découvrir les mers et les côtes, de nouvelles terres; riches en promesse pour le peuple de Fiurenza.

Spoiler:
 

Il revint ensuite vite à la réalité, se leva et parti rejoindre ses amis dans un bar non loin de là. Erwann, Flavien et Philippe-Michel l'attendait déjà qu'il rentra dans le bar. Ses amis s'étaient installé s dans une salle à part, que le patron de l'établissement, un ami, leur avait prêté. Une fois assis, la réunion put commencer et Philippe-Michel, que l'on appelait plus souvent le Juif, commença son rapport:

« Je viens de recevoir les premières informations venant de nos frères citoyens à l'extérieur de la ville. Apparemment les mines découvertes il y a quelques mois ont commencé à être exploités, tout comme nos frères bien évidemment. Ces mines s'éparpillent un peu partout dans les montagnes autour de la ville et rapporteraient, d'après leurs dires, beaucoup d'argents aux membres du Conseil. Nos frères sont prêt à ce révolter au moindre signal et contrôlerait déjà les dépôts d'armes sensés protégés ces petites colonies. Ils nous seront d'une grande aide lorsque le temps serra venu et le Conseil perdra une grande manne financière, ce qui devrait faciliter nos actions en ville. Une contre-bande a même était mit en place, grâce aux minerais que certains arrivent à sortir et l'organisation devrait en tirer quelques bénéfices non substantielles. Cependant ils m'ont bien fait part de leurs intentions. Leur conditions de travaille sont inhumaines, leurs salaires ridicules et de nombreux hommes sont déjà mort dans l'exploitation de ces mines. Ils comptent sur nous pour améliorer leurs conditions de travail lorsque la Révolution sera finit. »

« Ils n'ont pas à s'inquiéter, ils ne seront pas oubliés. » lui répondu Florent alors qu'il laissait échapper de sa bouche des petits nuages de fumées provenant de son cigare. Il resta quelque temps silencieux puis d'un regard et d'un sourire amusé, demanda à Erwann de prendre la parole.
Ce dernier chargé de suivre l'évolution de Carthagène, une nouvelle ville fondé sur une île en sortie du golfe, avait du en effet prendre de nombreuses fois un navire volé pour l'occasion et prenait son rôle très à cœur. Il s'était donc à cet effet déguisé en pirate pour la réunion, habits peu discrets il est vrai, mais Florent n'avait pu s'empêcher d'éclater de rire et approuver lorsqu'il lui avait proposé l'idée.

« Pour ma part je ne peux pas me permettre d'amener de si bonnes nouvelles. La construction avance, deux ports sont déjà sortis de terre, un chantier naval pour les bâtiments de guerre, l'autre pour la pêche. La pêche est d'ailleurs la seule activité qui leur permet de se nourrir. Les terres sur l'île sont durs et pauvres, rien ne pousse là-bas, un vrai caillou. La nourriture leur est apporté par navire depuis le continent, mais celle-ci est très chère et beaucoup de gens ne peuvent pas se nourrir. Quelques usines ont déjà était installé, bref la même misère ambiante qu'ici en ville. Le terreau est prêt pour installer un organe du mouvement là-bas. »
Et la réunion continua ainsi, les quatre hommes discutant des détails à mettre en œuvre, des derniers préparatifs. Cela faisait une dizaine d'années déjà que le mouvement avait était crée. Dix ans qu'il désirait plus que tout renverser le pouvoir en place, faire revivre la liberté. Beaucoup de gens étaient morts pour cette cause, mais cela n'avait pas était sans peine. La fin était proche.
Selon l'habitude la réunion s'arrêta une demie heure seulement après que celle-ci est commencée. Il ne fallait pas rester trop longtemps au même endroit, c'était devenu trop dangereux. Chacun repartis donc à son occupation. Florent reparti à sa caserne accompagné de Flavien, tout deux étaient soldats.

Rien ne fut à signaler pendant plusieurs mois jusqu'au jour où ces deux derniers durent monter leurs chevaux et partir en éclaireur. (Quelques chevaux sauvages ayant survécu au crash on était découvert et mit en élevage)
Le Conseil avait en effet demandé à ce que ce qui entoure les montagnes voisines soit découvert et l'on prit donc la direction de l'ouest. Rapidement un fleuve fut découvert, fleuve tortueux encore au stade de petite rivière mais passant et sortant de terre, prenant à droite, puis à gauche. Le fleuve grandissait petit à petit, mais plusieurs jours furent nécessaire pour quitter les montagnes. Enfin le fleuve rejoignait la plaine, se dirigeant vers la mer scintillant à l'horizon.
Du promontoire où s'était établis les dragons, tout était visible. Les forêts ça et là, les quelques collines parsemant la plaine et....de la fumée, sortant de ce qui apparemment était un petit village.
Les cavaliers se regardèrent les un les autres, perplexes et ahuris. Qui pouvait bien être ces gens? Un autre peuple qui aurait survécu au crash?
Dans le but de répondre à ces interrogations, le groupe d'éclaireur descendit alors la colline, rejoignant la plaine et se dirigeant vers ce petit amas de hutte. Cinq familles vivaient là, dans ce minuscule ilot de civilisation perdu dans l'immensité de ce monde vierge. Traversant le centre de ce hameau, les cavaliers virent certains animaux dont il ne connaissait même pas l'existence. Surement la faune locale que ces gens avait apprivoiser et mit en élevage. Bref, sans plus attendre, le groupe se mit à chercher ce qui devait être le chef de ce «village». Sortant de sa hutte, il s'avança vers eux sans crainte, celui-ci ayant reconnu les insignes des cavaliers. Il leur raconte alors qu'il venait tout comme eux de Fiurenza mais s'était décidé à partir de cette monstrueuse cité enfin de vivre pour de bon en homme libre. Il leur expliqua ensuite qu'il vivait d'élevage et d'agriculture, puis de quelques échanges qu'il faisait avec des hommes non loin pour ce qu'il ne pouvait produire.
Florent coupant le vieille homme, descendit de son cheval et lui demanda alors:

«Quels hommes, nous n'en avons point vue du haut de la colline! D'autres fiurenzien se sont installés ici? »
« Non monsieur, ils ne parlent pas notre langue, ils nous ressemble mais n'appartiennent pas au même peuple. Ils vivent plus à l'ouest sur la rive droite du fleuve. Ils vivent dans un grand village bien bâtis et déjà bien grand. Ils se font appeler les Daenvas. »
«...Merci de ton aide, nous allons voir cela de ce pas! En avant, au galop! »
Tous étaient alors surpris par cette nouvelle mais aucun plus que le capitaine du groupe qui venait de recevoir un ordre de Florent, que tout le monde avait suivit à la lettre. Après quelques moments d'hésitations, il se décida à rejoindre les autres déjà bien loin devant.
Fiurenza n'était pas seul.



Pendant ce temps à la capitale, Erwann continuait ses activités de contrebande, de ventes de produits illicite et autres choses officiellement interdit par la loi. Officieusement bien sur le trafic arrangeait le Conseil qui pouvait ainsi garder la main-mise sur le peuple. Seuls revenus pour beaucoup de personnes face à l'exploitation, ils apportaient un peu d'argent aux citoyens lambda ce qui lui permettait de manger et ainsi oublier quelque temps ses envies révolutionnaires. Les amis des membres du Conseil gérant les mafias s'enrichissaient par la même occasion et le climat ambiant de violence favorisait la politique du Conseil. Bref tout le monde y trouvait son compte et c'est pour cela qu'Erwann n'était pas inquiet. A dédale d'une rue, un passant l'interpella. Il désirait quelques drogues fortes, celle qui lui font oublier la peine. Comme à son habitude, notre ami commença par lui proposer la cam habituelle. Cannabis, amphétamines, produits chimiques et autres. Le passant l'arrêta net et lui expliqua la situation.
Il devait partir en voyage avec le prochain convoie. Il partait à l'est fonder une nouvelle colonie dans les plaines, la région était réputé fertile mais dangereuse. Le Conseil voulait en faire le grenier à blé de la ville. Il appelait ça le projet Tanis, du nom de la future ville. Pour résumé, il voulait quelque chose pour abréger ses souffrances en cas de problèmes. Erwann lui sorti donc ce qu'il avait de plus fort puis l'homme s'en alla tandis que notre ami retournait vaguer à ses occupations.


La République de Fiurenza s'agrandissait, s'étendait. Les ressources environnante étaient exploitées, des villes étaient fondées. Certains scientifiques avaient même commencé à réfléchir comment utiliser l'énergie du Soleil pour produire de l'électricité. Tout ceci n'était encore qu'au stade théorique, mais le projet avançait bien.
La population toujours aussi pauvre semblait calme et aucune épidémie n'avait frappé la ville depuis plus de trois ans, malgré l'hygiène lamentable de la cité. Des mines de fer que l'on avait découvert récemment faisait commencer à affluer en ville le minerai, qui arrivait dans les usines mais surtout était utilisé pour la première fois depuis bien longtemps pour créer de l'acier. Le Conseil avait alors lancé la construction des premiers bateaux fait d'une coque en acier. La flotte s'agrandissait, s'améliorait.


Et alors que le soleil était à son zénith, lors d'une journée qui s'annonçait des plus anodine, un bruit mystérieux retentit dans toute la ville. Il venait du ciel et tous levèrent alors la tête vers les cieux.
Trois machines volantes survolaient la ville. Devant ce spectacle des plus impressionnants, les réactions furent diverses. Les enfants de peur se cachèrent, des femmes croyant leur fin arrivée tombèrent en larmes, mais le sentiment qui s'était alors rependu, était la stupéfaction. Les gens s'arrêtèrent de travailler, de marcher, de manger, de faire l'amour et tous restèrent fixer à ces étranges choses, regardant le spectacle à travers les yeux du jeune enfant découvrant le monde.
L'alarme sonna à la caserne et il fut ordonner d'établir un périmètre autour de la zone d'atterrissage. Les baïonnettes en avant, les fusils chargés, l'on attendit alors que le navire s'ouvre. Tous étaient aux aguets. Le Conseil avait averti les officiers, ceci était un avion, comme les anciens savaient le faire. La technologie était très avancé et si ces personnes étaient belliqueuse, celle-ci allait vite se trouver être dangereuse pour la Cité. Le monde était grand et si ces étrangers devait être amener à mourir, personne ne le serait..
La fumée commença à sortir du vaisseau et l'on vit un homme sortirent doucement, les bras en l'air dans le but de calmer les soldats, un sourire moqueur en coin.

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Mer 25 Avr - 15:22


Zéta-Nova
Sujet : Colonisation

Sur le bord du canyon où coulait le fleuve Neuer Oder de Zéta-Nova, à l'emplacement des aérodromes,
quinze porteurs Montaray étaient charger jusqu'à la gueule de fournitures et de personnels pour une importante mission. Le gouvernement à ordonné au nouveau chevalier Védolis Armant d'être à la tête d'une expédition qui vise à installer une colonie sur la cote ouest de la région d'Atlante dans le nord de Pengéa. Elle serra baptisée Saxe.
Durant plusieurs jours, les volontaires se sont inscrit au bureau coloniale de la cité. Le roi Karl Nova à même déclarer vouloir créer un ministère de la colonisation pour faciliter l'installation de villes à l'étranger et de s'occuper de l'organisation pour les ravitailler.
Le nombre de volontaires suite à l'attaque récente à été une fois et demi plus importante que prévus et tout le monde ne pourra être embarqué dans un seul voyage. Les gens ont peur d'une nouvelle attaque et quelque uns se retrouvent sans maison. L'idée d'être loin de Zéta-Canis, la cité rivale, est une idée qui plait à pas mal d'habitants noviens.

Dans la colonie de Bazern au nord ouest, les mineurs ont découvert un étrange cristal bleuté en grande quantité dans la montagne. Les géologues tachent de découvrir les propriétés qui l'habite. Un fait étrange c'est que lorsque l'un des ouvriers s'est approché avec sa lampe, celle ci à explosé et le cristal à légèrement brillé. Quand la lampe fut envoyé en réparation, les techniciens ont été trés étonné quand ils ont découvert que la batterie et toute son énergie avaient littéralement disparus alors que la lampe avait été recharger avant les excavations et n'avait que trés peu servit.
Une équipe de scientifiques supplémentaires sont venus renforcer la colonie et étudient actuellement cette étrange évènement probablement en rapport avec le cristal bleuté.


Sujet : Le réarmement de Zéta-Nova.

Aprés l'attentat visant sa famille et l'attaque contre son peuple, le chef d'état, le roi Karl Nova, à charger sa fille, Elfine, d’enquêter sur les responsables de cette attaque. Elle à demandé à son père de bien vouloir lui organiser une entrevue avec les autorités de Zéta-Canis pour leur parler de cette histoire. Au début, le roi refusait de prendre le risque de voir sa fille prise en otage par ces traitres, mais elle réussit à le convaincre en lui disant que si les canisiens tentaient une tel chose, leur culpabilité ne serrait plus à discuté et que Zéta-Nova aura alors une bonne raison de faire la guerre. Mais si au contraire elle revient saine et sauve, alors c'est que Zéta-Canis est peut être pas à l'origine de l'attaque et qu'il faudra alors laisser plus de temps à l’enquête.
Conscient des risques qu'elle prend, le roi accepta finalement la demande de la princesse qui prit un Mantaray et une escorte en direction de la cité rival, de l'autre coté de Britanie.

Pendent ce temps, dans les usines d'armement, les blindés et les armes s'accumulaient dans les stocks. D'importante sommes d'argent ont été dépensés pour ces projets de réarmement. Mais il fallait se tenir prêt à la guerre et nul doute que Zéta-Canis avait déja prévus le coup depuis un moment et que leur remparts seront solides face à l'aviation et aux soldat du clan Nova.

Mais et si Elfine avait raison ? Et si les couts de réarmement était un trou financier sans fondement ? Et bien soit, de toute façons à en juger les évènements récents, la sécurité de la cité laissé à désirer, au moins les défauts de sa défense seront corrigés !


Sujet : Finance. Inflation

Les dépenses dans la colonisation et le réarmement de la cité ont obligé la banque centrale à faire tourner la planche à billet et résultat, les prix ont augmenté et on voit déjà apparaitre le début de cette politique financière désastreuse. Le féculent de base coute 200 Novil et les prix ne cessent de grimper. Les quantité d'argent en circulation sont importante, mais la production des produits de consommation n'augmente
pas pour autant et les effets à long terme risque d'être désastreux pour la cité qui commence à vivre au dessus de ces moyens. Le roi Karl, confiant dans son statut, n'a pas peur du mécontentement du
peuple. "Ils seront plus heureux avec des remparts bien gardé plutôt que des assiettes bien garnis."Mais les experts commencent à redouter les retombés futures de l'opinion publique à l’égard du roi.


Sujet : Diplomatie. Fiurenza et Daenva

Le prince Hector à réussit à entrer en contacte avec des représentant des différents peuples rencontré
à ce jour. Il à pus présenter Zéta-Nova et son désir de nouer de bonnes relations. Il fut très protocolaire, n'aillant pas d'intérêt particulier pour "l'étranger". Mais il resta tout de même courtois et respectueux envers ses interlocuteurs et à proposer l'installation d’antennes relais puissantes pour que les liens soient permanent. (Aux joueurs concerner d'accepter ou nom). Après son tour du monde sans rencontrer d'autre peuple, il repartis en direction de la cité pour y faire son rapport au roi.


Sujet : Recherche. Intelligence Artificielle

Les savants et scientifiques travaillent sur un projet intelligence artificiel capable grace à
des signaux électriques entre certain atomes spécifiques de créer ou défaire des liaisons comportementales entre elles. Tout comme le cerveau humains avec les neurones qui crée et défont des liaisons électrique entre elle (rendant le cerveau plus performant dans se que le corps pratique le plus, synonyme d'expérience) il serra possible de recréer le même concept avec des intelligences artificiel, ouvrant ainsi une nouvelle ère de technologie automatisé pour Zéta-Nova.
Certains parle déja de révolte des machines, que l'humain soit mis à part ou exterminé etc. En réponse, les chercheurs disent que "Contrairement à l'humain, les machines même trés intelligentes n'ont pas de concept tel que la reproduction sexuel, la nourriture, le repos ou la sécurité. Une machine même plus intelligente que l'humain ne se métra pas à réclamer de tel choses". Pour donner un corps à la machine, les scientifiques ont imaginés une sphère qui abriterait le cerveau. Elle à déja un nom : Bulle-Machine (ou B-Machine)

La Bulle-Machine dans un laboratoire top secret sous la cité.
Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Jeu 26 Avr - 14:11



Aurora

Message à tout le monde : Hé ho! Vous avez lu mes postes? Non? C'est AURORANS et pas Daenvans!!!! Faut se réveiller!!!!!



Colonisation


"Berges de Cyrian
Population : 10 000"

C'est ce que l'on pouvait lire sur le rutilant panneau neuf qui accueillait les voyageurs qui posaient le pieds sur le quais de l'ultime gare de ce voie de chemin de fer. En effet, plus loin, il n'y avait rien, et le fleuve marquait de fait les limites des connaissances géographiques d'Aurora. L'inconnu viendrait, cela était sûr, mais pas pour le moment : avancer petits pas par petits pas permettait de ne pas tomber dans un précipice....
Bref, les derniers mois s'étaient montrés très fructueux pour la petite cité. De très nombreux migrants avaient débarqués par le Supertrain, dont on avait fini de poser les voies. De nombreuses machines-outils, camions et autres mécaniques de logistiques étaient eux aussi arrivés. En quelques mots Berges de Cyrian grandissait à vue de nez.
Déjà, le long des berges et un peu plus loin de la ville, des cultures en escaliers avaient vue le jour : des machines de terrassement s'étaient frayé un chemin dans la boue et la terre fertile, l'avaient aplanie, déplacée et tassée, puis l'on avait planté les graines d'une agriculture solide et abondante. Depuis, les promesses d'une nouvelle vie pour celles et ceux qui l'avaient ratée dans la capitale et que les villages n’intéressait pas les faisaient affluer dans cette cité, située a quelques sept-cents kilomètres de la cité mère.
Les premiers bateaux, de fiers thoniers fendant les flots grâce à leurs puissantes roues à aubes, s'étaient vus lancés sur les flots afin de ramener poissons et produits de la mer pour compléter l'agriculture. Et personne ne doutait que, dans un jour prochain, l'on verrait se profiler les allures effilées des bateaux d'explorateurs, emportant avec eux des hommes et des femmes épris d'aventure, attirés par l'inconnu.
La large route a six voies qui longeait les deux chemins de fer venait d'être terminée, et s'était vue inaugurée par un convois de camions de plusieurs dizaine de mètres chacun, et qui transportaient les pièces d'une nouvelle usine, des plus importantes....

Développement

Et cette usine n'est autre que la troisième usine de construction de SWS-A[/url] auroranne. En effet, le scientifique et Inventeur un peu fou Rembrant Chern avait mené à terme son projet et ce dans les délais. Et alors qu'on le félicitait et l'ovationnait au Conseil, lui, concentré et perdu dans son esprit de mathématiques, d'équations et algorithmes farfelus, pensait déjà a son prochaine invention, en regardant une araignée qui courrait le long du mur...
Bref, les tout premiers SWS-A, quoique pour l'instant chers à produire, arpentaient déjà le ciel de la capitale, charriant toujours plus de biens, que ce soient des minerais, du charbon, de la nourriture ou encore de l'eau.

Diplomatie

Zeta-Nova :

Les visiteurs venus du ciel et se faisant appeler "zéta-noviens" avaient été accueillis avec un mélange de stupeur et de curiosité. Passé les premiers instants où l'on n'avait pas compris un seul mot de ce qu'ils racontaient, on jugea intelligent de les mener au Conseil. La discussion s'entama malgré tout assez rapidement, mais toujours sous l’œil vigilant des gardes placés ça et là, agissant apparemment comme si de rien n'était. Ces visiteurs n'étaient pas humains, et descendaient semblait-il des Avortiums, avec qui ils ne partageaient cependant plus que peu de choses, à savoir la peau très blanches. Pour le reste, ils n'étaient plus les gens dépourvus d'émotions et mornes que l'on décrivait dans les manuels d'histoire.
Après quelques jours, avant l'heure de leur départ leur émissaire proposa l'installation d'une ligne de radio entre les deux nations. Ce procédé était connu, bien qu'usité en grande partie pour des fins utilitaires seulement : dans les convois ou dans l'armée, principalement. Ne représentant pas de danger, et permettant surement dans l'avenir d'en apprendre plus sur Zeta-Nova, la proposition fut acceptée par le Conseil.

Fiurenza :

Les deux Dragons envoyés par le Conseil de Fiurenza en exploration avaient dû mettre pieds à terre depuis une bonne heure pour progressait, car la végétation devenait de plus en plus dense à mesure qu'ils approchaient du fleuve. Outre les arbres proprement gigantesques, ils devaient faire face à des broussailles denses qui s’accrochaient à la moindre aspérité, aspergeaient de diverses substances gluantes ou transperçait la peau par des épines acérées. Il faisait chaud, l'air était humide et lourd, bref, c'était une véritable jungle, et les épées que les soldats avaient dégainées ne les aidaient pas beaucoup. Soudain, le premier fit signe au second de s’arrêter. Il venait d'entendre un craquement sec, et il sentait le sol bouger sous ses pieds. Alors qu'il commençait à reculer, prêt à parer une attaque de bête sauvage surgissant devant lui, une scène proprement surréaliste se joua devant ses yeux. L'arbre qu'il s’apprêtait à contourner il y a quelques instants et qui devait faire - au bas mot - dans les trois mètres de diamètres pour quinze de hauteur, se fit couper à sa base dans une projection de copeau de bois et de poussière, puis commença à tomber. Mais sa chute était anormalement lente...
Elle était ralentie par une immense pince métallique, qui semblait tout droit sortie de l'imagination de quelques Dieux à l'esprit dérangé. L'arbre fini de pivoter, puis se retrouva soulevé à quelques mètres du sol, pour se voir débité en tranches par une immense scie rotative qui produisait un vacarme infernal. Une fois son travail accomplis, la machine de l'enfer s’avança vers les deux hommes, pétrifiés de stupeur et d'incompréhension. Et c'est là qu'ils virent la totalité de la... chose.
Celle-ci était immense. Faites de métal et mesurant dans les six mètres de haut, elle devait peser des tonnes. Elle crachait de la vapeur a chaque mouvement, et une fumée noir s’échappait d'une cheminée située à l'arrière. En haut, dérrière une vitre de protection, se trouvait un homme actionnait leviers et manivelles. Ce dernier ne semblait pas hostile, et paraissait plutôt s'ennuyer ferme dans un travail peu intéressant. La machine fit un nouveau pas dans un grincement métallique, et, dérrière ses quatre "pattes" les Dragons fiurenziens purent apercevoir l’œuvre de cette chose métallique : une vaste zone boisée s'était retrouvée dépourvue de ses grands arbres, et une large trouée avait pris forme dans la canopée. On pouvait de fait apercevoir le ciel, teinté de rose, signe que le crépuscule approchait.

Soudain, la machine s’arrêta, et les deux explorateurs entendirent crier. L'homme juché dans sa cabine s'était levé et faisait de grand signes agacés plus qu'apeuré. Il lâcha une nouvelle série de cris incompréhensibles, qui semblaient sonner comme une série de jurons, vu le ton qu'il avait employé. Devant l'incompréhension des deux soldats, l'homme consentis enfin à descendre de son perchoir. Arrivé à deux barreaux d'échelle du sol, il sauta, se réceptionna sans mal, puis commença à incendier le premier Dragon d'une nouvelle bordée de mots, tout en pointant un doigt vengeur vers l'importun. Celui-ci reconnu plusieurs mots antiques qu'il avait plus ou moins étudiés à l'école, et cela passait bien pour des insultes, ou bien, a tout le moins pour des jurons. Visiblement, l'homme semblait excédé que des inconscients l'ait empêché de finir son travail et il voulait les voir disparaître rapidement.
Enfin, se calmant un peu, l'inconnu commença à regarder de plus près les fiurenziens, et, après la colère, ce fut la surprise qui se peignit sur son visage, car il venait de comprendre qu'il avait affaire à des étrangers. Il recommença à leur parler, plus calmement cette fois : ses phrases sonnaient comme des questions. Le plus gradé des deux hommes prit la parole, lui expliquant en français qu'il ne comprenait absolument rien à ce qu'on lui racontait. Et là, l'homme se figea, puis se mit à sourire avant de reparler. Là aussi, incompréhension totale, à part un mot, qui semblait être un nom. Le bûcheron fit signe aux deux soldats de leur suivre, redisant la même série de mots et ce qui semblait bel et bien être un nom, avant de commencer à escalader de nouveau sa machine.
Après quelques instants, les soldats décidèrent de grimper et l'homme fit redémarrer la chose métallique, qui, dans un tremblement et un ronflement, projeta dans les air un formidable panache de fumée noire par sa cheminée. Puis le bûcheron actionna des leviers mystérieux, et la chose fit un peu, puis deux, puis toute une série, et commença à faire demi-tour. Visiblement, l'homme les emmenait avec lui voir quelqu'un qui les comprendrait.

Quelques temps plus tard, les deux hommes et leurs chevaux se trouvait dans la cité de Berges de Cyrian, d'après ce qu'ils avaient compris. Ils avaient été accueillis par un certains Jean Lapierre, maître de la scierie de "Berge-d'en-face". L'homme parlait le français, du moins une forme bizarre et antique, ponctuée de-ci de-là de "tabernacles" et autres "hostie de saint ciboire". Mais, malgré tout, les soldats avaient compris ce que Jean leur racontait : ils avaient affaire à une nation étrangère d'eux, et la ville qu'ils apercevaient de l'autre côté du fleuve n'était en fait qu'une colonie en expansion.
Rapidement, on leur avait proposé de prendre une barge pour traverser, puis on les avait mener à ce qui semblait être une sale de Conseil, et, à l'aide de traducteurs, ils avaient pu exposer qui ils étaient et -plus ou moins, en tout cas- d'où ils venaient. Les Aurorans -puisqu'ils se nommaient eux-même ainsi- leurs répondirent que c'était un plaisir de rencontrer des étrangers et de ne plus êtres seuls en ce monde. Quelques échanges diplomatiques plus tard, on leur proposa de rejoindre la capitale, par le moyen le plus rapide dont on disposait, leur avait-on dit : le train. Curieux de savoir de quoi il en retournait, les deux soldats avaient acceptés, puis s'était fait conduire à un étrange bâtiment, dont le hall, fait de pierre et de verre conduisait sur un promontoire assez long, qui se trouvait lui même à côté d'une étrange chose posée sur le sol : deux barres métalliques parallèles, se prolongeant jusqu’à l'horizon d'un coté, et qui finissaient contre ce qui semblait être un buttoir de l'autre, maintenues entre elles par de larges et lourds montants de ce qui semblait être une sorte de ciment. L'écartement de ces deux choses devait bien faire dans les quatre mètres de large, et l'engin devait probablement être roulant, mais qu'est-ce que cela pouvait bien être? Les deux hommes le saurait bientôt, selon toute logique....

(Florent, à toi la suite).

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Sam 28 Avr - 16:52

République de Synodéia





Extraits d'articles de la presse Synodéienne

Des traitres à la nation exécutées selon la tradition

Un petit groupe isolé de lâches et d'extrémistes a osé questionner les décisions du Conseil sur un blog. Leur principal sujet d'interrogation : Pourquoi est-ce que nous ne nous sommes pas portés au-devant des vaisseaux inconnus qui ont survolé le continent ?

Ces questions sont à la limite de la dangerosité, mais leurs propos vils les ont définitivement fait passés dans l'insurrection. L'un d'entre eux a déclaré du Conseil qu'il "avait peur que la découverte d'une civilisation plus démocratique pousse à un mouvement de libéralisation du pays". Ce que cette âme perdue n'avait pas compris, c'est que le peuple Synodéien est libre.

C'est de son plein gré qu'il remet son destin entre les mains des sages du Conseil. C'est parce qu'il l'a choisit qu'il vit isolé, loin des tumultes du monde. C'est parce qu'il est libre qu'il vit dans la paix et l'harmonie, et que chaque soir il y a profusion de nourritures dans les assiettes de chacun.

Ces fanatiques de la liberté se sont vu offrir deux choix, puisqu'ils aiment tant choisir. Sauter dans Krein, le gouffre de lave, ou être incarcéré à perpétuité dans la Prison des Ennemis de la République. Tous ont choisit de sauter.



Les vaisseaux inconnus : Avant-garde d'une force d'invasion ?

Une inquiétude légitime grandit dans le cœur des fiers Synodéiens. Il est évident que les quelques hélicoptères qui sont passés si près de notre ville n'étaient pas alliés avec les eidôlons qui ont massacré les Britanniens... Mais sont-ils pour autant pacifique ?

C'est loin d'être sûr, d'après le Maréchal Aviktus, commandant en chef de la défense de Synodéia et membre permanent du Conseil. Selon lui, il pourrait très bien s'agir d'unités de reconnaissance préparant le terrain pour une "colonisation hostile et impérialiste de nos territoires".

Il appelle le peuple à la cohésion nationale en ces temps de crise, et assure que la première mission de l'Argos sera de vérifier si la civilisation qui a envoyé ces appareils de guerre dans notre direction peut ne pas être belliqueuse.

Que les citoyens de Synodéia et des bourgs alentours se rassurent ! L'Argos a toute autorité pour mettre un terme à la menace avant qu'elle n'atteigne notre île, et nos industries se préparent déjà à l'éventualité d'une guerre. Nul ne mettra en péril la sécurité des fiers fils de Synodéia la Glorieuse !


De la joie dans les cœurs

Notre belle île est prospère, et grâce aux technologies volées aux fourbes britanniens, nul n'a à craindre la faim ou le chômage. Mais la joie rayonne dans les cœurs de nos concitoyens, et le nombre d'enfant par famille explose. Ah, les enfants, quel magnifique rayon de soleil dans nos vies ! On compte en moyenne sept enfants par femme. La prime républicaine à l'accouchement a peut-être aussi légèrement aidé ces bons chiffres. Ainsi que le fait que chaque femme, si elle le souhaite, peut laisser ad vitam aeternam ses joyeux bambins dans une EDER (Ecole Des Enfants de la République).

Chaque femme peut goûter à la joie de voir ses enfants grandir dans la joie et le respect de la République, sans avoir forcément à gérer un quotidien qui peut parfois être déplaisant. Votre enfant vous insupporte ? Laissez-le trois mois à l'EDER, et retrouvez pour un temps votre vie de jeune fille ! Vous vous rendez compte que la vie de mère n'est pas pour vous, mais vous avez déjà cinq enfants ? Envoyez-les à une EDER en signant la formule ad vitam aeternam, et nous nous en occuperons pour vous ! Vous pourrez les voir, les faire venir chez vous autant que vous voudrez, mais vous n'aurez pas à vous en occuper.

Il n'y a que des avantages à faire des enfants. Vous gagnez de l'argent. Vous embellissez votre vie et vous assurez une descendance. Vous offrez à de nouvelles âmes la chance et la joie de vivre à Synodéia. Et, à terme, vous rendez notre belle République plus forte. N'oubliez pas : La contraception est l'arme des traitres ; Le don de sperme et d'ovaire est obligatoire tous les mois ; Et les boissons sont gratuites pour les filles dans les Discothèques de la République. Alors amusez-vous, et profitez de la vie !



Politique externe :

Voguant à plus de huit cent nœuds sous les flots, l'Argos filait comme une torpille en direction du continent de Britannia. Son équipage sentait à peine les turbulences, alors que les pressions qui s'exerçaient sur la coque de la frégate auraient put couper net n'importe quel autre navire.

La mission de l'Argos était clair : Récupérer autant d'information que possible sur la nation qui avait envoyé les hélicoptères archaïques au-dessus du territoire de Synodéia. Et prendre les mesures nécessaires. Alliée ou ennemie, le statut de cette nation allait rapidement être déterminé.

Une fois au large des côtes de Britannia, l'Argos déploya une sorte de périscope à la surface. Mais il ne s'agissait pas d'un appareil de vue : Il s'agissait d'une antenne radio très perfectionnée.

- Déploiement des ondes fantômes. Récupérez toutes les informations disponibles sur ce pays. Je veux tout connaitre d'eux. Préparez un rapport détaillé, et complet. Maximum trois-cent pages.

Le Capitaine de l'Argos donnait ses ordres à l'IA du vaisseau. Une petite prouesse de technologie, comme à peu près tout sur l'Argos. Tandis qu'à Synodéia, la situation sanitaire ou humanitaire pouvait parfois être catastrophique ; Ici, tout allait pour le mieux. La crème de la crème de la technologie. Certains avaient émit l'hypothèse que les ressources consacrées à la création de l'Argos auraient permis de renforcer l'armée de Synodéia, ou encore de développer la ville. Tous les traitres qui pensaient ainsi avaient été exécutés.

- Piratez leur intranet, Écoutez leurs radios. Trouvez des copies numériques de leurs revues de presse. Je veux tout savoir.

L'IA se mit immédiatement au travail. Il ne lui fallut que quelques heures avant de faire un rapport préliminaire de dix pages au capitaine. Celui-ci était très prometteur.

- Alors, alors, comme ça, c'est un peuple divisé. Zéta-Canis, et Zéta-Nova. Ce sont ceux de Zéta-Nova qui ont engagé un processus d'exploration à l'aide de leurs hélicoptères... Voyez-vous ça. Et il se pourrait qu'ils déclenchent une guerre face à Zéta-Canis à cause d'une tentative de coup d’État. Navigation ! Cap pour Zéta-Canis. Cette situation me rappelle un proverbe terrien.

Derrière le siège du capitaine arriva le diplomate de l'expédition. Il venait de terminer de lire le rapport préliminaire, et était fort impatient de connaitre la décision du capitaine. Visiblement, il avait eu la même idée que lui.

- Un proverbe terrien ? "Les ennemis de mes ennemis sont mes amis" ?

Le capitaine sourit. Un sourire glacial. Son plan était en train de se mettre en place dans les rouages tordus de son esprit.

- Non, pas vraiment. Je ne pensais pas à celui-là.

Faisant pivoter son fauteuil, il fit face au diplomate tout en le fixant droit dans les yeux. Cela dura quelques secondes, avant que le capitaine ne se mette à rire à gorge déployée, tout en caressant un chat robotique qu'il avait embarqué pour lui tenir compagnie. Tout se passait comme prévu.

L'Argos se mit ensuite en route vers Zéta-Canis, bien assez loin pour ne pas être détecté. Puis il attendit la suite des événements, tout en écoutant attentivement les conversations radios, même cryptées. Les prochains jours promettaient d'être fort intéressants...


Dernière édition par Alaric le Mar 1 Mai - 16:33, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Sam 28 Avr - 19:45


Zéta-Nova


Qui veut attenter aux avortiums ?


Les Mantarays approchaient de Zéta-Canis. Le voyage fut long pour la princesse Elfine qui avait emprunté la même route que son frère Hector il y à de ça trois mois. Le Clan de Zéta-Canis était avertis de la venus de la princesse et ils n'ont pas caché leur curiosité face au fait que deux personnages officieux qui puis est de sang royale, viennent parlementer directement dans un si court lapse de temps . Tout comme Zéta-Nova, Zéta-Canis était une monarchie, à la différence que celle ci est parlementaire et plus démocratique que Zéta-Nova et que la famille royale n'était pas Canis mais Marcus. Cette famille avait préféré donné une signification à leur cité plutôt que de la nommer par leur propre nom. Zéta-Canis signifit Terre Sainte, tendis que Zéta-Nova signifie "la Terre Nova" se qui est beaucoup plus impérieux de la par du clan Nova.
Son peuple aimait son dirigeant. Azul Marcus Ier était un homme bon pour son peuple. Il instaura la république, développa sa cité avec soins et inspirait à la paix. Le seul problème était Zéta-Nova.
Le roi Karl Nova est décrit comme quelqu'un de colérique et incompétent ! Heureusement que ses enfants ont l'aire plus apte à diriger et à parlementé, en tous cas se sont eux et pas le roi qui se déplacent pour négocier au nom de leur cité !

Pilote : Nous approchons de la cité. Des drones d'escorte vont nous guider dans un instant.
Princesse Elfine : Suivez leur instruction et intéressez au plus vite.
Pilote : Bien madame.

Les trois Mantarays furent rejoins par des drones automatiques don le rôle était de guider jusqu'à la piste d'atterrissage qui aura été assigné au convois diplomatique. Une fois sur l'héliport, un fonctionnaire charger de recevoir les invités de marque secondés par deux gardes rapprochés, vint se présenter à la jeune princesse, elle même escortée par deux fantassins de sa garde personnelle.
Elle fut mené à l'intérieure même du palais jusqu'à la salle du trône. Le chemin pour y arriver était parsemé de corridors larges et décorés de statues nike. Leurs grandes ailles s'élevaient dans les aires et donnait un aspect olympien à tous le corridor. Au sol, un fantastique tapis rouge menait jusqu'à une grande porte de 10 mètres de hauteurs, sculptée dans un bois doré magnifique.
Le petit cortège marchait tranquillement dans le couloir lorsque sortit d'un couloir à droite, une petite fille hurta par mal adresse la princesse Elfine qui tomba sur ses fesses.
L'escorte paniqua et menaça la petite fille, mais le guide s’empressa de la retenir par la main avant que l'inconcevable ne se produise !

Guide : Ne tirez pas ! Pour l'amour de Dieu !

La petite fille était apeurée et se cachait contre le guide. Quand à Elfine elle fus relevé par l'un des gardes d'escorte. Elle se frotta les fesses douloureuses, essuiya les quelques poussières et regarda la petite intrus avant de se poser à sa hauteur.

Princesse Elfine : Bonjour. N'est pas peur, ils ne te feront rien. Comment tu t'appelle ?
Princesse Xérèl : Je m'appelle Xérèl Marcus madame...(elle baissait les yeux. Le regret de sa bêtise la hantait)
Princesse Elfine: Et quel age as-tu ?
Princesse Xérèl : J'ai 6 ans aujourd'hui madame...

Soudain, Elfine remarqua au sol un jouet que la petite princesse avait du faire tomber en la percutant tout à l'heure. C'était une poupée habillée d'une robe blanche et d'un chapeau de paille. Elle ramassa le jouet le redonna à Xérèl qui la repris sans posé de question.
Dans le couloir d'où est apparus Xérèl, trois servants essoufflés apparurent. Ils étaient à la poursuite de la petite fille qui avait échapé à leur vigilance un peu plus tôt. Le guide leur donna l'ordre de faire attention à elle et de ne plus jamais manquer de vigilance à son égard sinon ils regretteraient d'être nés !
Elfine et Xérèl se firent coucou d'un geste de la main. Xérèl mit son pouce dans la bouche tout en trimbalant sa poupée dans tous les sens .
Le guide gêné par tous ceci s'excusa auprès d'Elfine qui se montra amicale à son égart. Le groupe poursuivit sa route jusqu'à la porte où deux imposants soldats gardaient l'entré. A l'approche de la princesse, ils ouvrirent la porte. Le guide s'avança en annonçant l'arrivé de sa majesté royale Elfine Nova, du clan Nova.
La salle du trône était quasiment semblable à celle de Zéta-Nova. Mise à part sa conception plus circulaire qu'ovale. Le roi Azul Marcus était sur son trône, silencieux. Dans les gradins, les ministres chuchotaient. Quand Elfine arriva au centre de la salle, le roi se leva et déssina un franc sourir tout en se dirigeant vers la jeune princesse. Sa cape rouge légère flottait sans mal . Son armure de cérémonie etait probablement en or. On aurait dit un César de l'antiquité.

Azul Marcus salua la princesse en penchant légèrement le buste.

Roi Azul Marcus : Trés chère, que nous vaut la présence d'une héritière de Nova ? Votre frère nous à déja rendu visite par le passé. Avons nous homis quelque chose ?

La princesse tenta le tout pour le tout. Elle le poussa sans ménagement dans ses retranchement et guéta sa réaction.

Princesse Elfine Nova : Peut être avez vous oublié de mieux choisir vos assassins pour attenter à la vie de ma famille ?

Le silence claqua dans l'aire. Plus personne dans les gradins ne fit le moindre bruit. le roi lui même était surpris de cette déclaration soudaine.

Roi Azul Marcus : Pardonnez moi majesté, mais de quoi parlez vous ?
Princesse Elfine Nova : Je parle de la tentative assassina échouer à l'encontre de mon père, de ma mère, de ma sœur et de moi même ! Notre cité à été attaqué et le château pris d'asseau ! Vous prétendez l'ignorer ?
Roi Azul Marcus : Ma fois, votre service anti-espion doit êtres trés au points car je n'ai pas eu vent de tels évènements !
Princesse Elfine Nova : Trêve de plaisanterie "Sire", vous me devez une explication.
Roi Azul Marcus : Ecoutez ! Je vous assure que nous n'avons à aucun moment voulus attenter à votre vie ! Si c'était notre souhait, vous ne serriez déja plus là et votre frère non plus depuis déja longtemps ! Le fait même que vous vous adréssiez à moi en se moment ne prouve pas notre innocence ?

Elfine du admettre que le roi marquait un point. Mais alors si se n'est pas Zéta-Canis, qui aurait eu intérêt à voir le clan Nova périr ? Des rebelles ? Nooon, ils connaissaient trop bien le châteaux et les armures étaient authentiques...
Princesse Elfine Nova : Mais dans se cas sire, comment expliquer cette attentat !
Roi Azul Marcus : Dois-je préciser que Zéta-Canis n'a jamais voulus la guerre à votre cité, et que seul votre père, avec tous le respect que j'ai pour lui, désir nous voir à ses genoux ! Si quelqu'un es suspect, c'est bien votre famille !

Soudain, Elfine eu une réflexion pertinente et inquiétante. Et si quelqu'un cherchait délibérément à monter les cités les unes contre les autres ?! Si l'attentat avait réussit, nul doute que Zéta-Canis et Zéta-Nova serrait déja en guerre. La guerre ne sert les intérêts qu'au vainqueur , et les deux cités ont un rapport de force égale.
Les deux cités auraient été ravagées, et quelqu'un aurait pus en profiter par la suite pour conquérir les deux cité affaiblit en même temps !
La princesse demanda une réunion secrète avec le roi. Celui ci accepta et la conduisit dans son bureau escoter par deux garde novien et deux gardes canisiens.
La princesse exposa ses inquietude et ses doutes concernant une force "extérieure" qui chercherait à semé la zizanie entre les deux cités pour se servir en charognard par la suite sur le reste des cités.
La situation était plus grave que jamais, et l'on pouvait s'attendre à un attentat nouveau sur l'une des deux famille. Marcus et Nova étaient en danger !
Aprés avoir parlementé durant quatre heures durant, une solution commune fut adopté. Un cesse le feu immédiat, la création d'une commission d’enquête avortium, a la fois Canisienne et Novienne, et une alliance temporaire au cas ou cette ennemis invisible devait apparaitre avec des forces plus conséquentes.

Asyos est grande et inconnue, des humains y vivent également et nul n'a oublié la guerre qui à éclaté sur Terre contre l'une de ses factions qui à tenté d’anéantir la race avortium. Il fallait donc êtres prudent, car les déscendant de cette faction sont aussi sur Asyos ! Si ils ont survécus et qu'ils rassemble leurs forces en secret, il faudra répondre avec force et détermination pour que subsiste les cités avortiums.
La réunion se termina par une pogné de main et une signature en bas d'un traité d'alliance.
La princesse fut invité à passer la nuit dans le château avant de repartir à l'aube. Avant de se coucher, l’ensemble des traités ont été envoyé à Zéta-Nova directement dans l'ordinateur du roi Karl.
Le roi, bien que borné, devait admettre que les théories fondé par sa filles ne sont pas dénué de sens. Il se félicita de l'avoir nommer pour mener l’enquête. Il la savait intelligente et débrouillard. C'est une Nova, et elle est en vie, tous comme son fils. Avec autant d'éléments il serrait difficile de déclarer la guerre à Zéta-Canis.

Le roi Karl Nova se permit même de contacter directement son homologue, le roi Azul Marcus, pour lui proposer la construction d'une forteresse commune au plein cœur de la montagne qui séparait les deux cité. Azul approuva et se permit de plaisanter sur la ténacité de la princesse Elfine.

Le roi de Zéta-Nova se coucha en se posant cette même question qui trotte l'esprit de chacun des membres des deux familles. "Qui veut attenter aux avortiums ?".

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Lun 30 Avr - 1:28


Zéta-Nova

Ceux là sont mort pour leur patrie.

"Enfin arrivé à la maison !"
C'est que pensait le prince Hector qui ignorait toujours l’existence des attentats perpétrer contre sa famille. Lui qui pendant des mois est partit de mission diplomatique en mission diplomatique, il était loin de se douter de la façon don se sont dérouler les évènements depuis sont départ.
Le pilote remarqua cependant quelque ruines et fissures sur les murs et quelque structures de la ville.

Pilote : Majesté, on dirait que quelque chose de pas nette s'est produit pendant votre absence. Les murs de la ville et quelque habitations ont été endommagés sérieusement.

Hector qui rêvassait en fixant l'horizon fut surpris d'une tel nouvelle.

Prince Hector : Comment ça ? Des incendies ? (Il fixe la ville) Bon sang...on dirait une attaque ! Dépêchez vous d’atterrir soldat !
Le pilote s'exécuta et le convois de Mantarays arriva bien asse tôt sur une aire d'atterrissage du château. Sans attendre le personnel du protocole, Hector avança d'un pas vif et décisif en direction de la porte d'entrer. Soudain il fut abordé par l'un des fonctionnaires.

Servant : Prince Hector, votre majesté, nous sommes heureux de vous revoir après un si long voyage !
Prince Hector : Que s'est il passé dans la ville ?! Une attaque ?
Servant : Effectivement sire. La cité fut prise d'asseau et votre famille à été victime d'un attentat.
Prince Hector: Comment ! Que s'est il passé ? Ou est ma famille ? Qui à fait ça ?
Servant: Ne vous inquiétez pas majesté, votre famille est sauve, et votre sœur, la princesse Elfine mène une enquête en coopération avec Zéta-Canis.

Soudain Hector eu un hoquet de surprise. Il ignorait tout des accords passé avec Zéta-Canis, mais si de tels traités ont été signés, c'est que le roi les approuvait tous ! Il avait des tas de questions à poser à son père, de ce fait il ordonna qu'on le conduise jusqu'à celui ci.

Le roi Karl était dans son bureau à vérifier les rapports sur les travaux de réaménagement de la cité quand soudain la porte s'ouvrit avec violence le faisant sursauter. Il s’apprêtait à avoir un ton sévère contre l'intrus qui ne s'est même pas annoncé, mais en voyant le visage de son fils de retour de son long voyage, il se détendit et vint rejoindre Hector pour le saluer.

Roi Karl : Mon fils ! Enfin te revoilà ! Dans mes bras que je t'embrasse. (Après l'avoir enlacé, le roi remarqua la mine contrarier de son fils ainé.) Que se passe t'il mon fils ?
Prince Hector : C'est plutôt à moi de vous poser cette question père ! J’apprends qu'on nous à attaqué et que vous avez pactisé avec Zéta-Canis pendant mon absence ? Comprenez que je suis un peu perdu avec toutes ses nouvelles toutes fâcheuses !

Le roi retourna s’assoir.

Roi Karl : Oui c'est exacte. Les assassins se sont infiltrés dans le châteaux peu de temps après ton départ. Nous avons échapper à une mort quasi-certaine. C'était sans compter l'intervention héroïque du capitaine Védolis Armant, l'ami de ta sœur, qui fut justement récompensé pour ses actes. Il est désormais le premier de nos chevaliers et je lui est assigné la garde de l'une de nos colonies avec l'accord des autres membres du clan.

Hector baissa la tête. Son visage reflétait un mélange d'intrigue et de doutes.

Prince Hector : Le capitaine Armant ?
Roi Karl : Il est Chevalier désormais ! Il a fait preuve d'une grande bravoure pour sauver notre famille ! Il fut gravement blessé durant l'attaque mais il supprima ses agresseurs et réussit à nous mettre en garde ta mère et moi même avant le coup dans le dos.
Prince Hector : Et il à réussit en en réchapper alors qu'il était blessé...
Roi Karl : Un problème mon fils ?
Prince Hector : Et où est t'il à présent ?
Roi Karl : A Brazen, une colonie dans la région Atlante sur le continent Pengéa.

Le jeune homme se tenait le menton, pensif "Vedolis aurait pus orchestrer tous ceci. Il n'a pas d’intérêt personnel, sinon pour plaire à Elfine d'organiser une tel mascarade ! Sauf si le premier intéressé n'est pas Védolis mais quelqu'un qui l'aurait recruter...".

Hector salua son père avant de partir rejoindre les appartements de la princesse Elfine, en charge de l'enquête. Il toqua trois coups à la porte avant de se présenter à sa sœur. Celle ci, surprise par son retour s’empressa de lui ouvrir la porte. Un grand sourire apparut sur son visage qui n'en revenait pas de revoir son grand frère, enfin à la maison ! Elle lui sauta dans les bras, et ne le lâcha plus durant dix bonnes secondes. Il apprécia se moment à sa juste valeur, mais les questions concernant cette affaire de "complot contre sa famille" ne pouvaient pas attendre.

Prince Hector : Ma sœur, je suis content de te revoir, mais le temps presse.

Elfine le fit entrer. A l'intérieur s'était un vrais petit bazars. Des fiches et des rapports trainaient partout sur le lit et sur le bureau de la jeune héritière qui prenait visiblement son travail à bras le cœur.

Princesse Elfine : Je t'écoute mon frère. Tu viens me questionner sur l'attentat ? Je vais bien, notre Mère et notre sœur également, ne t’inquiètes pas.
Prince Hector : Justement si je l’inquiet! J'aimerais comprendre comment notre système de sécurité à pus être déjoué de la sorte et surtout comprendre la petite amitié entre notre famille et les Marcus de Zéta-Canis. Es que c'était vraiment nécessaire de faire alliance quand on connait déjà les coupables !
Princesse Elfine : Et qui donc mon frère, toi qui vient juste d'arriver et qui est parvenus à résoudre se qu'en trois mois je n'ai pus élucider ?

Elle avait beau avoir 16 ans, la petite Elfine avait déjà son caractère et une forte maturité pour son age.

Prince Hector : Mais enfin ! C'est évidant que se sont ces traitres ! Ils ont divisé notre race et maintenant ils veulent la réunifier sous leur propre étendard !
Princesse Elfine : Je suis allé à leur rencontre, j'ai été prudente. Le roi Azul Marcus ne m'avait pas l'aire de comprendre un traitre mot de se que je lui disait quand je lui est raconter l'histoire.
Prince Hector : Et avec un sourire et des mots il à réussit à te convaincre ? Je te pensais plus maline sœurette !
Princesse Elfine : Je n'ai aucun doute sur mon jugement mon frère.
Prince Hector : Et Veldonis ? Tu ne trouve pas étrange que cet homme qui te désir depuis des années finisse par se montrer brave, et que même blessé il parvient à tuer tes assassins et à prévenir le roi et la reine avant le coup fatal ? Le voici Chevalier et à la tête d'une colonie. Pour moi il fait parti des suspects !
Princesse Elfine : Comment peux tu dire de tels choses ! Notre relation est strictement amical et professionnel, on ne peux pas être ensemble voyons ! Et puis tu l'aurais vus ! La surprise qu'il avait laissé éclater quand la balle le traversa n'était pas faussé !

Hector du admettre que sa sœur n'avait visiblement aucunes raisons de douter du preux chevalier. Il détourna les yeux, pensif, cherchant des réponses dans le ciel visible à travers la fenêtre de la chambre. Il jeta un rapide coup d’œil aux tas de papiers et dossiers éparpillés sur les draps blancs du lit.

Prince Hector : Tu as d'autres pistes ?
Elfine fut ravis que son frère admet qu'elle avait raison et se concentra de nouveau sur ses documents.
Princesse Elfine : Quelque une, mais père me truciderait si il apprenait quelles personnes je suspecte.
Prince Hector : Et qui donc ? Le cuisinier ?
Princesse Elfine : Bien sur que non ! Pourquoi ferrait il ça ?
Prince Hector : Non mais je plais....peu importe, dit moi tout.
Princesse Elfine : Réfléchit, si notre famille venait à périr dans un attentat, qui serraient à la tête du pays à notre place ?
Prince Hector : Le peuple ?
Princesse Elfine : Mais non ! Les autres membres du clan Nova ! On ne sait rien d'eux et si l'on venait à disparaitre, ils nommeraient leur propre famille à la tête du pays. C'est un complot Hector !
Prince Hector : Et père les voit tout les jours...comment pourrait t'il les suspecter...
Princesse Elfine : Exacte. (Hector sorti son arme, la chargea et se dirigea vers la sortie.) Ou vas tu ?
Prince Hector : Prévenir père et tuer de mes propres mains chacune de ces pucelles. Comploter contre ma famille équivaut à un suicide.
Il entre-ouvrit la porte quand soudain Elfine la claqua fermement.
Prince Hector : Laisse moi passé! Ils vont payer !
Princesse Elfine : Non mais tes pas bien dans ta tête toi ! Tu crois que père te laissera les exécuter sans jugement ? Je l'aurait déja fait si c'était aussi simple !
Hector rangea son arme dans son étuis et fixa la jeune femme dans les yeux.
Prince Hector : Que suggères tu ? Les laisser tourner autour du roi ?
Princesse Elfine :Non. Les laisser penser qu'ils sont en sécurité le temps que je rassemble les preuves.
Prince Hector : Qu'ils se sentent en sécurité ? Je m'en charge. Toi fais ton possible pour les coincer. Je vais voir notre petit sœur, je te contacterais plus tard.

Hector ouvrit la porte et disparue entre les corridors. Elfine retourna à ses cogitations. Le jeune prince avait la rage au ventre. Il voulait prévenir le roi, au moins lui faire comprendre de se méfier de ceux qu'ils côtoient au quotidien ! Ces sales traitres !
Il pénétra malgré tout le bureau de son père. Celui ci regardait par la fenêtre le grand canyon. Sur les différentes passerelles qui reliaient les deux rives on pouvait admirer les Mantarays, ces grands hélicos gros porteurs acheminer des marchandises pour ravitailler les colonies. Malgré la peur, la ville semblait plus vivante que jamais.

Prince Hector : Père.
Le roi fit volt face et s’adressa paisiblement au prince.
Roi Karl : Oui mon fils ?
Prince Hector : Je voudrais que vous m’accordiez une faveur.
Roi Karl : Je t'écoute.
Prince Hector : Nommez moi à la tête de la sécurité du château et laissez moi vous présenter les coupables dés ce soir.
Roi Karl : Tu as des noms ?
Prince Hector : Oui, mais vous devez me laisser carte blanche sur toutes les arrestations effectuées. Tous ceci n'à que trop duré.

Karl se concentra de nouveau sur le paysage. Le soleil commençait déjà à se coucher à l'horizon. "...dés ce soir" Il eu un moment de réflexion puis se tourna face à son fils avant de le pointer du doigt pour appuyer les mots qu'il va prononcer. Le geste fit levé sa cape blanche en l'aire.

Roi Karl : Ta sœur à eu sa chance. Trouve les moi !
Hector salua son père, le poing sur le cœur, le buste penché.
Prince Hector : A vos souhaits majesté.

Le soir arriva. Les rues étaient silencieuse. La nuit était belle. Les montagnes étaient comme des remparts infranchissables qui couvraient la cité et la plongeait dans l'insouciance de ceux qui se croit en sécurité. Soudain, trente coups de feu résonnèrent au milieu de la place publique. Trente traitres avaient été trouvé par les gardes sous le commandement d'Hector.
Ils étaient accusé de complot contre la couronne et exécuter sans sommation.

Le prince et sa sœur regardaient l'exécution l'un à coté de l'autre à quelques pas de sa mère, du roi et des 3 autres membres du clan Nova en haut du balcon royale.
Hector regardait de travers les autres membres du clan Nova. "Quel bande de salauds. Ils sont là, ils ne disent rien. Ils attendent que tous leur tombe dans la mains en pensants tromper tous le monde ? Le moment venus, je les tueraient moi même !"

La petite Mathilda était déjà couché.Elle était jeune et les exécutions ne sont pas des moment à partager en famille.
Personne ne dit mot quand les accusés furent privé de leur dernier souffle.
Satisfait, le roi Karl Nova se dirigea vers son fils, accompagné de sa femme Irma Nova.

Roi Karl : Je te félicite mon fils. Toi aussi Elfine. Vous avez rendu à la cité la paix qu'elle espérait. Les traitres sont morts et Zéta-Canis à été défait de toutes accusassions.
La reine Irma prit la parole en regardant son fils droit dans les yeux.
Reine Irma : Était il obligatoire de les exécuter sans jugement mon fils ?
Hector regarda droit devant lui, ne laissant paraitre aucun sentiment pour l'actuel situation et le sort des misérables.
Prince Hector : Inévitable. Une opération de sauvetage aurait pus les exfiltrer au prix de lourdes pertes, et personne n'a envie de pleurer de nouveau fils et fille dans la cité.
Le roi posa une main délicate sur les épaules de la reine pour l'inciter à le suivre.
Roi Karl : Laisse donc les traitres à leur sort et notre fils faire son devoir tu veux ?
Ils partirent ensemble suivit des membres du clan. Chacun leur tour ils adressèrent un regard moqueur à l'encontre du jeune prince, du genre de dire "On est toujours en vie petit". Mais Hector devait se contrôler et faire face dignement. Ils ne perdront rien pour attendre.

Le balcon se vida. Il ne restait plus que le prince et sa sœur face au cieux. Elfine se posta devant à son frère et lui décolla une violente gifle. Hector ne prit pas la peine de l'en empêcher et encaissa sans rien dire.

Princesse Elfine : Pourquoi as tu fait ça ! Ils étaient innocents ! De simple officiers et servants du château ! De loyaux sujets alors que les vrais coupables sont en train de savourer leur victoire en compagnie de notre père !
Prince Hector : Ils se sentent en sécurité maintenant que les faux traites sont morts. (Il regarda une dernière fois en bas. Les corps étaient détachés des poteaux un à un et entassés par les gardes de la ville.) Ceux là sont mort pour leur patrie.

Elfine n'approuvait pas les méthodes de son frère et parti se coucher sans adresser un seul mot à son ainé.

La nuit avait retrouvé son calme.

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Mar 1 Mai - 16:58

République de Synodéia





Changement de plan

La patience était une vertu essentielle à bord de l'Argos. La rigueur également. Et son équipage en fit preuve de façon exemplaire, tandis qu'il épluchait inlassablement les rapports que l'intelligence artificielle du vaisseau triait de ce qu'elle captait des liaisons radio et sur le net (soit à peu près tout). De toute évidence, la situation était complexe et explosive. Les deux cités étaient au bord de la guerre, mais une agaçante princesse et son frère faisaient tout pour rétablir la paix et la compréhension mutuelle.

Au départ, l'Argos avait pensé prendre parti durant la guerre qui opposerait Canis à Nova, et ainsi se faire un solide allié, qui aurait été redevable à la République. Mais la déesse Synodéia en avait décidé autrement. La paix semblait être de rigueur, et il allait falloir se contenter d'installer une antenne d'espionnage au large, afin de capter les communications ennemis et continuer de les relayer à Synodéia. Mais fort heureusement, la chance finit par sourire à l'équipage de l'Argos...

L'IA finit par décrypter un message codé indiquant la position d'autres nations humaines bien plus au sud, à l'autre bout de l'hémisphère. Autant dire : Une aubaine. L'une de ces deux nations semblait disposer d'un niveau technologique bien faible, malgré son nom de République. Les Zéta-Noviens ne les considéraient d'ailleurs pas comme une menace. L'autre nation, en revanche, disposait de technologie qui, quoique non-conventionnelle, était plus qu'efficace. De quoi remplir tout à fait leur rôle...

L'Argos sortit des fonds marins, bien hors de portée des détecteurs Zéta-Noviens, et vola vers la ville tout en ayant baissé son champs de furtivité. Il amplifia même sa signature thermo-radar, apparaissant sur le détecteur des avortiums comme une immense forteresse volante. Clairement à portée de radar, mais toujours trop loin pour que les Zéta-Noviens puissent envoyer une quelconque chasse, l'Argos lança une volée de ses missiles de croisières les plus basiques. Là encore, des missiles sans aucune furtivité, assez lents, mais transportant assez d'explosifs pour détruire un bon pâté d'immeubles chacun. Evidemment, jusqu'au dernier missile se dirigeait vers le palais impérial, où se trouvaient habituellement le prince Hector et sa soeur Elfine. Tant qu'à faire une pierre deux coups... Avec un peu de chance, les tensions entre Nova et Canis repartiraient de plus belle. Mais cela n'était pas l'objectif de l'Argos.

Sitôt son forfait commis, et sans même attendre pour vérifier si les missiles atteindraient leurs cibles, l'Argos fit volte-face et fila droit vers la nation nommée Aurora, à cent mètres au-dessus de la mer. Ayant bien lu le rapport qu'Hector avait fait d'Aurora, le capitaine de l'Argos fit accélérer progressivement sa frégate, jusqu'à arriver à une vitesse de pointe impressionnante. Au radar, cela apparaîtrait sans doute comme une sorte de grosse locomotive aérienne.

Une fois assez éloigné de Zéta-Nova, hors de portée radar et toujours pointant vers Aurora, l'Argos réactiva son champs de furtivité. Si les chasseurs ennemis venaient à rattraper sa trajectoire, ils n'y trouveraient rien, pensant sans doute que la forteresse volante avait accéléré encore jusqu'à arriver à Aurora. En réalité, l'Argos plongea dans l'océan, et se dissimula au fonds de l'eau, bien loin de toute détection ennemie. Enclenchant ses propulseurs, il fila ensuite vers cette fameuse Aurora, pour observer le fruit de ses actions, toujours aussi furtivement que possible. Nul doute que les Zéta-Noviens allaient demander des comptes aux aurorans.

Et si jamais les fruits de la mésentente n'étaient pas assez mûrs, l'Argos se tenait prêt pour une autre démonstration de force, afin d'enfoncer le clou. Cela promettait d'être pour le moins... Intéressant.


Carte de l'action de l'Argos :

Plan machiavélique:
 

Cercle orange : Point de départ de l'Argos.
Rouge : L'Argos avance vers Zéta-Nova. L'Argos se fait détecté, et s'affiche sur les écrans comme une forteresse volante de bonne taille.
Violet : Tir des douze missiles de croisière vers le palais impérial. Interceptables, au choix de Flavien.
Vert : Accélération façon locomotive de la forteresse vers Aurora. De toute évidence, elle rentre à la base.
Bleu : Trajectoire probable de la forteresse, selon les calculs de Zéta-Nova.
Jaune : Trajectoire réelle de l'Argos. Il disparaît dans l'eau, indétectable, après être sorti des écrans radars Noviens, et fait le tour pour se rendre à Aurora.
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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Mar 1 Mai - 18:05



Hiérarchie Teronéenne



( Ah ben oui, on perds pas les habitudes Problem? ... )

Map : http://i40.servimg.com/u/f40/11/10/46/75/carte110.png

Le Primarque Petraeus constatait les rapports des différentes branches de sa nations dans son bureau qui occupait le sommet de l'arcologie de Spiritrine. Il fallait se rendre à l'évidence : Après 50 ans d'installation sur une terre inconnue, le bilan aurait pu être bien pire. La seule chose qu'il était resté aux quinze millions de survivants du crash était un plein cargo de matériels et de technologies minières, et les deux seules choses qu'avaient pu récupérer les dix millions de survivants de la première guerre civile n'étaient que des technologies militaires rudimentaires et leur rancœur. Malgré cela, en industrialisant très rapidement et très profondément la capitale, en faisant usage des très avancées technologies de prospection, de minage et d'excavation à disposition et en produisant rapidement et en masse un matériel agricole certes peu évolué mais nécessaire.

Le front de mer de Spiritrine:
 

L'organisation politique de la Hiérarchie florissante qui s'était créée était claire : l'Armée dominait la société et autour d'elle avait été organisée la Hiérarchie. Depuis la guerre civile qui avait opposée loyalistes et dissidents désireux de contacter la Terre, l'armée, dirigée par le Primarque, chapeautait grand nombre des activités directement liées à la vie de tout les jours : Les ingénieurs militaires étaient dépêchés pour construire les grandes structures telles que les gares ou les centrales, ils s'occupaient également de l'approvisionnement en eau ; la plupart des hôpitaux sont avant tout à personnel militaire ... Tous également, quelque soit son sexe ou ses origines, devait accomplir à compter de ses 15 ans, avant même que sa formation professionnelle ne commence, un service militaire de trois ans, à compter duquel il était pleinement considéré comme citoyen de la Hiérarchie ; beaucoup, toutefois, y restaient bien plus longtemps. Ainsi, on compensait la faiblesse technologique qui avait vu Spiritrine revenir à un niveau militaire proche du troisième quart du vingtième siècle par une discipline de fer, un entrainement rigoureux et une foi indéfectible en la nation.

Uniforme Standard de la Hiérarchie, accompagné de l'arme de service standard de la Hiérarchie:
 

Toutefois, tout n'était pas revenu à l'archaïsme, et si l'atmosphère de Spiritrine était tout particulièrement polluée de par l'industrialisation galopante et sauvage, et que l'on n'oubliait aisément les éoliennes au profit de centrales fossiles ou nucléaires bien plus rentables. La principale survivante au crash avait ainsi été la puissante artillerie magnétique du vaisseau, créée à l'origine pour lutter contre les gros débris qui auraient pu causer du tort à son intégrité en vol SLM. Prototype de leur état, plusieurs canons trônaient maintenant en haut des hautes tours des remparts de la capitale. Leur puissance et leur précision prodigieuse n'avait d'égale que leur ridicule cadence de tir et leur consommation énergétique gargantuesque, qui monopolisait une bonne partie des centrales de la ville. Malgré cela, ils offraient une dissuasion bienvenue contre toute menace pointant le bout de son nez, et principalement celle qu'avait été les dissidents...

Cette prédominance de l'armée n'a pas toutefois que des bons côtés, et si l'on dispose de l'eau courante et de l’électricité gratuitement, tout les logements sont standardisés. L'art, également, à défaut d'être absent, n'est pas la priorité du gouvernement. Il n'existe plus non plus de réseau comparable à internet, et si la télévision et la radio sont libres, les programmes sont encore maigres, et souvent politiquement orientés.

Un quartier résidentiel de Spiritrine:
 

L'idée que l'on pourrait se faire de la Hiérarchie comme d'une dictature est toutefois particulièrement surfaite : L'esprit de groupe et l'esprit patriotique sont tellement exaltés qu'il est inutile pour l’État de faire une quelconque propagande, et le peuple est ainsi particulièrement libre pour un état "militaire". La détention d'arme est même légale et fortement encouragée, et les familles reçoivent assez souvent des stages de formations visant à les former à la guérilla mais aussi à former des milices si jamais la situation venait à le demander. La seule réelle "répression" est celle exercée par les brigades des commissaires régimentaires en poste dans les différents quartiers de Spiritrine et ses faubourgs, utilisées notamment en vue de supprimer toute velléité de rébellion au sein des populations à l'aide de programmes de rééducation dans des camps spécialement construits : Quiconque se refusant à être déplacé ou montrant des signes d'agressivité est exécuté purement et simplement.

Civil au sein de la Hiérarchie:
 
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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Sam 5 Mai - 18:52



Hiérarchie Teronéenne

Projets scientifiques



Programme Vivarium


Sous un nom relativement pompeux; le Projet Vivarium est en fait un programme d'exploration spatiale d'Asyos. En modifiant les schémas d'utilisation des canons magnétiques servant à la défense de Spiritrine, il serait possible d'en construire un capable de mettre sur orbite plusieurs satellites d'observation destinées à cartographier précisément la planète. Ces satellites, en plus d'embarquer de puissants télescopes pour observer la surface, utiliseront divers spectroscopes et senseurs qui leurs permettront de repérer les émissions infrarouges et radars ; de telles dispositifs permettront enfin de répondre aux spéculations quant à la présence d'autres regroupements de survivants sur Asyos. La technologie étant déjà au point depuis un moment et calqués en partie sur les dispositifs récupérés du vaisseau originel, la question qui se pose aujourd'hui est " Quand ? " plutôt que " Comment ? ".

Projet Dynasty


Face aux pics de pollutions et au manque de place que connait actuellement Spiritrine, le Secrétariat aux Affaires Énergétiques a demandé aux différents Bureaux d’Études civils de plancher, en collaboration avec l'Agence Spatiale Nationale, sur de nouveaux moyens de produire de l'énergie, à la fois plus rentables et moins polluants que les formes actuelles ; ceci afin de venir à bout des problèmes d'alimentation récurrents qui sont causés par l'augmentation conséquente de la taille de Spiritrine au cours des 25 dernières années. Certains analystes estiment d'ailleurs que d'ici à 10 ans, la politique de natalité actuelle de la Hiérarchie aura fait croître la population de plusieurs millions d'habitants. Sans la critiquer ouvertement, ils expriment de sérieuses réserves quant à la capacité de la hiérarchie à les loger et les alimenter en énergie sans les étouffer.
La réponse à cela pourrait être, selon les schémas théoriques de l'A.S.N., soit des centrales à fusion nucléaires - dont la technologie est encore à l'état de projet -, soit une "centrale solaire orbitale" - qui aurait pour avantage de pouvoir être déployée depuis les lanceurs du projet Vivarium et de prendre une place quasi-nulle par rapport aux centrales actuelles -.
Les recherches se lancent ou se poursuivent donc, et il y a fort à parier que nous ne verrons pas avant un certain temps ces nouvelles formes ...

Projet Ravenna

Le projet Ravenna est une initiative de la Guilde des Mines ( L'un des trois organismes représentatifs des corps de métier, avec la Guilde des Services et la Guilde de la Terre, représentés par les trois sphères sur l'orbe immaculée de la Nation ) destinée à accroître encore plus la capacité de production des dispositifs d'extraction de la Hiérarchie. C'est en fait un amalgame de nombreux projets regroupés au sein d'une seule initiative. Parmi ces projets, on peut trouver un programme de recherche visant à la miniaturisation des matériaux informatiques et à leur perfectionnement, mais également un programme cherchant à réduire la consommation électrique des lasers de forage ou à accroître leur puissance, mais également de meilleurs procédés de séparations des éléments ou encore un programme d'"assistants artificiels" permettant à un programme de gérer des installations avec une main d’œuvre humaine réduite.
Le projet Ravenna, déjà en route depuis plusieurs années, devrait également, et surtout, permettre d'isoler les nouveaux éléments trouvés dans le sous-sol de la planète, dont une certaine forme de gaz aux propriétés encore inconnues...


Politique Intérieure


Ouverture progressive de bourgs aux abords de Spiritrine

Il est évident que la surpopulation devient un fléau dans la capitale, et il faut pour la Hiérarchie s'élargir, tant pour sécuriser de nouvelles terres que pour pérenniser sa cohésion qui volera bientôt en éclat si on ne trouve pas un moyen d'endiguer la morosité ambiante. Un vaste programme de construction de hameaux aux alentours de Spiritrine, proche des champs, a donc été lancé. Les jeunes pionniers débutent donc le travail dans la joie, encadrés par les bienveillants régiments du génie et leurs importants moyens matériels. D'ici à 5 ans, on prévoit la relocalisation d'un million cinq cent mille foyers en banlieue de Spiritrine, où se trouveront également les infrastructures nécessaires tels que les hôpitaux ou les écoles. Leur gestion sera placé sous l'égide de différents officiers militaires qui rendront compte au Primarque.

Véhicule quadrupède utilitaire UW-1 "Hercules", utilisé entre autres dans la construction:
 

Attitude rassurante de l’État vis-à-vis d'éventuelles menaces étrangères/extraplanétaires/surnaturelles...

Il y a quelques mois, le passage au large de notre cité d'engins volants non-identifiés que les tirs de semonces des batteries de canons magnétiques de la cité ont suffit à faire fuir avaient ravivé la crainte encore tenace de voir revenir les fiels ennemis que sont les terribles extrémistes qui firent couler le sang teronéen il y a déjà quelques décennies ... Face à cette intrusion délibérée de l'espace aérien de la Hiérarchie, le gouvernement avait intensifié les patrouilles motorisées et relancé le programme de modernisation massif des avions de combat de la Hiérarchie.
Les citoyens pensaient pouvoir dormir sur leurs deux oreilles, mais récemment, la destruction au large des côtes de plusieurs chalutiers emportés au fond des flots par leurs filets et la disparition d'une plate-forme d'extraction de gaz elle aussi coulée sans qu'aucune information n'ait pu être tirée de la nature de l'incident - ou de l'assaillant -, ravive le spectre d'une guerre. Certains privilégient plutôt la possibilité d'une attaque prochaine de Spiritrine par un lézard géant cracheur de feu, voir même par un monstre insectoïde tout aussi colossal lâchant une quantité de petits rejetons pour envahir la côte et arrivé dans une météore qui aurait percuté Asyos.
Face au sentiment d'urgence, de nombreux réservistes sont revenus d'eux-mêmes sous les drapeaux, tandis que le Primarque a lui-même été constater les dégâts. Par ailleurs, la Marine de la Hiérarchie a intensifié ses opérations, larguant des flopées de mines magnétiques et de sondes dans les fonds marins : Si quoi que ce soit passe dans les eaux de la Nation, fusse un monstre chimérique ou un sous-marin venu présentement explorer en vue d'une invasion, il aurait peu de chance de ressortir en un seul morceau. Même si c'était le cas, il ne pourrait passer sans alerter les sondes.

Vue d'artiste d'une hypothétique attaque par le terrible dinosaure géant mangeur de chalutiers de l'espace:
 
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