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 Asyos - Realoded [INACTIF]

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Alaric
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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Lun 7 Mai - 20:49

République de Synodéia



Premiers contacts avec la Hiérarchie

Les appareils de détection côtière de la Hiérarchie s'alarmèrent soudainement. L'information fut transmise en un éclair à la Marine, qui se mobilisa immédiatement. Le signal des sondes sous-marines n'était pas clair, comme brouillé. C'était comme si la peau de la créature absorbait les ondes... Mais c'était clair : Quelque chose de gros arrivait à proximité de Spiritrine.

Sitôt détectée, la créature sembla prendre conscience qu'on partait pour la traquer. Elle braqua à 90 degrés vers le nord, pour repartir sans aucun doute vers sa tanière. Elle ne s'attendait certainement pas à un système de détection aussi sophistiqué. D'après le calcul des coordonnées calculées à partir des directions, l'étrange créature devait avoir une tanière sur la côte est du continent britannien. A moins qu'il ne s'agisse d'un vaisseau conçu pour saboter l'effort de guerre Teronéen ?

Toujours est-il que le signal disparu alors qu'il fonçait vers la côte est du continent britannien, quelques minutes seulement après être apparu. Et il se déplaçait à plus de huit cent noeud sous la mer. Seul un monstre extraterrestre aurait put atteindre une telle vitesse.

...

A bord de l'Argos, après s'être assuré que la signature sonar du vaisseau était redevenu indétectable, le capitaine ordonna de reprendre une trajectoire en direction d'Aurora. Mais une trajectoire qui, cette fois, les ferait passer loin de cette nation inconnue.

Pour avoir un tel système de détection longue portée, ce pays devait soit avoir une technologie très avancée, soit être extrêmement paranoïaque. Dans les deux cas, l'emmener à la rencontre de Zéta-Nova ne pouvait que causer des étincelles.

Ce petit détour ne ralentit pas outre-mesure le voyage de l'Argos, qui arriva bien vite, et non détecté, près des côtes aurorannes...
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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Mer 9 Mai - 1:08



Hiérarchie Teronéenne


Politique extérieure


Sur le Pont de commandement du Résolu, porte-avion dirigeant la 1ère Flotte de la Hiérarchie.

Un des membres d'équipage, les yeux rivés sur ses écrans, se mit à hurler :


" Capitaine ! Contact aux balises ! "
" Quelque chose au radar ? "
" Négatif mon capitaine. En fait, les balises sont en train de disparaitre des senseurs les unes après les autres ! "

Le capitaine, d'ordinaire imperturbable et professionnel, fronça les sourcils sous la surprise.


" Détruites ? "
" Négatif ... Elles ... Elles disparaissent juste. Les unes après les autres ... J'ai jamais rien vu de pareil ! " articula difficilement l'officier de renseignements.
" Qu'est-ce qu'on a à proximité ? "
" Rien à moins de dix clics mon capitaine. "
" Envoyez-moi deux Paladins sur zone. "
" Mon capitaine, si l'on en croit la cadence à laquelle les balises disparaissent et la trajectoire de ... ce truc ... Il se dirige à près de Mach 1 tout droit vers Spiritrine à une profondeur de 600 mètres ... Sauf votre respect, on devrait les alerter et leur dire d'ouvrir le feu sur ce truc ... "

Il était clair que l'amiral Anekiel, capitaine du vaisseau, perdait de plus en plus franchement son calme pourtant légendaire au sein de l'équipage ...


" Bordel de ... Mettez-moi en ligne avec le contrôle maritime ! "
" Tout de suite mon capitaine ! " fit l'officier des transmissions, avant que l'officier des renseignements ne se remette à paniquer.
" Attendez, il ... Il change de direction ... Capitaine ! On a un signal sur le radar ! Il approche ! Ce truc est énorme ! "

L'hystérie devenait collective sur le pont, et on commençait à s'activer en tout sens.

" Qu'est-ce que vous attendez pour me mettre en contact avec la ville ?! "
" On fait aussi vite que possible, mais les transmissions sont ... "

Le capitaine s'était levé de sa chaise pour aller inspecter l'horizon par les fenêtres du pont, et il se mit à hurler à destination de son officier des communications :


" Magnez-vous ! Et sonnez l'alerte générale ! Balancez-lui tout ce qu'on a sur la gueule ! "

Toutefois, une fois de plus, l'officier des renseignements vint l'interrompre ...


" C'est ... euh ... c'est trop tard mon capitaine. Il a disparu ... Dernière trajectoire connue, plein nord, à pleine vitesse... "

----------

Après quelques semaines de discussions avec le conseil d'état-major, les guildes et les éléments de reconnaissance, on en vint à découvrir quelque chose. En envoyant des navires quadriller le nord, plus loin encore que jamais il n'avait été fait, on avait découvert de nouvelles terres. L'amiral Anekiel, commandant du Résolu, avait en effet, avec sa première flotte, accosté sur ce qui semblait être un continent encore inexploré.
Avec l'accord du Primarque, un tiers de la Septième Légion se verra donc déployé sous peu dans le nouveau " Fort Coronati ", sur la côte du continent nouvellement découvert, avec tout son matériel, ses véhicules et ses appareils. Sa mission sera de l'explorer, en vue de retrouver d'éventuelles traces du, ou de la race des agresseurs. Peu de personnes croient réellement en cette opération, mais elle reste, pour le Primarque, essentielle pour restaurer le moral de la population qui, pour la première fois depuis plusieurs dizaines d'années, vit à nouveau sous le spectre de la guerre...


Projets scientifiques


Sur ordre express du Primarque, le Projet Vivarium se voit accordé carte blanche pour être mené à bien, cela afin d'aider l'effort de guerre contre l'ennemi inconnue. Ces dernières semaines, la hiérarchie a pu ainsi mettre en orbite un premier prototype de satellite relié au sol. Celui-ci, petit, abritait seulement des émetteurs radios envoyant un son fixe intermittent, afin de le localiser et de vérifier qu'il était effectivement dans un orbite stable autour de la planète. Ce premier test étant concluant, il ne devrait pas s'écouler longtemps avant que les premiers satellites d'observations ne soient opérationnels ...

Au rayon des projets militaires, sur demande des forces déjà stationnées sur le nouveau continent, un appel aux bureaux de recherches automobiles a été lancé afin de permettre l'élaboration d'un véhicule de reconnaissance léger, rapide, tout-terrain et avec des capacités d'engagement basiques.
Par ailleurs, le bureau de recherches d'Oyabi Devloko est venu proposer au Primarque Petraeus un projet théorique de robot de combat humanoïde, avec pour objectif final de disposer d'auxiliaires robotiques de première ligne substituables aux éléments humains, utilisant un matériel similaire. Le Primarque n'ayant eu sous les yeux de prototype, aurait, après avoir sérieusement sermonné Devloko sur les risques d'un tel projet, refusé l'initiative tant qu'elle ne serait pas révisé. Ce militaire émérite lui aurait témoigné qu'il ne voulait pas d'auxiliaire, mais véritablement de la chair à canon : " Inutile de se tenter à jouer aux dieux avec quelque chose de trop évolué, qui pourrait être retourné contre nous par l'ennemi ou, pire, se rebeller de lui-même ! ". Sans toutefois avoir été fermé, le bureau devra faire avec ses subventions, sans compter sur les 3 milliards de crédits demandés ... Devloko s'est avoué particulièrement déçu, mais a accepté de réévaluer ses ambitions.


Politique Intérieure


Avec les récents évènements, l'armée ne cesse de voir revenir les réservistes et, pour la première fois de son histoire et pour éviter une paralysie économique, le Secrétariat de l'Armée a relocalisé une partie des effectifs à faire tourner les pans de l'économie laissés vacants. Quant beaucoup de nouveaux soldats appellent ceci un " coup de poignard dans le dos des patriotes ", le général Madine, secrétaire à l'Armée, rétorque " C'est précisément pour le bien de la Patrie ! ". Outre le fait de ré-oxygéner une économie qui se sclérosait rapidement, cela pourra permettre aux soldats de métiers d'acquérir de nouveaux acquis lors de ce que l'on pourrait appeler des "stages professionnels" : Les prochains mois, il se pourrait très bien que votre boulanger, votre boucher, votre épicier ou le serveur de votre restaurant favori porte un treillis ...

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Dim 13 Mai - 9:33



Zéta-Nova


Au poste de commandement des surveillances territoriales les fonctionnaires appréciaient leurs plateaux repas que les cantinières leur avaient préparé à la cuisine centrale de la ville. Damios Vongar était assis dans la tour de contrôle du PCST avec une poignée de camarade autour d'une petite table aménagé, pas très loin des ordinateurs pour que toutes alertes soient clairement remarqué pendant le repas.
Les plaisanteries allaient bon train entre ces camarades, cela détendait l’atmosphère car mise à part les quelque Mantarays qui se déclaraient de temps en temps et qui réclamaient une piste atterrissage, les détecteurs ronronnaient comme des chats et l’ennui prenait le relais.
Damios Vangar jouait avec sa nourriture. C'était un hachis de Tam-bola, un animal locale qui rassemble à un petit Yak terrien à trois cornes, avec lequel on à ajouté des fayots. Un peu comme un Chili cone carne. La viande était bonne, mais l'aspect haché et baigné de sauce faisait plus penser à de la patté pour chien que de la nourriture humaine. Avec sa cuillère il ramassait un petit tas de sa bouillie et la laissait glissé lentement pour qu'elle s'écrase dans son assiette. Une marque de mépris pour la qualité de cuisine. Mais bon, quand on à faim on mange ! Alors il se décida enfin à avaler sa première bouché. Pas si mauvais finalement !
Soudain les rires furent stoppés quand l'un des ordinateurs émit un signale d'alarme couplé à une lumière rouge clignotante.
C'était le poste de travail de Damios. Il s’essuya rapidement la bouche, décala sa chaise et trotta vers l'écran de surveillance.

L'un de ces collègues : Qu'es que c'est ? Un Mantaray ?
Damios : Non, sa viens du sud. La balise côtière 37 à détecté un objet en approche rapide de faible volume. Se n'est pas un Mantaray ! La propulsion est similaire à une fusée. Peut être un avion ?
Collègue : Mais on n'a pas de base aérienne dans le sud. On à RIEN dans le sud !
Damios : Attendez, j'ai plus d'infos qui arrivent, l'annalyse se termine...
Sur l'écran, des bandes de chiffres se mélèrent enre elles et une image en 3 dimensions de l'object se constitua petite à petite.
Damios : ...Mon dieu !
Collègue : Quoi ?
Damios : C'est un missile de croisière de classe inconue et il se dirige droit sur nous !

Soudain d'autres alarmes venant des autres postes de la tour retentirent également.
Tout le monde à table se leva et se précipita à son poste. Tous affichaient la même chose, mais se n'était pas un, mais 12 missiles qui fonçaient depuis le sud !

Collègue : Il faut prévenir le Quartier Général ! Zéta-Nova est attaqué !

Damios sortit sa clef personnel autour de son cou et déverrouilla un petit boitier rouge à coté de sa console qui cachait un bouton de même couleur. Après ouverture, il tapa sec le bouton et une alarme général retentit en ville.

2 minutes avant l'alerte général, au centre ville de Zéta-Nova

Élisabeth Henbertag prenait des photographies du chateau avec sa fille. Cette mère de famille divorcé avait quitter sa cité natale de Zéta-Canis pour s'installer à Zéta-Nova. Elle ne représentait que le fragment d'une petite quantité de personnes qui osaient faire le voyage à travers la Britanie pour rencontrer les exe frères ennemis, désormais plus proche que jamais politiquement grâce à leur ennemi commun mais toujours inconnus.

Ils savent qu'ils ne sont pas seul sur Asyos, d'autres peuples jaloux de la prospérité que reflètent les cités nordiques pourraient vouloir s'en prendre aux populations avortiums comme se fut le cas par le passé.
Après une franche dispute avec son exe marie, et un divorce difficile, Madame Élisabeth Henbertag voyait Zéta-Nova comme un nouveau point de départ. Peut être que dans cette ville, elle trouvera quelqu'un qui serra se montrer digne de confiance, qui l'aimera de tout son cœur et qui acceptera sa fille de 8 ans, que le courageux père à refuser de garder en alternance.

Les appartements libérés par les colons, avaient laissé place aux nouveaux arrivants qui contribuaient à de nouvelles recettes pour l'état mais surtout un brassage ethnique qui permet de mettre un visage sur les peuples pour apaiser les barrières de l'incompréhension mutuel.
Toute la semaine, Élisabeth travaillait dans les bureaux mais aujourd'hui, c'est jour de repos et sa fille n'a pas école. La journée s'annonce belle et ensoleillée, parfaite pour une promenade en centre ville pour visiter les lieux et s'aérer l'esprit.

Élisabeth : Stéphanie ! Fait coucou !

La maman de Stéphanie avait l’œil collé à l’appareille photo. La petite fille jouait dans la neige prêt d'un des pans de mur du château royale. Elle souriait, la joie de son jeune age était comme un rayon de soleil dans la cité en forte activité. Les chantiers étaient pharaoniques dans toute la ville, notamment depuis la mise en projet d'un système de métro et le ravalement d'une partie du quartier ouvrier qui allait être remplacer par une belle avenus marchande.

Stéphanie fit la grimace à sa mère pour faire une photo rigolotte. Un souvenir en plus !
"Clic" !

Soudain une assourdissante sirène retenti dans toute la ville. Le temps fut suspendu, plus personne ne bougeait puis une seconde plus tard la foule réalise le danger et prend peur. Dans la rue, sa se bouscule, sa cris et sa cour. Vite ! Il fallait tout cacher, tout mêtre à l'abris et se barricader dans les maisons ! Mais que se passe t'il ? Pourquoi cette alarme bruyante ?

Au même moment à la tour de contrôle du PCST on enchainait les coups de fils alarmant. Il fallait prévenir les responsables supérieur ! Rassembler les information ! Prévenir la population !
Les donnés sur les écrans s'accumulaient de seconde en seconde tout comme la peur et la crainte.
Damios Vangar scrutait ses appareils. Les missiles de croisières allaient bientôt pénétrer l'espace aérien de la cité. Heureusement que la ville à ces propres systèmes de défense !Finalement, les dépenses inconsidérées du roi dans l'armement auront été utiles. Espérons le.

Sur les murs de la ville, des dizaines de tourelles gatling automatisées sortaient de leur sommeil une à une et s’apprêtaient à ouvrir le feu sur les missiles qui filaient droit vers sur les habitants.

Damios Vangar : Premier missile en vus ! Les tourelles le prennent en chasse !
L'instant d’après, de puissants filés de balles perforantes lumineuses furent crachés des canons gatling dans un vacarme assourdissant. La cadence de tire était impressionnante. Chaque balle étaient espacé de 10 cm à peine chacune, se qui laissait peut de marge d’erreur pour les systèmes automatiques qui calculaient les trajectoires des missiles à l'avance.
Le premier missile explosa loin devant la ville. Aucun danger. Le souffle fit trembler les arbres de la forêt de pins, mais pas de perte.

Damios Vangar : Trois autre en approche !

Les tourelles calculèrent en une fraction de seconde les trajectoires des missiles.

Le premier . Quelque secondes après c'est le second. Le troisième explosa à quelque mettre à peine du mur.

Damios Vangar : Les huit derniers missiles sont en approche rapide !

Les canons crachaient des milliers de douilles dans les caisses de stockage. Le son des douilles rappelait une cascade de pièces de monnaies bruyantes.
Dehors les tires parvenaient à détruire nombreux missiles.

Le second suivit, le troisième jusqu'au quatrième.

Le cinquième jusqu'au septièmes explosèrent au dessus du mur ! Certains soldat en poste basculèrent dans le vide et s'écrasèrent à quelque mettre plus bas dans un cris de terreur rapidement tue.

Le huitième. Au dessus des maisons !

Dans la ville, les gens étaient apeurés par ce spectacle. Les femmes criaient, les enfants pleuraient, tous caché dans un coin de rue, sous une table ou un lit de chambre. Quel vacarme, les tires répétés des gatlings, les coup de tonnerre des explosions qui balayaient la ville de puissants vents déflagrateurs . La minutes qui suivait la première volé était la plus longue de toutes les minutes de la vie de beaucoup de gens.
Le neuvième et le dixième explosèrent prêt des toits, et les débris du souffle étaient de plus en plus dangereux. Certain passants se prirent des antennes, des briques, des chaises sur la tête. Le sang des malheureux coulait de leur crane fracassé et glissait dans les caniveaux. Ceux qui avaient échappé à la mort hurlait de douleur sous les décombres. Mais personne n'osait bouger. La peur tétanisait les muscles. On ferme les yeux , on sert les dents et le poing. On enlace contre soit se qui nous est chère. Une femme, un parent ou un enfant. Plutôt mourir que de les perdre aujourd'hui.
Élisabeth et sa fille étaient accroupis prêt du mur du château, l'une contre l'autre ne sachant pas ou aller. Prier pour que sa se termine vite.

Le onzième missile explosa prêt du sol et poussa les habitants au à terre. Certains en furent soulevés et percutèrent d'autres passants ou se brisèrent la nuque contre des bancs publiques et les façades d'immeubles.

Puis le destin joua son rôle.

Trop tard.

Le dernier missile percuta de plein fouet le quartier au sud du château, tout prêt de sa façade.
L'explosion fut démente. Plusieurs bâtiments furent raser d'un jet. Les habitants furent calciner et soulever par le souffle et les flammes tel de vulgaire pantins . Les cris étaient souvent bref et la plaintes sèches. Ceux loin des flammes avaient pourtant la peau bruler par le souffle chaud. On se tien le visage qui part en lambeau. On tombe à genoux sous la douleur des flammes. L'explosion dégagea un énorme nuage de fumer noir, le cratère est immense et sombre. L'odeur de la mort et des larmes planait sur la ville.

Parmi les victimes de cette attaque : une mère et sa fille...

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Lun 11 Juin - 10:11


Zéta-Nova

Après l'attaque de gros bâtard d'une tafiole cachée sur la population civile avortium, le roi Karl Maison Nova à contacté lui même ces voisins connus (Fiurenza, Aurora et Zéta-Canis) pour les prévenir de cet évènement.
Sans accuser personne, car les preuves manques, le roi à fait savoir que sa vengeance serra terrible et qu'il à déjà fait installer une série de piques où serra planter les têtes des coupables. Il à terminé son entretient sur une note de courtoisie en rappellerait son amour de la paix et l'unité des peuples.

Le prince Hector Nova, chef actuel de la sécurité, à ordonné la mise en place de patrouille armées le long des frontières du royaume et d'agrandir le dispositif anti-missil de la cité, pour améliorer la sécurité des citoyens.
La colonisation n'est pas pour autant infectée par les récents évènements et le nombre de pionniers augmente considérablement. Nombre d'entre eux souhaitant vivre loin des troubles de la cité-état. Une nouvelle colonie à été fondée sur la cote nord de la plaine d'Idris, sur le continent.

Pour renforcer la surveillance du territoire, un traité commun avec Zéta-Canis à été signé pour la mise en place d'un réseau commun de système radars et sonars, le long des colonies.

L'Etat major à demandé au roi de bien vouloir accorder des fonds à la recherche d'un nouveau type de sous-marin. Le projet top secret prendrait quelques années à se metre au point (entre 4 à 6 ans). Ne disposant pas de sommes infini d'argent, le projet à été proposé à Zéta-Canis qui à accepté de financer une bonne partie du projet à condition que le navire est les deux nationalités. C'est le début d'une flotte coopérative entre les cités avortiums

Carte mondiale (modifiez là si besoin dans vos prochains postes)

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Lun 11 Juin - 20:02


Cité-État de Gataca




Gataca était une farce, un Éden chimérique vendu par des milliers d'agences de Costa Croisière à travers l'ancienne Terre. 43 561 personnes y avait trouvé naufrage et une lente régression aurait débuté sans l'action du premier maire de Gataca, David Donan. Cinquante ans après la cité s'étendait d'un bord à l'autre du croissant de terre où s'était échoué les cinq paquebots de CC. Les petites habitations de bois fragiles avaient laissé place à d'imposantes constructions de bio- béton blanc beige de quelques étages. Entre elles serpentaient de larges avenues peuplées d'îlots de verdure qui semblaient être les seuls survivants du défrichage de la forêt primaire de l'île. Le centre-ville, près de la baie ouest, exceptait à la règle. Plusieurs tours de verre et de bio-béton qui ne dépassaient pas les deux cents mètres de hauteur trônaient toutes autour d'une place circulaire, au centre l'immense panneau qui avait accueilli les survivants, ses couleurs délavés soulignez encore ses inscriptions que le temps effacé peu à peu. Devant lui se dressait un immense morceau de la coque du Costa Concorda planté dans le sol, sa surface marquée par des milliers de noms gravés dans le métal.

Le soleil couchant étirait jusqu'à la mairie l'ombre de l'Omphalos et seuls quelques bougies éclairaient encore le morceau de métal. Mathias Santi la regardait depuis le perchoir, son père avait fait du beau travail mais il en avait conscience celui-ci commençait à lentement s’étioler. La ville avait longtemps compté sur les carcasses de la côte ouest pour son alimentation en matières premières mais aujourd’hui celle-ci étaient complètement recyclées et seul le fonctionnement en quasi vase clos permettait un certain répit. Le plus pressant était le palladium que les deux centrales néoatomiques consommées certes en faible quantité mais sans renouvellement possible, à elles seul elles fournissaient la moitié de l’énergie électrique du réseau. Les réserves ne dureraient plus que quelques moi, par prévention Mathias avait lancé le stockage d’hydrogène mais il savait pertinemment que cela était une solution désespérée. Gataca avait besoin de nouvelle terre c’est la décision qu’il avait prise au dernier conseil il y a une semaine et ce matin les quatre dirigeables du génie civil étaient partis de l’aérotour de lancement.

Spoiler:
 

La nuit était tombé depuis quelques minutes. Lentement les baleines, ses gros dirigeables en doubles cigares du génie, s’affairèrent autour de la Voûte. Des projecteurs illuminés le dôme et son sommet d’où s’extirpait peu à peu une bulle de toile et de morphométal emplis d’hélium. Une foule était réuni au pied du dôme près d’une grande estrade, un compte-à-rebours accompagnait la sortie du ballon. Quand celui-ci arriva à zéro, la foule fit un immense brouha qui fut très vite recouvert par de la musique excitant encore plus la foule. La construction du Bord commençait.

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Mer 13 Juin - 13:40



Hiérarchie Teronéenne

En ligne depuis déjà un peu plus de deux semaines et complété jour après jour de mise à jour logicielles et de nouveau dispositifs, les satellites du programme Vivarium ont déjà permis de nombreuses avancées dans la cartographie et l'exploration d'Asyos.

Dans le bureau du Primarque, le général Jilian Kongmen du TEINCOM ( Teronen Intelligentseru Command ) faisait son exposé, l'appuyant à l'aide d'images numériques projetées sur le mur d'acier de l'office.

" Voici donc la carte de la planète, Monsieur. Il y a dessus les sites d'intérêts pouvant abriter une vie intelligente ... et si dieu le veut, une vie humaine. "

Le Primarque haussa un sourcil, accoudé sur son bureau.

" En quoi peut-on savoir qu'elles ont "intelligentes" ... ? "

" Les relevés de spectrométrie Monsieur. Nous avons relevés en plusieurs endroits de fortes émissions d'ondes diverses. Ici, ici, et là, notamment " Il pointait à l'aide de sa canne les extrémité Est et Ouest du nouveau continent, ainsi qu'un archipel plus à l'Est encore, à l'autre extrémité de la carte. " C'est tout particulièrement celles provenant du continent qui sont intéressantes. Ils émettent des tas d'ondes normalement usités pour les civilisations modernes, dont des ondes radios. De plus, les photographies satellites nous montrent des colonnes de fumée visible depuis l'espace avec un faible grossissement. C'est sans doute possible un autre regroupement qui a réussi à rassembler des ressources et de la technologie pour créer d'énormes usines ... "

" Et ce petit archipel, là ? "

" C'est déjà plus étrange. On sait qu'ils émettent des ondes, et les photographies de nuit indiquent indéniablement le présence d'illuminations électriques. Pas de grosse industrie toutefois... Tout au plus des cheminées de refroidissement analogue à nos centrales. "

Le Primarque se gratta le menton, en écarquillant les yeux sur le cliché qui lui était présenté. Il parcourra les dossiers l'espace de quelques minutes, sous les yeux du général quelque peu stressé. Petraeus leva la tête des dossiers, et questionna l'officier :

" Nos satellites ont capté de la ... musique ? Aucune donnée crypté ? Pas de potentiels données militaires ? "
" Négatif, il semblerait qu'ils ... ripaillent. "
" Qui peut donc être assez fou pour ripailler sur un monde inconnu ? Qu'avons-nous à envoyer à ces badauds ? "
" Rien pour l'instant, Primarque. J'ai toutefois pris la liberté de demander à la Garde de modifier des Paladins afin de leur donner l'autonomie nécessaire pour aller explorer la place, analyser la zone et revenir. Cela nécessitera sûrement un navire de transport ... "

Le Primarque leva sa main pour l'arrêter.

" Vous aurez une escadre. " fit-il avec désinvolture. " Et cette "cité" plus proche de nous ... Il me semble que nous avons des hommes en poste sur ce continent. "
" C'est exact Monsieur, le fort Coronati. "
" Envoyez-leur des équipes et du matériel de reconnaissance, avec la 9ème et la 34ème Légion. Envoyez des navires de renseignements à portée, envoyez des avions espions ... Faites le nécessaire, je veux tout savoir d'eux. Je veux pouvoir frapper vite, fort et bien si ils venaient à se révéler hostile... Si cela s'avère être le cas, dite à Magahel de garder des troupes à portée, il faut montrer que nous ne sommes pas là pour nous faire marcher dessus. "
" Bien, Monsieur "
" Ce sera tout, général. Merci. "

Et le général sortit du bureau, un peu déboussolé par le pragmatisme du dirigeant, mais néanmoins satisfait..

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Sam 7 Juil - 19:22


Cité-État de Gataca




Long et monotone, le voyage se déroulait sans encombre, aucune panne aucune surprise aucune découverte. L’équipage s’ennuyait ferme et Patrick s’en rendait compte, le moral n’était plus celui qui avait suivi le départ. L’exploration d’Asyos à « l’aveugle » comme au premier temps de l’humanité avec les même espoirs de nouvelles terres, de gloire et richesse ou par simple désir d’aventure loin de la civilisation, de Gataca, il fallait se rendre à l’évidence cette mer s’étendait à perte de vue. Patrick la regardait, il commençait à y voir des petits points noirs s’y détacher, sûrement à force de vouloir y voir quelque chose, puis il vu que la vigie tentait de le contacter: « enfin un peu d’action ». Les lumière du pont s’abaissèrent et l’écran volumique afficha le chef de la vigie :
- Capitaine, nous avons repéré dix bâtiments d’origine inconnue à 30 kilomètres à l’est de notre position. L’écran changea pour montrer le convois de bateaux en formation, Patrick allait parler mais la vigie repris d’un ton grave. Ce sont des navires de guerre, il fit une pause, deux d’entre eux sont dotés de grosses pièces d’artilleries, le troisième semble être un porte-aéronef quant autre il pourrait s’agir de navires d’escorte.
- Ok, messieurs, c’est pour cela que nous nous sommes préparé, passez le vaisseau en alerte, que tout le monde rejoignent son poste. Où vont-ils ? Nous ont-ils déjà repéré ?
L’écran afficha une carte de l’espace connu
- Il semble se diriger... vers Gataca. Les navires possèdent ce qui ressemble à des antennes radar mais nous volons plus haut que leur angle de vision.
Patrick ne répondit pas, il mit quelques secondes pour tout organiser dans sa tête.
- Bien... Nous allons tenter un contact, il attendit la réaction des autres membres d’équipage mais ceux-ci ne réagirent pas. Pilote, descendez à 1 000 mètres. Radio, surveillez toutes les fréquences.
Le ciel noir devint de plus en plus bleu, la baleine atteignit enfin les nuages, y plongea puis en ressortit au dessus d’une mer aussi calme qu’à 20 kilomètre d’altitude. Immédiatement le radio capta un signal :
- Je répète. Vaisseau inconnu, identifiez vous et donnez votre position. Roger
- Non moi c’est Régis et je suis assis pour le moment.
La tension se relâcha d’un coup, l’un des dons de Regis avec celui de décoder n’importe quel signal.
- Qu'est que c'est qu'ce bordel? C'est pas un nom ça! Qui est votre supérieur bordel de merde?!
- Bah c’est...
- En faite non allez m'le chercher plutôt!
Regis se tourna vers Patrick le sourire au lèvre :
- Contact réussi capitaine. Je vous le transfert sur les haut-parleurs
Le son passa sur les sonos du pont, l’interlocuteur semblait avoir une discution mouvementé avec quelqu’un d’autre à base de « oui chef » :
- Bonjour mon nom est Patrick Lastier et je suis le capitaine du Google.
- Matricule? Régiment?
- Je ne vous suis pas vraiment, vous voulez dire un régime alimentaire ?
- Putain lieutenant, on est tombé sur des bons là …
- Il est militaire ? Demanda une voix plus reculée.
- Bien non, comme toutes les personnes ici. D’ailleurs à qui ai-je l’honneur de m’adresser ?
- Amiral Ackbar, 1ère escadre de la 1ère flotte de la Marine de la Hiérarchie Téronéenne !
- J’en déduis que vous êtes des humains, comme nous. Il fut soulagé, non que le dialogue avec des races extraterrestres ne lui aurait pas plus mais il était rassuré de rencontrer, de discuter avec quelque chose qu’il connaissait. Il y aurait eu d’autre crash de CC sur la planète ? Dans une interrogation à lui même.
- Cécé ? Non, on est pas là à cause de Cécé ! D’ailleurs qui est ce Cécé ?
- Costa Croisière, ces vils promoteurs de l’ancienne Terre...
- Attendez, vous me dites que vous êtes des touristes ?
- En quelque sorte, plutôt des naufragés à vrai dire mais comme vous pouvez le constater on a fait du chemin depuis.
- Vous voulez dire que tous les naufragés tiennent dans cette grosse baudruche ? Dit un homme qui commença à rire.
- Silence sergent, fit l’amiral.
- A vrai dire pas vraiment, nous sommes une mission d’exploration mais nous pourrions en discuter autour d’un bon café si vous le voulez.
- Je crois qu'on a à parler, en effet !
- Il nous serait plus facile d’accoster l’un de vos navire, avons nous votre autorisation ?
- Heu … Bon, ok mais ne faites les cons!
La liaison s’interrompit tout comme la marche des navires au loin. Patrick regarda les membres du pont :
- Eh bien, ça s’est passé mieux que je ne l’espérais. Débutez l’amarrage.

Le Bord ainsi que la Voûte sont nés comme tout projet un peu fou de l’esprit d’un novateur, Andrev Kovanov. Ce scientifique était ancienne ingénieur en aéronautique au mythique spatioport de Baïkonour. Issue de la première génération de naufragé, il assista la création des baleines mais sa principale volonté était de rouvrir à ce lambeau d’humanité l’accès à l’espace. Reprenant les travaux des années 20 ( 2020 hein ) sur différent moyens parfois farfelu de l’époque pour diminuer le coût de l’espace l’un d’eux particulièrement bien adapté à la technologie des baleines attira son attention, un palier à mi chemin entre le ciel et la terre...
Le bord est une station semi-spatial, un immense dirigeable rempli d’hélium en forme de sphère très aplatie aux pôles. Ancré par un immense câble d’ascension à la Voûte, il flotte à plus de 50 kilomètres d’altitude au plus près possible de la ligne de Karman. Sur son équateur s’hérissent les différent sites de lancement spatial, le pôle nord lui tout comme le pôle sud qui fait également office de site d’harnachement sont des sites d’observation et de communication avec le matériel satellisé pour le nord et avec les unités au sol pour le sud.
Pour l’instant l’enveloppe principal est encore en cours de gonflage et seul le pôle sud est opérationnel, d’ailleurs celui-ci pu recevoir ça première liaison laser avec les dirigeables chargés de l’exploration de la planète.

Le surnom de baleine n’était pas usurpé, les navires Téronéenne avait du rompre la formation pour permettre à l’imposant dirigeable de s’amarrer au port avion. Sur le pont les soldats se pressaient pour ranger les aéronefs dans la soute, de toute façon à cette distance de la cible ils auraient été inutiles. l’amiral Ackbar attendait que la passerelle se déploie avec deux autres soldats, il appréhendait, il n’avait jamais eu à faire à des civils et encore moins des touristes. Quand celle-ci fut enfin déployé un homme grand et un peu dégarni s’avança vers le pont :
- Bonjour, dit Patrick d’un air décontracté.
- Bonjour. Ackbar se tourna vers l’homme à ses cotés. Sergent, allez-nous chercher du café !
- Heu, chef, c'est quoi ?, fit le soldat désemparé.
- J'en sais rien ! Mais on va pas risquer l'incident diplomatique !
- Dites moi vous êtes nombreux? Est-qu'il y a d'autre survivant sur Asyos? Est-ce que le portail vers la Terre est toujours ouvert?, s’empressa Patrick.
- Ah ben ça, oui, on est nombreux par chez nous ! Par contre, le portail, non, ça, jamais entendu parlé …
- Etrange pourtant...
Son communicateur l’interrompit :
- Capitaine
- Oui Regis ,qu’est ce qu’il y a ?
- Il semble que le Bord soit fonctionnelle, il vient d’établir une liaison laser avec nous.
- Bien nous allons pouvoir informer le maire de notre découverte.
- Vous n'avez pas de primarque chez vous ?, dit Ackbar
- Comment ça ?
- Un primarque, un dirigeant quoi !
- Ah ! Si mais nous sommes une cité état, c’est un maire qui est donc à sa tête.
- Et cette quoi cette liaison ? On peut communiquer avec des lasers ?! Tu savais ça toi sergent ? Lui dit-il en le regardant.
- Ben non chef …
- Hey Kellis, viens voir ! Faut que je teste un truc avec le pointeur de la salle de conférence ! Dit le sergent en s’adressant au deuxième soldat.
- Oui sergent ? ... AÏE PUTAIN DE M...
- Ah ben non Amiral, ça marche pas le laser ... Il reçoit pas mon message, pourtant j'y ai pensé très fort ! Et je l’ai lancé encore plus fort !
- Euh mais vous faites quoi là? Dit Patrick le sourire au lèvre.
- De la science ! Passez-moi ce laser sergent !
Le sergent s’exécuta et rapporta le pointeur qui avait échoué près de Kellis.
- Tenez, regardez, qu'est ce que je dessine sur le mur là ?
- Chef, un obus AI879 thermobarique à charge tandem chef !, répondit immédiatement le sergent.
- Hé bien vous voyez, c'est pas dur de communiquer par laser !, fit il finalement.
- Euh comment il a fait? Tout ce que je vois moi c’est un rond. dit Patrick
- C'est étrange, pourtant, même ma fille de 3 ans sait faire la différence entre un rond et un AI879 thermobarique à charge tandem .. Vous avez une armée chez vous ?
- On avait d'autre priorité comme.. survivre mais on a quelques gardes et ça aussi, il tapota sur son comlink à son bras et quelques instant plus tard une sorte de petit hélicoptère birotor sorti du sas du dirigeable.
Spoiler:
 
- Sapristi ! Un robot-aspirateur avec un canon !, s’écria l’amiral.
- Pas vraiment, c’est un blue beetle, un drone de surveillance, de construction et de neutralisation.
- Mais c'est machiavélique ! Hey c'est pas un canon ce tout petit truc qui dépasse ?, dit’il en examinant l’engin.
- C’est un laser de soudage qui peut servir de taser. Ça peut faire fondre plusieurs centimètres de blindage ce truc là mais ça ne sert pas à grand chose parce qu’on a.. pas blindage, dit-il dépité.
- Pourtant, de loin, on aurait dit un M89 de 6mm …
- J'aurais plutôt un M58 air-sol moi, en version miniature, ceux pour les hélicoptère radiocommandés des gosses !, rajouta le sergent. Patrick fit les gros yeux.
- Attendez, vous n'avez pas de blindage ?, dit Ackbar surpris. Mais comment vous avez fait pour survivre aussi longtemps sans armement ni armée sérieuse ?
- Bah on sait construire, et vachement bien en plus. Fit Patrick fière d’avoir impressionné ou en tout cas étonné son interlocuteur.
- Et nous on sait casser et vachement bien aussi. Par exemple, on a des gros missiles KTD, dit-il en montrant l’un des lance missile sur le bord du navire. Ça fait vachement mal par où que ça tape ! D'ailleurs, on sait pas ce que ça veut dire KTD, alors on l'a appelé " Ki tape dur " Beuarharharharh !
- Mais vous avez une armée vous? Demanda le capitaine.
- Bien sûr ! Nous sommes l'armée !
- Enfin non, nous, on est la marine., précisa le sergent.
- Mais sans être indiscret, que fessiez vous ici en plein milieu de l’océan ?
- Ah ... euh ... ben nous... On était là pour … Euh... Explorer.
- Quelle coïncidence, nous aussi. Bah ça vous direz de partager un repas avec nous ? Puis suivant l’avis du maire faire une étape par chez nous.
- Ah ben ma foi … Y'a du café ?
- Bien sûr comment pensez vous qu'on a survécu?
- Ben je sais pas, je sais même pas ce que c'est.
- Un liquide un peu amer à vous réveiller les morts.
- Hola. Notre cuistot il sait réveiller les morts avec ses rations et son micro-ondes !
- Après je ne sais pas si on peut préparer pour tout le monde, vous êtes combien sur ce navire ?
L’amiral se tourna vers le quartier-maître :
- Chambers, on est combien là ?
- 3.257 très exactement, amiral !
- Merci Kelly. Par contre, ça va faire léger. On doit bien dépasser les 60.000 si on compte la flotte entière …
- Euh, je ne pense pas qu’on pourra accueillir tout ce monde là et même à Gataca, Le maire ne verra pas d’un très bonne œil que nous arrivions avec tout un régiment., dit-il gêné.
- Quoi, c'est un ... Pacifiste ?
- Sauf votre respect amiral, c'est pas super d'insulter le chef d'un représentant étranger !, reprit le sergent.
- Ben je veux bien sergent, mais comment on peut définir quelqu'un qui n'aime pas les militaires sans être grossier ?
Le sergent ne répondit pas et un silence s’installa entre le capitaine et l’amiral, ce dernier voulu le brisez :
- Dites-moi ... votre bouffe elle est comment ?
- Bonne selon mes critères.
- Et c'est quoi vos critères ?
- Ramasser le matin, préparer le soir même.
- Genre ... des galettes de terre ?
- Plutôt des fruits, des légumes, de la viande et autre. Pourquoi ?
- C'est quoi ces trucs là ?
- Je crois que la viande, c'est un truc en rapport avec les animaux ... j'ai vu ça à l'école je crois chef., répondit le sergent.
- Vous n’avez jamais mangé de viande ?, demande le Patrick étonné.
- Ben ... euh ... non
- Ça se mange ? Putain, je pensais que c'était une arme !, dit le sergent.
- Surgelé peut-être, dit le capitaine en riant. Faut corriger ça tout de suite, vous n’avez qu’à venir déjeuner avec nous, puis si vous voulez inviter d’autre personne.
- Ah ben, c'est si gentiment proposé...
- Ouais, moi j'viens !, s’empressa le sergent. Kelly, vous venez ?
- Oh, Christian, grand fou !
- Bon, alors y'a le sergent Basquez et le quartier-maître Chambers par contre je crois qu'on va éviter d'ébruiter le truc sinon ça va être l'émeute .... conclua l’amiral.
- Mais vous mangez quoi d’habitude ?
- Sergent, vous qui êtes allé à l'école, comment est-ce que les lettrés appellent ça ?
- Des rations quotidiennes chef …
- Ouais, enfin, à propos du goût, rien ?, insista Ackbar, le sergent ne répondit pas. Ouais, enfin bon, nous, on appelle ça de la Merde. L'armée de terre, eux, ils ont les vrais rations militaires !
- Ouais, mon cousin m'a dit que ça passait mieux quand on vidait la poudre des cartouches dedans pour assaisonner !, ajouta le sergent.
- Euh.. bon on va vous faire goûtez ce que on a comme ça vous pourrez comparer avec vos « rations ».
- Je pense que l'inverse vous ferez un choc …
- Hey, j'ai une barre énergétique moi ! J'peux vous la filer si vous voulez. Dit le sergent en leur tendant une barre de plastique. C'est une goût "Octane", avec des pétites soufflés, c'est les moins dégueulasses !
- Attendez, l’octane le même que le carburant pour les moteurs à essence?!
- Ben, mon gosse l'a mis dans le réservoir une fois qu'on était en rade quand j'étais en perm, et la bagnole a redémarré ... donc j'imagine que ouais …, répondit le sergent. C'est beau la science quand même. Les moteurs de bagnoles tournent à la barre énergétique …
- Je crois qu’il est temps qu’on vous montre notre science..

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Jeu 12 Juil - 18:45


Zéta-Nova

La famille Nova à été invitée dans le palais de la famille Marcus de Zéta-Canis pour un dîner amicale et diplomatique.

Elfine Nova était dans les appartements qui lui ont été prêté le temps de la visite de sa famille dans le palais des Marcus. C'était une chambre resplandissante de beauté, d'argenteries et de boiseries précieux. Les murs étaient blancs et en relief, des tableaux ci et là d'une grande beauté représantaient des paysages de la région mais aussi de la Terre avant le départ des premiers arrivants sur Asyos. Elle admirait la région centrale de l'Europe, le berceaux de la race avortium et de sa ligné monarchique. Le thème de ces tableaux était celle des saisons. On pouvait admirer un cadre métant en scènes des gens heureux dans une plaines en trains de jouer et de dîner sous un grand arbre, probablement sous un grand rayon de soleil qui éclairait tous le décor. Un autre représentait la saison du sommeil et du froid. L'hiver était magnifique à travers ce tableau. Un paysage, pourtant familier à la jeune femme, car blanc comme l'est son pays les trois quarts de l'année, mais là ou Elfine voyait des rochers gris et des hautes montagnes parsemées de fleuves et de mer sombre à travers sa fenêtre, le tableau lui montrait une grande plaine onduleuse sans aucun relief hostile. Point de dents acérés de roc ou d'épaisses forets d'épicéas emplit de bêtes sauvages. Là, elle voyait un lac gelé, des maisons de bois, des arbres et des enfants s'amusant à faire du patin à glace et des bonhommes de neige.

La jeune princesse aurait voulus connaitre la Terre et ces paysages. Existe t'il sur Asyos des lieux comparables à celui ci ? Plus beaux ? Peut être. Jamais elle n'avait quitter librement le chateau des Nova et encore moins voler au delà des frontières de la mer. Parfois elle aimerait être un simple colon qui part à l'aventure sans aucune attache particulière, seulement l’envie de voyager et de découvrir de nouvelles choses, de nouveaux endroits, de nouvelles personnes, et pourquoi pas de nouveaux dangers !

La vie de noble ne lui convenait pas, en tout cas pas dans l'état actuel des choses. Elle était avide de changements, d'évolution. Elle voulais avant tout aider son prochain, mais de façon plus concrète et pas au travers de donnés cripter ou de rapport de situation où l'on citait des personnes mais sans visage, sans personnalité réel. De simple liste, des noms, un sexe une situation, un age et basta.

Elle voulait raigné. Tel est son destin aprés tout. C'est ce pourquoi elle est née et ce pourquoi on l'éduque et qu'elle étudie. Mais loin de l'approche froide du gestionnaire des ressources humaines ou l'économiste qui ne voit que la colonne "Dépenses" "Recettes" et "Profits".

Son frère aîné, Hector Nova, était trés capable de gouverner, sans doute mieux que son père, mais il manquait de coeur et de considération pour ceux qu'il gouvernait. Cela en fait cependant quelqu'un d'impitoyable et de trés sérieux mais surtout de compétent dans son travail, ou en tout cas dans se que la norme considère comme de "compétent".
Quand à elle et sa petite soeur, elles seront soit mariées à des hommes dignes de porter la couronne des Nova ou bien mise de coté, à la tête d'un petit fief où elles assureront le bon fonctionnement de l’appareil de l'état. Elles pourraient également être nommée parmi les ministres ou des hauts responsables du palais, bien que chef suprême de la sécurité de lui siée guère. Pourquoi pas à la diplomatie et aux relations extérieures ? Aprés tout, elle aime le contacte sociale. Mais elle n'aurait que peu de pouvoir et c'est aussi cela qu'elle recherche. L'exercer avec justice et sagesse. Peu être que sa diplomatie naturel métrait son pays en périls au moment où il faudrait frapper et non parlementer.

Soudain ces pensées s'estompèrent quand trois coups furent toqués à la porte de sa chambre. Elle ordonna l'ouverture automatique de celle ci, qui s'ouvrirent dans un sifflement discret pour laisser entrer un jeune servant bien habillé qui s'adressa à elle d'une voix claire et parfaitement audible, sans toute fois croiser son regard, par respect envers son rang.
"-Majesté, le dîner est prêt, toute votre famille est convié à la table du roi"

Elle acquissa d'un geste léger de la main et se dirigea vers la porte pour suivre le domestique. Elle était habillée d'une magnifique jupe blanche qui laissait entrevoir ces fines jambes, et un bustier d'armure en argent scintillant qui reflétait toutes les lumières. La mode Zéta-Canisienne était assé différente de celle de Zéta-Nova mais plaisait beaucoup à Elfine qui trouvait cette tenue à mi chemin entre le moderne et le traditionnel.

Elle traversa les grands corridors luxueux du château en suivant de manière désinvolte l'homme qui lui servait de guide. Ils arrivèrent tentôt devant une vaste salle ciculaire au sol marbré luisant et aux grands murs blancs décorés de tableaux et de tapisseries colorés et chaleureuses. Le dôme de verre montait trés haut dans le ciel et laissait passer une agréable lumière blanche qui se reflétait sur les murs, donnant un aspect paradisiaque à la salle.

Au centre de la pièce, une grande table triangulaire taillée dans un bois sombre et vernie décorée de sculptures et de dorures raffinées et lustrées où avait été dressé toute une gamme de vaisselles de porcelaine et de cristal qui attendaient les convives et ses hôtes pour un repas qui s'annonçait somptueux. Dans un angle de la table, les deux suzerains se retrouveraient face à face, au coté de leur famille respective. Sur la partie vide, quelques domestiques allaient apporter les plats et se tenaient à disposition de tous. Cette configuration étrange était pourtant pratique.
"Donc moderne et innovante" Se qui est du gout de la princesse.

Le repas se déroula sans histoires. Les nobles parles de politiques, d'arts et musiques, d'argent et d'Histoire nationale. De son coté, Elfine avait remarqué le jeune prince timide qui la regardait en silence. Il était concentrer sur son repas, mais les quelques fois où il levait la tête pour la regarder ne se firent pas sans éveiller l'attention de la princesse.
Le jeune homme s’appelait Achille, il avait 18 ans soit un peu plus agés qu'Elfine bien que plus timide en apparence il dégageait un charisme fou. Ces grands yeux verts fixaient les regards de ces interlocuteurs comme des trous noirs attirant la lumière. Ces cheveux bruns mis long avaient une légère coloration bleuté qui lui donnaient un aspect presque sortie de l'imaginaire des grands auteurs de fantaisie. Son corps était athlétique et sa posture était droite dans son uniforme bleu aux coutures et boutons d'or. Il évitait de prendre la parole et se contentait du peu. Mais Elfine était persuadé qu'en lui sommeillait un être d'une grande fermeté et d'une grande intelligence, attendant le bon moment pour prendre la parole.

Quand vien l'heure de la pause avant le déssert, l’ensemble des convives se dispersèrent. La salle donnait sur plusieurs lieux : un salon pour le thé et le tabac, une salle de jeu avec un authentique billard et un balcon qui donnait vus sur Zéta-Canis et la mer du nord. Les hommes choisirent le balcon, les femmes restèrent dans la grande salle avec leurs enfants. Les petites Xérèl Marcus et Emilie jouaient ensemble autour de leurs mères, riaient et chahutaient.

Elfine choisit la salle de jeu, elle était curieuse de tester le billards d'on elle n’avait jamais joué. Et c'est une fois arrivé devant qu'une voie apaisante et masculine retendit derrière elle.
"Voulez vous faire une partie ma dame ?"

Elle fit volt face dans un geste gracieux et fluide et fixa son interlocuteur dans les yeux avec un regard hautain.
"J'allais simplement admiré les lieux, j'aime votre arts architecturale"

Le prince Achille s'approcha lentement d'Elfine en prenant soin de la contournée dans un mouvement de colimaçon pour que son approche est l'aire naturel. Il gardait les mains dans ces poches, l'aire désinvolte sans regarder immédiatement Elfine dans les yeux.
Puis une fois proche d'elle, il mit une main sur le bois du billard.
"Ce jeu requière une grande adresse et une maîtrise total de sa force, de sa respiration, de sa précision et une patience à toute épreuve. Dans ce jeu, comme dans la vie, il faut choisir le bon moment pour frapper l'élément qui vous conduira à la victoire."

Elfine, mature pour son age, se prêta volontiers à son jeu d'esprit métaphorique. Elle resta fermé du regard et le contemplât dans les yeux, sur d'elle.
"Etes vous réellement maître de vos gestes ou la présence de certaines personnes vous maitrait mal à l'aise pour viser juste. Sachez taper au bonne endroit, car un tire manqué pourrait se retourner contre vous. C'est également l'une des règles de ce jeu si je ne m'abuse."

Achille la toisa de haut, il s'approcha d'elle et d'une main furtive s'empara d'une des queux de billard à sa porté et la présenta à la jeune princesse.
"Voulez vous tester nos qualités respectives à travers ce jeu ? Montrez que savez faire les bons choix et que vous maîtrisez votre esprit et vos gestes dans ce combat amicale."

Amusée, Elfine prit la queue et se mit en position pour jouer. La partie fut intéressante mais Achille maîtrisait visiblement son jeu avec assurance et la victoire fut facile pour lui, mais Elfine s'amusait et lui promis une revanche. Quand le repas fut de nouveau servit, les deux jeunes gens se souriraient volontiers, s'échangeant des regards complises.
Quelque chose se passait dans le coeur d'Elfine. Elle avait trouvé un adversaire qu'elle n'arriverait pas à abattre facilement. Un nouveau challenge dans sa vie. C'est avant de se coucher qu'elle repensa à Achille et s'était promise de mieux le connaitre et de cerner cette part de mystère en lui. Cet être timide dégageait un grand charisme et dans l'intimité une grande certitude dans ces capacités.

Demain serra certainement inoubliable.

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Ven 13 Juil - 2:32



Hiérarchie Teronéenne

" - Primarque Joseph Petraeus en ligne, le TEINCOM vient de me confirmer un contact avec d'autres formes de vie, ça a intérêt à vouloir le coup, amiral.
- Ça le vaut, Primarque "

Une voix résonna derrière l'appareil de liaison

" - Ah ouais, putain, carrément qu'ça l'vaut ! "

La voix du Primarque se fit irritée.

" - Amiral, dites au sergent Basquez de se calmer ou je le fais fusiller. Je déteste le manque de discipline au plus haut point.
- Bien Primarque, mais il a néanmoins raison. Cela valait en effet réellement le coup. Ces étrangers se sont révélés très intéressants.
- Contact positif sur les ripailleurs ? "

Il y eut quelques instants de flottement, le terme ne semblant plus si approprié que ça au sein du commandement de la flotte pour désigner les étrangers, mais néanmoins ...

" - Affirmatif, Primarque.
- Parfait, je suis avec la Maréchale Katsunoto, je l'ai mise en charge de l'opération amphibie. Je peux vous assu...
- En fait, Primarque, c'est que ...
- Quoi, Ackbar ?
- Et bien, ils ont sympathisé avec nous ... et ils sembleraient qu'une opération de grande envergure ne soit pas nécessaire ... "

Le Primarque s'étonna de la nouvelle, et leva la tête vers la Générale, qui le semblait tout autant.

" - En fait, Primarque, ils nous offrent de collaborer, c'est pour ça que je vous ai contacté. De ce que j'en ai vu, ils auraient plein de choses à nous apprendre... Ils nous ont montré des choses étonnantes, comme de la nourriture fabriqué sur place. Je pense que rien que cela augmenterait le moral des hommes et de la population de façon non négligeable.
- De la nourriture ? Juste ça ? Rien de plus ... "consistant" ?
- Si, Primarque. Des drones et des moyens de communications bien plus évolués que ce qu'on a ici. " Par laser " qu'ils appellent ça.
- Ça peut se copier, non ?
- On a essayé ... Ce n'est pas quelque chose qui s’improvise, Primarque. "

Petraeus laissa échapper un soupir de dépit manifeste. Depuis la guerre civile, composer avec des gens de mentalité différente s'était avéré ... compliqué.

" - Bien, Ackbar. Il faudra négocier cela avec eux. Qui est leur leader ? Il faudra convenir d'un lieu de rencontre et des modalités de cet accord. "
__________________________________

Quelques semaines plus tard, au nord de Spiritrine.

Le plan d'espionnage semblait fonctionner à merveille, et s'était maintenant sur les terres aux environs des villes que s'aventurait les forces téronéennes : Des escadrons d'infiltration avaient pris position et observaient plus directement les cités, et notamment leurs infrastructures. la connaissance des structures de distributions énergétiques, d'eau et de communications sera d'une grande aide, et déjà on enterre des PCs de campagne et des campements en vue d'une éventuelle opération militaire. La prochaine phase sera d'infiltrer des agents au sein de la ville, afin d'apprendre langues et coutumes, ce qui se révélera utile à l'avenir. Les premières "incursions" ont déjà lieu, des commandos s'infiltrant par les égouts, et se faisant passer aisément pour des sans-abris avec leurs tenues rudimentaires, sous lesquels toutefois ils cachent toujours une arme. Un tel regain de "pauvreté" passera-t-il toutefois inaperçu ? Ce concept de personne sans réel domicile est encore difficile à appréhender pour le TEINCOM, mais il compte bien dessus pour obtenir ses renseignements...

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Ven 13 Juil - 10:16


Zéta-Nova

Le prince Hector Nova profitait pleinement du beau temps et de l'aire frais qui s'offrait ce matin à Zéta-Canis. Voila une nuit que la famille Nova sont les hôtes de leurs anciens rivaux. Qui l'eu crus.

Hector était assis à une petite table circulaire sur laquelle un pichet de cristal d'un somptueux vin violet avait été déposé quel temps plus tôt par un domestique du palais. Le prince était dans son uniforme blanc au colle bleu et aux coutures scintillantes d'argent. Ces longs cheveux blonds étaient légèrement soulevé par la brise marine et son regard grave se perdait à l'horizon des montagnes et des cotes.

Il souleva tranquillement son verre de cristal emplit de vin britanien, puis le dégusta avec délectâtes. Soudain, l'un de ses gards du corps s'approcha silencieusement derrière lui et se positionna à ces coté avant d'effectuer son salut. Il déposa un pad numérique sur la table avec de glisser un mot dans l'oreille de l'héritier et s'en alla sans demander son reste.

Hector porta de nouveau son breuvage à ces lèvre et laissa paraître un mystérieux sourir en coin.
"Je vous tien"

***

Elfine et Achille s'étaient retrouvé ensemble dans les jardins du château. Celui ci était magnifique, bien que rustre. Des statues d'obsidiennes jalonnaient les lieux fleuries. On reconnaissait de hautes personnalité de l'ancienne Prusse, de l'Allemagne et des avortiums. Une fierté historique largement antérieure à l'avènement de la nouvelle race.
Dans une petit lieux intime, prêt d'une fontaine surmonté d'une valkyrie à cheval qui pointait le ciel de sa haute lance, le petit duo marchait tranquillement sur les chemins de gravier et admirait le paysage tout en apprenant à mieux se connaitre. Achille était trés aimable avec la novienne qui tachait toujours de percer le jeune homme à jour.

-Puis je vous appelez par votre nom ma dame ?
Elfine eu un sourire franc et amusé.
-Uniquement si ce privilège est réciproque.
-Je vous en prit appelles moi Achille ou prince Achille comme bon vous semble.

La princesse acquissa de la tête et une discutions plus intime débuta.
-Vous savez princesse, je n'ai pas été indifférent à l'intérêt que vous me porté. (Elfine ne dit rien et se contente d'écouter) et je penses que vous avez deviné que vous ne m'étiez pas non plus indifférente.

Il eu une pause en s’arrêtant devant la statue de Bismark. Le personnage était monté sur un grand cheval et sa tête était surmonté d'un casque à pic. Achille repris.

-Je penses que les temps changes et qu'une terrible cicatrice pour notre peuple se doit d'être refermer de manière douce et indolore.
Elfine le fixa dans les yeux d'un aire surpris. Visiblement elle ne comprenait pas où cette homme voulait en venir.

-Mais mon trés chère prince, nos pères discutent en se moment même de rapprocher nos patries. Cela prendra du temps mais sa se ferra avec délicatesse !
-Nous n'avons pas le temps d'attendre et de prendre le risque que sa ne se fasse pas. Dans l'intérêt de nos peuple; de "notre" peuple, nous devons nous unir pour combler la brèche. Vous...et moi.

Elfine tomba de haut. "Une proposition de mariage ?! Mais je n'ai que 17 ans et je n'ai pas le temps pour ça !"
-Je ressent votre surprise majesté, mais voyez les bons cotés des choses. Nous pourrions unifier toute une race ensemble. Et puis, suis-je si repoussant que cela ? Je pensait que l'on s'entendait plutôt bien !

Elfine était encore sous le choc de cette proposition qui manque réellement de romantisme. Mais elle voyait là l'occasion de faire quelque chose de significatif dans sa vie. Le pouvoir était à sa porté si ce mariage venait à être conclus.
Elle réfléchit un instant, marchant quelque pas loin d'Achille qui attendait patiemment, le dos bien droit, les mains derrières le dos dans son uniforme blanc. Soudain Elfine le fixa dans les yeux avec un sourire en coin.
-Vous avez raison Achille.
-Vous acceptez ma demande de mariage trés chère ?

Elfine se rapprocha de lui.
-Certainement ! Je serrais bien sot pour refuser une telle proposition. Je dois pensé avant tout au bien fait pour notre peuple ! Soyez assuré que je deviendrais votre reine mon prince.

Le visage d'Achille s'illumina "GAAAAANGBANG !!!!" ;D

La demande fut faite publiquement, en présence des deux familles. Les deux suzerains furent émerveillé par la nouvelle et à la fin du séjour le mariage fut organiser. Un moi plus tard. La cérémonie fut faite. Enfin.

Hector cependant n'approuvait pas ce mariage. "C'est trop tôt pour nous unir par le sang à ces ..."
Mais seul l'avis du père compte dans ce cas précis et Hector vus la menace se profiler à l'horizon. Le prince Achille risquait de lui voler ce qui reviendrait de droit à Hector l'intrépide. Il fallait surveiller cette situation et s'assurer que le trône tombe entre de bonnes mains.

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Ven 13 Juil - 20:02



Hiérarchie Teronéenne

A bord du Vénérable, le navire amiral de la Maréchale Katsunoko.

" - Je ne crois pas vous avoir complètement saisi, veuillez répéter Cornac. "

Debout dans la salle de contrôle, la Maréchale Katsunoko observait les écrans, qu'opérait des officiers de transmissions, le son de voix résonnant dans ses oreillettes. La situation avait pris une tournure inattendue, et cela s'entendait dans sa voix, qui trahissait un courroux certain envers quiconque recevait ses paroles au bout de la ligne.

" - Dois-je vous faire un récapitulatif sur ce qui vous attends à Spiritrine pour avoir fait montre d'une telle stupidité ? Par vos actions, vous avez peut-être bien ruiné des mois entiers de travail que des gens éminemment plus qualifiés et - de ce que je constate - éminemment plus compétents ont délivrés pour le bien de la Hiérarchie. Votre héroïsme est indéniable, mais vous avez agi en dehors des règles. "

Des voix de protestations purent être discernées par chacun dans la salle. Les oreillettes téronéennes n'étaient pas des chefs d’œuvre d'acoustique. A ce qui pouvait s'entendre, aucun des deux partis ne démordrait de ses positions, mais d'aucuns savait qui aurait l'avantage. La hiérarchie était claire.

" - La vie d'une escouade n'est rien en comparaison de toutes celles de la Hiérarchie. N'oubliez pas pourquoi vous êtes censés vous battre, lieutenant. Une équipe viendra vous relever sous peu. Suzerain, terminé. "

Raide comme un piquet, aux côtés de la maréchale, son aide de camp, la lieutenante-colonel Devloko - fille de l'éminent scientifique Jorhan Devloko -, était toutefois perplexe.

" - Maréchale, sauf votre respect, le lieutenant Leonhardt a peut-être sauvé la Hiérarchie aujourd'hui. "

Katsunoko fit volte-face, l'irritation aussi bien que l'exaspération transpirant par tout les traits de son visage. Si ils n'étaient pas tirés par la rage, leur autorité originelle avait laissé la place au visage d'une femme qui ne désirait pas être encore remise en cause à nouveau.

" - Devloko, ce n'est pas parce que les relations de votre père vous ont permis de ne pas être sur le terrain que vous êtes autorisée à remettre en cause mes décisions. " fit-elle, intraitable. Ce à quoi la jeune aide de camp baissa les yeux.
________________

Dans les égouts de Zeta-Canis, au même moment.

Des lits, des tables et des chaises étaient éclairés par un système électrique rudimentaire trafiqué grâce à des câbles déroutant de l'énergie de la surface. Assis à l'écart, près de la radio, le visage recouvert par ses mains, les bras accoudés sur la table, le lieutenant Leonhardt bouillonnait, pestait contre une hiérarchie qui, définitivement, marchait sur la tête. Il avait pris une initiative, celle de sauver des éléments capturés, des camarades de légion, au péril de sa vie et de celle de son escouade pour éviter toute fuite d'information. L'élément de surprise avait été total, l'opération sans faille, et tout cela, pour être déféré en cour martiale ...

Une main vint se poser sur son épaule, et une poignée de barres énergétiques atterrirent devant ses bras.

" - Tenez chef, c'est le lot de consolation de la troupe. On vous file ce qu'il reste. " lui souffla une voix féminine à l'oreille.
" - Merci Chung. C'est sympa de votre part, mais je pense que ce sera du gâchis. Je serais sûrement fusillé sous peu, autant qu'elles vous soient utiles.
- Putain, chef ... Herb', arrêtes ça tout de suite. Tu fais chier à être défaitiste ! T'as été génial, on l'a tous été. T'as suivi les préceptes même de la légion : " On ne laisse personne derrière. ". Tu t'en souviens ? T'as fait ce qu'il fallait faire, et j'emmerde cette pouffiasse de maréchale qui n'a jamais connu ce que nous on connait maintenant !
- Chung ...
- Ta gueule Herb', je parle !
- Chung ... "
La soldate lui asséna une baffe.
" - Je te jure que je péterais la gueule de tout les clampins qu'ils enverront te chercher ! Ce que t'as fait, c'était ce qu'il fallait faire, un point, c'est tout ! "

Son supérieur connaissait son tempérament enflammé et sa propension à l'insubordination, mais c'était là une première. En temps normal, la procédure aurait exigée des sanctions, mais la procédure, comme elle l'aurait sûrement dit, en ce moment, l'escouade était prompt à " se la foutre au cul ". Leonhardt regardait maintenant la sergente aux yeux bridés d'un air ahuri, proche de l'enfant qu'on remettait à sa place.

Un gros noir qui surplombait tout le monde d'une tête en hauteur, et sûrement d'un corps en largeur, vint coller une patte sur l'épaule de Chung, un grand sourire sur le visage.

" - Je m'assurerais de leur péter la gueule avant quand même, juste pour être sûr. "

Le visage du lieutenant retrouva lui aussi le sourire devant la scène.

" - Y'a des fois où je me demande même pourquoi j'ai pas mis le grappin dessus avant toi Django ... "

La sergente sourit elle aussi, et se mit à embrasser son supérieur, au grand dam de son affable fiancé, qui avait toujours du mal à composer avec son tempérament.
________________

12 heures plus tôt, dans un quartier central de Zéta-Canis, devant un commissariat de police.

Assis sur un banc en face d'un commissariat, le lieutenant Leonhardt observait la structure qui, en son sein, détenait une escouade de trois officiers de renseignements interpellés, et surtout ayant été probablement identifiés comme des éléments étrangers, du fait des armes et des capsules de poison dont ils avaient été déchargés...

" - Ici Cornac-1, Rapport de situation demandé. "

" - Cornac-2, en position, paré à couper l'alimentation du quartier au signal.
- Cornac-3 et 4, on a piégé des véhicules en stationnement, ça devrait couper toute retraite.
- Cornac-5 et 6, on est avec l'escouade Dotanuki sur le toit, paré à faire une brèche au signal.
- Ici Dotanuki-5 et 6, on vous a en visuel Cornac-1, paré à fournir une couverture depuis les toits.
- Ici Sepoy-1, je suis devant le bâtiment, le reste de l'escouade est déjà dans le lobby."

" - Parfait. Cornac-1, Echo Mike. "

Herbert Leonhardt se leva et se mit à marcher tranquillement sous la pluie battante, sa capuche sur la tête, traversant la route, s'excusant d'un geste de la main à l'usager qui dût stopper net pour le laisser passer. Il mit le pied sur le trottoir opposé, esquiva la poussette d'une passante en répondant d'un sourire à la dame qui la poussait, et grimpa quatre à quatre l'escalier du perron du commissariat et poussa la porte pour pénétrer dans le poste, où attendait déjà une vingtaine de personnes. Deux agents surveillaient la foule, auquel s'ajoutait une troisième, présente derrière un guichet et au dessus de laquelle trônait un portrait de celui qui devait être le dirigeant de la cité ... Un "roi". Les murs étaient sobres, d'une couleur unie, et l'établissement entier semblait avoir été fait dans le souci de l'esthétisme et de l'harmonie plutôt que dans un délire de sûreté paranoïaque comme seul le connaisse les téronéens. Rompu aux assauts de places fortes ultra-sécurisées, les trois escouades n'auraient aucun mal à prendre cette bâtisse.

Le lieutenant hocha la tête en direction de celui qui était accoudé en dessous de la caméra de surveillance balayant le hall, et appuya sur un bouton de sa radio. Quelques secondes plus tard, la lumière du bâtiment grésilla, avant de s'éteindre sans prévenir.

" Pour la Neuvième ... "

Dans le noir, on entendit un autre grésillement, ainsi que des bruits de lutte, un tapotement sur un clavier numérique, et puis le bruit caractéristique d'une arme que l'on charge.

" - C'est nettoyé. "

Le cri strident, lui aussi caractéristique, d'une civile se fit également entendre.

" - Faites les taire. Aucun témoin.
- Bien pris. "

Des éclats de voix jaillissaient de tout côtés, personne ne savait ce qu'il se passait, et on se bousculait vers une sortie qui avait été malheureusement pour ces personnes, verrouillée.
La plainte de métal tordu, puis la chute et l'impact au sol d'une grande antenne, dans un fracas mémorable, couvrit le vacarme des fusils. Quand la lumière revint, le sol était jonché de cadavres. Chaque individu étranger à l'opération avait été abattu avec un soin méticuleux. Le groupe se mit en position de chaque coté de la porte menant vers l'intérieur du bâtiment, sur laquelle avait été placée une charge explosive. La poignée tourna, et l'un des hommes appuya sur le détonateur. La charge explosa, créant un trou à la place de la poignée et envoyant voler la main de l'infortuné policier qui était parti voir de quoi retournait la situation. Le même soldat se mit devant la porte et l'enfonça de l'épaule. Dans son dos un collègue, et tout deux se déployèrent en ouvrant le feu à la volée sur tout ce qui se présentait derrière le mur, abattant encore une poignée de personnes tandis que d'autres se jetaient à couvert.

Profitant de la panique créée par la fusillade et de l'élément de surprise dont ils disposaient encore, le lieutenant envoya le signal de la deuxième équipe, et les policiers qui peinait à riposter face à un groupe d'hommes virent exploser le plafond au dessus de leur tête et descendre en rappel la deuxième équipe, qui ne manqua pas d'ouvrir le feu sur tout les individus présents en dessous d'eux.

Le Sergent Chung et la deuxième escouade fondant des cieux, dans une manoeuvre académique téronéenne.:
 

La scène entière avait duré une vingtaine de secondes, et le bâtiment avait déjà été vidé d'une grande partie de ses occupants.

" - Ici Cornac-1, intérieur nettoyé, on se dirige vers les cellules. On a fait la jonction. Comment ça se présente dehors ?
- Cornac 4, ça a l'air dégagée pour le moment.
- Dotanuki 5, on est braqué sur le garage, si ça bouge de ce côté-là, on nettoie les fuyards. "

Une autre porte saute, une autre fusillade, 4 autres cadavres près des cellules, pendant que le deuxième groupe défoncent la porte de l'armurerie, pour récupérer l'équipement subtilisé aux agents.

" - Les mecs, c'est vous ?
- Herbert Leonhardt, de la Neuvième. On a pris sur nous pour venir vous chercher.
- Putain, merci les mecs ... Merci.
- Ouais, ouais ... Attrapez des armes, on décroche. "

Après avoir abattu tout les détenus, les deux groupes se rassemblèrent dans la zone centrale. C'est alors qu'ils entendirent une série d'explosions venant de l'extérieur.

" - Ici Cornac-4, on a fait sauter les véhicules à toutes les entrées de la zone, mais vous feriez mieux de vous dépêcher de sortir. On est déjà partis se réfugier avec Dotanuki 5 et 6. Leurs renforts ne vont pas tarder à arriver. Ils sont plus réactifs que prévu.
- Bien pris Cornac-4, Cornac-1 terminé. "

Et l'équipe s'enfuit rapidement dans les égouts en ressortant par la porte principale, dans une rue que la population avait désertée à la suite de la chute de l'antenne - Que l'on envisageait comme celle des transmissions - du bâtiment. L'opération en elle-même dura moins de dix minutes, mais avait exécutée avec une tactique, un sang-froid et un matériel que l'on ne trouverait pas dans les mains des crapules du cru. Par ailleurs, les équipes prirent le soin de percer une conduite de gaz avant s'enfuir en mettant le feu à ce qui ressemblait à la salle des archives, ce qui ne devrait manquer de faire un mélange détonnant, et capable de faire disparaitre les preuves - Ou le bâtiment complet - ...
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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Sam 14 Juil - 12:22


Zéta-Nova

La cérémonie se déroula sans encombre. Un concentré de joie et de beauté pour l'évènement qui soudera à jamais les Zétas. Grâce au mariage entre le prince Achille de Zéta-Canis et de la princesse Elfine de Zéta-Nova, le continent est sur de connaitre de longues années de paix et de prospérité. A sa mort, le roi Azul Marcus laissera son trône à Achille Marcus, quand au roi Karl Nova, si venait à trépasser, Hector prendrait la relève jusqu'à se que sa fille Elfine soit asse âgée et reine pour gouverner.

En cas de destruction de la monarchie, un conseil se réunira aux deux assemblé pour élire un nouveau suzerain des deux royaumes qui les unifiera.
Elfine restera auprès de son mari au palais de Zéta-Canis.

***

La destruction du commissariat n'éveilla aucun soupçon quand à la nature exacte de "l'accident". Un problème dans les canalisations de gaz serrait à l'origine du problème. Les familles des victimes ont été profondément meurtrie, la plus part aillant déja perdu un proche dans l'attaque de la cité il y à quelque temps. C'est une triste période pour Zéta-Nova qui voit ses enfants mourir dans d’atroces conditions sans en connaitre les raisons.

***

Au cœur du continent dans la ville de Brazen, un palais resplendissant est en train de voir le jour. Sa construction prendra des années mais il serra le lieux de demeure de la prochaine ligné de roi et de reine du pays. Il scintillera de et portera le doux nom d'Apolonia. La structure central serra un immense dôme jalonné de tour en piques surmonté de sphère de verre. Son jardin longera l’ensemble du domaine en un immense cercle de verdure colorée protégé par un mur d’enceinte haute de quatre étage. Le palais d'Apolocia surplombera la ville de Brazen et ses habitants. La venus des milliers d'ouvriers va faciliter le développement économique de la ville et déjà les marchant afflux de toutes les direction. Situé entre Zéta-canis et Zéta-Nova, Brazen deviendra probablement un pôle et économique important tendis que son château en ferra le centre des décision politique du royaume.

***

Diplomatie avec Hiérarchie Teronéenne

Les patrouilles de surveillance ont détecté un structure d'origine inconnue sur le contiennent Britanien. Se contentant pour le moment d'observé les va et vien des étrangers qui, à en juger leur matériel sont là pour établir une tête de pont pour des mission de reconnaissances.
L'armée Zéta-Canisienne et naviennes ont chacune détaché un régiment de plusieurs centaines de soldats avec leur équipement et leur mécha.

Avant d'envoyer un représentant pour comprendre la venus de ses étrangers, les ondes radio émanant du fort furent saturées et brouiller pour empêcher inconnus de prévenir son pays d'origine ou de demander des renforts. Il s'agit de demander des explications et non de provoquer une guerre.


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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Sam 14 Juil - 15:40



Aurora

Carte mise à jour :




Développement - Colonisation



Ces dernières années, Aurora a connu un développement aussi rapide qu'exponentiel. En effet, en plus des différentes innovations (communiquées en deuxièmes partie), Aurora a aussi vu le nombre de ses cités augmenter : deux nouvelles villes de pierres et de béton ont vu le jour depuis ces dernières années. Toutes deux situées à l'ouest d'Aurora, elles se nomment Port-Valerius, du nom de son créateur et Saint-Florent (ainsi que son Monastère) en honneur du dit Saint qui est en fait l'un des premiers colons, mort depuis bien longtemps. Les deux cités, de part leur relative jeunesse, ne comptent que peu d'habitants au regard des plus anciennes, mais de plus en plus d'habitants s'y installent chaque jour.
Monastère de Saint-Florent
Port-Valerius

De plus, de nombreux changements et développements ont vu le jour ces dernières années, notamment au niveau de l'énergie et du militaire.
En premier lieu, on a pu constater petit à petit l'abandon de la vapeur dans les objets à moteurs autres que les grosses usines et les centrales d'électricité. En effet, une nouvelle source d'énergie, plus puissante, a été découverte : le pétrole. Présent en grande quantité, facile à extraire, exploiter et utiliser, c'est tout naturellement qu'il a fini par remplacer petit à petit les moteurs à vapeur, tant sur les exo-armure que sur les SWS, en passant par les bateaux de pêche. De nombreux puits de pétrole ont vu le jour dans la baie de Port-Valerius, celle de Berges de Cyrian et dans la forêt située entre Aurora et Berges de Cyrian. Certains économistes s'interrogent même sur un très proche passage au "tout pétrole", mais les hautes sphéres politiques assurent que les centrales à vapeur, bien optimisées, ont encore de longues et belles années devant elles.

Par rapport au militaire, il était clair qu'Aurora était bien loin dérrière d'autres nations comme Zeta-Nova, par exemple, et que cet archaïsme ne pouvait mener qu'a de gros problèmes. Aussi les ingénieurs aurorans se sont-ils lancés dans des recherches en intégrants les nouvelles variables des moteurs au pétrole.
Une nouvelle série de véhicules, hautement blindés, a vu le jour : le S75 Ontons. Hautement blindé et configurable en trois versions (Antichar, Siège et transport de troupes), le Ontos bénéfice de la puissance des nouveaux moteurs à explosion-injection, ce qui lui permet une grande maniabilité sur un nombre impressionnant de terrain. Cette puissance lui permet en sus de grimper des pentes de plus de 50° (60° au maximum) sans montrer de signes de difficulté ou de fatigue! Les soldats ainsi que leur armement ont eu aussi subit une remise à jour : Corps de Défense Auroran. Des nouvelles armures corporelles, plus légères et flexibles ont vu le jour. Equipés de masques à gaz pourvus de lampes, les soldats sont prêts à faire front dans toutes les situations. Désormais équipés de fusil automatiques ou de fusil mitrailleurs et de grenades, les CDA sont bien plus efficaces qu'il y a quatre ans, années où ils se seraient simplement fait hacher menus.
Disposant désormais de leurs propres transports ferrés et de leur propres voies, longeant les principales, les CDA se trouvent de fait bien plus mobiles et réactifs qu'avant.
Train militaire, fonctionnant au pétrole.
Gare militaire, située sous la capitale.
Nous pouvons aussi noter la création de Corps de Réaction Rapide... Ces soldat, armés et protégés plus légèrement, sont envoyés en faction dans les avants postes, les mines ou les puits de pétrole afin de les protéger dans un premier temps.
Véhicule du CRR

Enfin, l'une des dernières créations de Rembrandt Chern, le MSM (pour Mechanical Spider Miner) a permis de tripler les rendements miniers de la nation. En effet, sa taille, mais surtout sa puissance, ont permis aux mineurs de tailler de bien plus grande portions de sol afin de trouver du minerais. Ses immenses perceuses rotatives sont capable de briser même les m!inerais les plus durs et de les réduire en fins blocs exploitables... Enfin, situés sous et à l'arrière de la machine, se trouvent plusieurs tamis et fonderies qui permettent de raffiner une première fois le métal, permettant ainsi de gagner un temps précieux dans la fabrication de celui-ci...

Politique intérieure - Diplomatie :

Zeta-Canis :

Nous reprenons contact avec vous pour vous assurer que nous n'avons pas coupés les ponts, mais que ces dernières années nous nous sommes simplement recentrés sur notre développement, dans l'optique de rattraper notre retard. Nous nous permettons d'ailleurs de vous inviter à venir visiter à nouveau la capitale, afin de vous rendre compte par vous même des nombreux changement ayant eu lieu!

Fiurenza :

(en attente de Florent)

Politique intérieure :

Durant ces dernières années, la ferveur envers l'Aurore n'a fait que croître, et la puissance des prêtres au sein du Conseil Suprême ne s'en est vue que renforcée. Aussi ceux-ci ont-ils annoncé à la population qu'un nouveau chef de l’Église avait été désigné par la Sainte Lumière. Le jeune Pyre Fieldtir, à peine âgé de 18 ans, recoit depuis deux ans déjà les Saint Enseignements au monastère de Saint Florent et il ne lui tarde qu'une seule chose, être enfin hors de ces murs et voir le monde.... Mais un autre destin, bien plus glorieux, lui est destiné!
La chambre de Pyre

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-L'admin en sait toujours plus que toi.
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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Sam 14 Juil - 18:45

Principauté d'Hirawo






« - Nous sommes arrivés … » dit-il, calmement. Tout droit sorti de l’hyperespace, qui avait était enclenché vers Jupiter dans la Voie Lactée, le vaisseau abordant le fier drapeau impérial de la marine impériale japonaise venait d’arriver en orbite de la planète Asyos, cette terre-promise pour les terriens désireux de quitter la Terre, depuis le grand conflit mondial qui avait fait plus de morts que les deux guerres mondiales. En même temps, l’armement n’était pas le même. Maintenant, il fallait fonder une nouvelle ville. Oublier la Terre, ses horreurs. Bien d’autres vaisseaux étaient partis pour venir sur cette planète. Mais il fallait se mettre à part des autres, éviter la guerre. Une île, comme le Japon. Un million de japonais étaient arrivés, il y a 50 ans, sur Asyos. Ils avaient utilisés plusieurs vaisseaux, des centaines mêmes. Maintenant, il y a près de 5 millions d’habitants à Hirawo, cité prospère sur cette planète, loin de toutes les autres villes fondées par les autres terriens.

Spoiler:
 

La ville s’était agrandie très rapidement. On construisait des immeubles, des centaines, pour accueillir les arrivants. Un pont avait était construit, pour traverser le fleuve Ishikari-gawa, qui prenait source vers les montagnes Fuji, là où le seul barrage hydraulique de la ville fournissait près de la moitié de la consommation journalière en électricité. Deux centrales thermiques fournissaient le reste de la consommation. Il n’y avait pas un watt en trop de produit, ni en moins. Tout était régulé au watt près. S’il y avait plus de consommation, plus de watts allaient être produis. Si cette dernière diminuée, moins allaient être produis. C’était également pareil pour l’eau, et tous les produis élémentaires à une vie saine. Le gouvernement voulait éviter une surconsommation inutile, qui obligerait Hirawo à importer depuis les autres cités.

Spoiler:
 

En effet, le Parlement d’Hirawo avait voté les lois de Sakoku, c’est-à-dire l’isolation de la ville vis-à-vis du monde entier, depuis vingt ans déjà. Seuls les populations autochtones présentes jadis sur l’île de Nihon pouvaient commercer avec Hirawo. Il y avait peut-être 100’000 habitants déclarés autochtones par le gouvernement sur l’île de Nihon, et ces derniers ne semblent pas encore se plaindre d’Hirawo, qui aide énormément les villages à se développer. Quelques navires étaient partis explorer les îles alentours depuis les lois du Sakoku, uniquement pour explorer. Aucune prise de contact n’était voulu, et tant que le gouvernement était au pouvoir et que le peuple était d’accord, cela n’allait pas changer. Dans dix ans, peut-être, ou vingt.

A la fondation d’Hirawo, l’Amiral Isoroku Yamamoto avait reçu le commandement de la ville. Instaurant au début un régime militaire, il dû se plier à la volonté du peuple rapidement. Une démocratie s’installa, doucement. Elle dura tente années. Mais alors que le pays était en proie à une crise sans pareil, la population se révolta contre le gouvernement, qui du démissionner. Des élections anticipées eurent lieux, et il s’agit du Tachiagare Nippon, célèbre parti nationaliste japonais, qui fut placé à la tête du pouvoir. Le peuple réclamait un régime fort, capable de gérer le pays même en temps de crise. L’Amiral Isoroku Yamamoto fut replacé à la tête du régime, s’occupant alors de la défense d’Hirawo. Rapidement, il installa à la volonté du peuple un régime totalitariste, militariste et nationaliste, qui devait garantir la protection du peuple, ainsi que la sécurité d’Hirawo. Pour cela, il fit voter au Parlement les lois de Sakoku, qui depuis isolent comme dit précédemment la ville.

Renfermée sur elle-même, la politique autarcique de l’amiral fonctionnait à merveille. L’éduction apprenait le Nihonjinron, ou les théories basées sur le Japon, et Hirawo. Le Nihonjinron apprenait entre-autre que : La race japonaise est une race unique, n'ayant aucun lien avec toute autre race, qu’elle est supérieure à toutes les autres races sur Terre et Asyos, etc. En soit, un vrai programme éducatif ultranationaliste, que la population réclamait d’elle-même. Ce n’était pas tant une dictature, puisqu’il s’agit du peuple qui réclame cela, pour son bien. C’est certainement le Nihonjinron qui a conduit à l’isolation totale d’Hirawo. Mais personne ne s’en plaint.

La totalité de la culture et de l’histoire du Japon, et d’Hirawo, depuis sa création, est conservée dans la Bibliothèque d’Hirawo, un bâtiment géant, faisant près de 2 km². Dedans, absolument tout est renfermé, et accessible à tous les Hirawanais(es) souhaitant consulter les livres, mais via des ordinateurs qui continent toutes les pages des millions de livres mis à disposition au grand public ici. Il faut savoir qu’Hirawo est une ville très scientifique et cultivée. En effet, autour de cette immense bibliothèque se tiennent des laboratoires géants, où l’ont développe de tout : médicaments, nouvelles technologies, armes, etc. Tout ce qui peut améliorer les conditions de vies, et la sécurité de la ville en soit. Près de dix milliards de Yens * sont investis annuellement par le gouvernement pour le développement, ce qui est considérable.

Mais, si la science est développée, l’économie l’est beaucoup moins. Elle est … archaïque. Des usines où l’ont construis encore manuellement, des fermes où l’ont laboure avec des animaux. C’est certainement l’épine dans le pied d’Hirawo. Seule la science est prospère, et c’est un défi immense, qui nécessitera des centaines de milliards de Yen pour le réaliser. Et c’est peut-être, et certainement à cause, du fait que l’Etat privilégie la science et l’armée à l’économie. Mais cette économie, même si elle est ancienne, permet d’assurer l’autarcie d’Hirawo.

( 1 Yen = 0,1 $ pour une comparaison avec une monnaie.)

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Lun 16 Juil - 2:10



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Salle de commandement du Bunker principal de Fort Coronati

" - Les drones ont repéré les colonnes en approche, mon général. Ils se dirigent effectivement dans la direction du fort comme nous l'avait signalé les équipes de reco. Apparemment, ils ont repéré la base.
- Et on sait de quoi sont capables leurs véhicules ?
- Les espèces de robots géants ? Négatif. Dans le doute, je dirais qu'ils doivent faire office de chars sur pattes ... Dans le pire des cas, peut-être bien que ce sont des aéronefs à plusieurs modes de fonctionnements.
- Combien de temps avant qu'ils n'arrivent ?
- Pas longtemps, mon général.
- Contactez l'Intrépide, il nous faut un appui-sol massif paré à décoller dans l'heure.
- Ce sera fait, mon général. "

L'homme s'installa à son poste, laissant le général seul devant la lueur verte des écrans radars, au milieu de tout les officiers du poste de commandement. Un écran, sur le coté, montrait l'état des différentes liaisons radio. De vert, les différents postes passèrent à rouge. " Perte de signal " affichaient-ils, en cascade, les uns après les autres.

" - Les salauds... Alors c'est une attaque. " fit-il, serrant le poing gauche, avant de porter sa main droite sur un bouton de son tableau de commande.

" - Couverture aérienne les gars. Je veux des drones en vol, tout de suite ! "

L'alarme résonna dans toute la base, confirmant les soupçons que certains avaient déjà. La discipline téronéenne transparut immédiatement dans la manœuvre : Les quelques terrains aménagés pour le sport, tout comme le réfectoire ou la salle de repos, furent désertés par leurs occupants en l'espace de quelques secondes à peine, laissant ustensiles, accessoires et nourritures sur place tandis que tous fonçaient aux dortoirs s'équiper ou fonçaient à leurs postes de combats.

Les pilotes étaient parés à décoller sur la piste depuis leurs hangars bétonnés, et les canons automatiques des systèmes de défenses anti-projectiles, normalement laissés en sommeil pour éviter le repérage, étaient réactivés pour prévenir les tirs ennemis d'armes lourdes sur la base. Des véhicules blindés sortaient pour se mettre en position, enterrés sous des couverts de terre, de bois et sous des filets de camouflage. Aux mortiers, à l'artillerie ou aux mitrailleuses, tout le monde était en position, et l'adversaire se doutait peut-être qu'il était épié par des drones, mais sûrement pas par des escouades de reconnaissance et de tireurs d'élite qui avaient d'ores et déjà planifié leurs mouvements. Toute manœuvre de repli ou de contournement de l'ennemi, toute arrivée de renfort se heurterait à des lignes de charges explosives télécommandées, et si les communications radio étaient saturés, il restait le morse lumineux, relayé vers l'arrière par les lasers des désignateurs que l'on pointait directement vers les optiques des drones.

On vit pointer à l'horizon les robots de l'ennemi. L'effet qu'aurait sûrement dû avoir ses choses ne fut guère perceptible, et pas une seule désertion ou cri de panique ne se fit entendre. Au lieu de cela, on ajustait calmement les hausses des canons, et on attendait les ordres.

Quand les véhicules s'immobilisèrent et les hommes à leurs pieds, on attendit encore. De là, le général attendit. Au bout de quinze secondes, aucun signal si ce n'était la marche d'un seul homme.

" - Tirs de brouillages sur les véhicules. "

Une salve partit, en cascade, simultanément des mortiers et de l'artillerie. Les obus explosèrent lors de leurs chutes, délivrant une pluie de fumée, de poussière, de paillettes et de filaments métalliques incandescents qui ruinèrent les modules de détection par chaleur et par radar, ainsi que tout les équipement électroniques individuels exposés, tels que les affichages tête haute, les PDAs ou encore les exosquelettes, en court-circuitant les circuits. Profitant du brouillage, les avions décollèrent pour aller se placer en attente à faible hauteur, en vue des signaux lumineux.

" - Ces types sont complètement fous, ou beaucoup trop sûrs d'eux ... " fit le général en observant les écrans des drones. " On a la supériorité numérique, une couverture aérienne et navale ... Il doit y avoir un truc. Ça, ou ils sont réellement très cons ; ou ils ont l'égo plus disproportionné que Jenkins ... "

Les officiers de renseignements présents pouffèrent pour la plupart à la mention du chef cuistot de la base. La plupart, à l'exception de certains, trop concentré pour se laisser aller à un tel relâchement. L'un d'eux semblait d'ailleurs positivement surpris.

" - Mon général, les communications sont de retours. Apparemment, on a brisé leur brouillage ! " fit-il, la voix palpitant à la fois du stress accumulé et d'un certain soulagement.
" - Parfait, contactez le Vénérable en communication prioritaire, tant que l'on a les communications, et passez le message aux Paladins et à nos équipes de trouver ce qui génère cette merde ... " Il s'interrompit devant une image étrange que relayait les drones : Un homme seul sortait de la fumée, sûr de lui, et se dirigeait vers le camp d'en face. " C'est quoi ça ?.. Ils nous envoient un connard d'émissaire pour nous dire de nous rendre ou quoi ? Même pas de drapeau blanc pour négocier ?.. Ces cons veulent sûrement qu'on tire les premiers. "

Il appuya sur un bouton de son panneau.

" - Scorpion 2-1, tir de semonce sur le contact positionné sur la piste. Ne le tuez pas, mais montrez-leur qu'on n'est pas là pour se laisser avoir.
- Bien pris, Q.G. "

On entendit une détonation assourdissante, puis une explosion qui ne l'était pas moins. Quelque mètres devant l'émissaire, une colonne de terre et de caillasse de plusieurs mètres de haut s'éleva avant de l'arroser abondamment dans une pluie de débris. Ce dernier se retrouva sur les fesses sous le choc du tir.

Pendant ce temps-là, la radio du poste de commandement se remit à grésiller, tandis que le général demanda une nouvelle salve de brouillage afin de maintenir les communications.

" - Ici la Maréchale Katsunoko. Quel est votre situation général ?
- On est face à un groupe de combat ennemi, je dirait un simple détachement, plusieurs centaines d'hommes et des véhicules. Ils ont tenté de couper nos communications, mais nous avons neutralisé leur dispositif avec un tir de brouillage.
- Comment se déroule le combat ?
- On ne l'a pas encore engagé. Ils attendent que l'on bouge en premier. Quel sont les ordres ?
- N'engagez surtout les hostilités alors ... Ripostez en cas de danger immédiat uniquement. Je vais tenter de déminer la situation.
- Et si ça ne fonctionne pas ?
- Si vous n'avez pas de retour de ma part sous 6 heures - Ce qui voudra sûrement dire que je serais soit morte, soit capturée -, engagez le combat et neutralisez-les. "

A bord de la flotte cachée non loin de Zéta-Nova et de Zéta-Canis, les ordres furent également transmis. Sous 6 heures ou si les intentions adverses s'avéraient hostiles, une pluie de feu tomberait sur les populations ennemies, et la guerre serait déclarée. 6 heures, donc, avant que le Primarque ne soit au courant : Ce sursis était celui de la maréchale seule, qui avait eu l'occasion de s'entretenir avec l'amiral Ackbar et les habitants de Gataca. Elle savait depuis peu que la diplomatie pouvait remporter de plus grandes victoires - et une plus grande gloire - que les armes. Ce n'était après tout qu'un autre champ de bataille.

Battant pavillon blanc pour signaler ses intentions pacifiques, le Vénérable se dirigea vers le port de Zéta-Canis, inondant toutes les fréquences de messages invitant le gouvernement de la nation à entrer en contact afin d'éviter les combats.

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Lun 16 Juil - 12:15


Zéta-Nova

Sur les cotes sud du continent, les armées méchanisés étaient en placent autour de la forteresse de Coronati. Les hostilités n'ont pas débutées, mais l'étranger à montré qu'il ne se laisserait pas faire. Plus au loin dans les montagne, les pieces d'artilleries camouflées et les aéronefs étaient prêt à fournir un soutient si nécéssaire. La flotte à l'Est était par contre resté à l'écart pour ne pas éffrayer la garnison d'origine inconue.

L'émissaire était à terre, des coups d'obus plus en avant de sa position lui interdisaient d'avancée. Il attendait. Levant les bras en direction du fort en espérant qu'il soit rejoind par une escouade du fort pour être conduit à l'intérieure du puissant édiffice.

Du coté de Zéta-Canis, un navire puissant voguait prêt des cotes de la ville. La flotte de Zéta-Canis était au port et se déploya pour protéger les citoyens de possibles répliques.
"Etrange façon de faire connaissance".

Le roi Azul Marcus de Zéta-Canis et Karl Nova de Zéta-Nova étaient conduit à l'abris dans les soutérrains du chateau. Soudain, des méssages inondèrent les transmissions de Zéta-Canis. Un dialecte anglophone visiblement. Rien d'insurmontable pour les experts. Le message était claire : Etablir un contacte et parlementer.

Les rois furent prévenus du message et décidèrent enssemble du message retour.

"A l'attention de l'émissaire étranger au continent; nous n'avons aucune intention hostile à votre égart. Cependant, nous sommes au courant pour le fort que vous avez installé sur nos cotes. Nous ne souhaitons pas engager les hostilité avec votre nation, bien au contraire. Cependant, pour que personne ne se sente agréssé nous devons établir une ambiance de confiance réciproque.
Nous sommes prêt à laisser partir vos hommes de notre térritoire sans qu'aucun coup de feu ne soit tirer. Une fois que vos troupes et les notre ne se regarderont plus dans le blanc des yeux, nous laisseront la diplomatie prendre le relais. Cependant. Nous exigeons une réponse concernant les attaques perpétrés contre Zéta-Nova et notament l'explosion d'un commissariat de police qui, on nous informe, n'est pas accidentel mais terroriste. Si vous savez quelque choses, nous exigeons une réponse et si vous êtes responsable, nous voulons juger les coupables. Si vous nous les présentez, de bonnes relations serront envisageables entre nous. Sinon, nous nous contenterons d'un avertissement avec l'exigeance de ne plus vous voir sur notre térritoire. En cas d'attaque de votre part, nous riposteront avec tous les moyens à notre disposition. Nous avons des civils innocents dans cette enjeux. Notre peuple à déja soufert ar le passé d'acte génocide et de meutre. Nous ne voulons pas recommencer une guerre stéryle qui détruit plus qu'elle n'apporterais.

-Le roi Azul Marcus de Zéta-Canis
-Le roi Karl Nova de Zéta-Nova"


de son coté l'émissaire fait un tétris sur son pad au milieux d'un champs de mine, sa tête en ligne de mire des sniper et des artilleurs teronniens...
"VDM"

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Lun 16 Juil - 15:54

Principauté de Hirawo





En cette année, la Principauté d’Hirawo vivait bien. Si l’économie restait archaïque, les 5 millions d’habitants ne se plaignaient pas. D’ailleurs, des centaines de milliers d’entre eux travaillaient dans le secteur militaire, notamment dans les chantiers navals qui allaient sortir les premiers navires de guerres modernes. Son Altesse le Prince Yuto Hirawo Oda était sur place, au chantier naval d’Edo, ainsi que l’Amiral Isoroku Yamamoto. Devant eux, un immense bâtiment de guerre s’apprêtait à sortir. Doucement, les immenses portes qui renfermaient le navire s’ouvrirent. Le jour, peu à peu, commençait à pénétrer à l’intérieur du bâtiment, alors que les derniers ouvriers quittaient la cale, où l’eau arrivait. En quelques minutes, la cale fut inondée, alors que les attaches mécaniques s’enlevaient. Le navire était libéré de ses attaches, alors qu’il commençait à avancer, naturellement, quittant le chantier.

Spoiler:
 

Le prince et l’amiral étaient déjà montés sur le navire, où près de 2’500 marins réglaient les derniers détails. Soudainement, il y eu un grondement, puis des bruits, de moteurs. Dans le navire, toutes les lumières s’allumèrent puis s’éteignirent. Un des marins ralluma les lumières manuellement, via un tableau dans la cabine, où ces dernières étaient gérées. Le navire était opérationnel. Sur le pont, ou plutôt le tarmac du porte-avions, une centaine d’avions de dernière génération avaient été mis depuis le chantier. Tout d’un coup, alors que le porte-avion avançait, deux assourdissants bruits de palmes résonnaient dans les oreilles de toutes les personnes présentes. Le prince releva la tête, voyant deux immenses hélicoptères se poser sur les héliports. Il sourit.

« - Tant d’années de travails, et voilà notre nouvelle marine. Si nous pouvions faire la guerre, je pense que les ennemis auraient du soucis à se faire, n’est-ce-pas amiral ? Dit-il, souriant et confiant.
- Certes votre Altesse. Mais il parait qu’il y a des navires de guerres, non loin de là, au nord de l’île de Nihon. Plusieurs navires de guerres, allant à une Cité-État. Cependant, nous n’avons eu aucune autre information, répondit-il, plus inquiet.
- Lorsque notre flotte sera entièrement opérationnelle, nous serons protégés amiral. Ne vous tracassez point, voyons. Qui connait notre existence ? Et qui aurait envie de nous attaquer, d’ailleurs ?
- Je …
- Vous ?
- Je m’inquiète uniquement de la sécurité d’Hirawo, altesse, se rattrapa gêné l’amiral.
- On a d’autres problèmes à gérer, notre économie par exemple. Nous devrons étendre notre influence sur les villages alentours. Si nous sommes la seule ville de Nihon, certaines petites villes commencent à devenir menaçante, dans le nord. Au sud de la Cité-État que vous avez évoqué.
- Désirez-vous que nous envoyons une flotte là-bas ?
- Non, bien sûr que nous ! Ne faîtes pas découvrir notre existence aux autres ! Finalisa le Prince »


Spoiler:
 


Il tourna sur lui-même, pour continuer quitter la cabine et avancer sur le tarmac, alors que le navire s’était stoppé. Lui aussi, s’arrêta, et pris une bouffée d’air. Le Prince n’avait que quinze ans lorsqu’il accéda au trône, il y a huit ans. Jeune, certes, mais éduqué. Il avait déjà un esprit assez avancé, et il en avait besoin, pour diriger Hirawo, même si l’Amiral Isoroku Yamamoto, qui lui s’approchait des 80 ans, l’épaulait énormément. Malgré son âge, il n’est pas prêt de mourir. On vie en moyenne 110 ans, à Hirawo. Le Prince regarda les portes d’un autre chantier naval, celui de Fukushi, à une centaine de mètres de là, s’ouvrir aussi. Devant lui, deux canons étaient pointés. Un immense bâtiment de guerre, un cuirassé, sortait, plus rapidement, pour effectuer une manœuvre. Dix minutes plus tard, les deux bâtiments étaient côtes à côtes. Le Prince quitta le porte-avions, ainsi que l’amiral, pour retourner à terre. Là, des centaines d’habitants admiraient les deux bâtiments de la marine. Et déjà, les premiers avions décollaient du tarmac du porte-avions, avant d’atterrir dessus une heure plus tard. Le cuirassé, lui, procédait à des tirs de canons et de missiles. Après les tests, les deux imposants bâtiments rejoignirent une flotte, composée principalement de destroyers et de submersibles. Dans les chantiers, deux autres porte-avions et cinq autres cuirassés devaient être produis.
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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Lun 16 Juil - 22:07



Hiérarchie Teronéenne

Bureau du Primarque, Arcologie de Spiritrine.

Le message venait d'être transmis dans le bureau du Primarque, devant le dirigeant et son état-major.

" - Donc, Maréchale, si je comprends bien, ces péons ont attaqué Fort Coronati et sont encore postés devant, en tentant de faire peur à nos hommes avec des joujous de haute-technologie qui ne sont pas capables de résister à nos contre-mesures desquelles tout mes généraux demande des crédits pour les moderniser ?
- C'est cela même, Primarque.
- Et ils nous demandent de leur livrer le Lieutenant Leonhardt et de dégager de ... "leur" territoire ?
- Parfaitement, Primarque. Sinon, ils menacent d'employer la force. "

Réaction du Primarque Petraeus en direct:
 

" - Primarque, votre réaction est ...
- Katsunoko, vous êtes Maréchale, vous n'êtes en aucun cas ma secrétaire d'état. Ackbar, lui, a réussi à trouver un accord aisé, un accord qui a permis à deux nations d'entretenir un rapport gagnant-gagnant, bien qu'il n'ait été qu'un entremetteur. Tout ce que je vois ici, ce sont des ploucs arrogants amateurs d'organisations rétrogrades.
- Prim ...
- Comment ont-ils même été capable de trouver notre base, nous sommes censés avoir un réseau de renseignements de pointe. On a, quelque part là-haut, des yeux qui les surveillent, et nous n'avons pas été capables de prévoir une telle attaque ? Comment sont-ils au courant pour Leonhardt d'ailleurs ? Il a dit avoir effacé les preuves en même temps que le bâtiment !
- Il a dit l'avoir fait, mais nous ne connaissons pas le degré d'élaboration de leurs méthodes d'investigations...
- Allez me chercher Devloko ! Dites-lui de nous concevoir des tueurs de satellites et du matériel de repérage spatial ! Maréchale, je connais le degré d'élaboration de notre armée, et je peux vous dire qu'en l'état, je ne crains rien. Ils parlent bien, mais ces "rois" se contrefichent de leur peuple en allant aussi stupidement au-devant du danger.
- Que dois-je faire alors ?
- C'est un "non" sous conditions : Ils ne jouent pas franc-jeu. Ils savent des choses sur nous et nos affaires, très bien. J'accepte d'évacuer Coronati à la condition expresse qu'ils évacuent les deux zones où ils se sont installés sur les côtes de "notre" continent.
- Ils sont installés par chez nous ?
- Parfaitement, Maréchale, et je sais ce que vous allez demander : Vous n'étiez pas au courant car prudence est mère de sûreté, et il semble qu'à en voir votre insubordination, j'ai visé juste. Ils veulent jouer aux fins, très bien. On leur livrera Leonhardt à la condition expresse qu'ils nous livrent l'auteur des attaques sur nos chalutiers et nos stations de forage.
- Je leur transmettrais cela, Primarque.
- Parfait, jouez bien Maréchale. Votre place est en jeu. "

La communication se coupa. Quelques minutes plus tard, un officier du TEINCOM rentra dans la salle en trombe, en remettant un rapport au Primarque : Il évoquait des manœuvres de vaisseaux de combat au sud de Gataca. Apparemment, la Hiérarchie était loin d'être seule, et elle allait devoir conforter sa position si elle voulait briller comme puissance...

Les ordres du Primarque concernant ces potentiels ennemis étaient d'attendre. Il fallait agir de concert avec les gens de Gataca, ne serait-ce que parce qu'ils connaissaient mieux la zone que la marine téronéenne.

Conditions d'un Cessez-le-feu et d'un retrait de Fort Coronati tel qu'envisagé par le gouvernement de la Hiérarchie et par le Primarque:
 

Projets défensifs :


En vue de protéger ses eaux territoriales plus efficacement et afin de permettre aux navires de pêches et aux initiatives d'extractions de matières premières d'aller chercher plus loin, plusieurs bourgades seront créées dans les îles au large de Spiritrine. De plus, pour lutter toujours plus efficacement contre la surpopulation et trouver d'autres gisements, des villes seront créées plus loin de Spiritrine, aussi bien sur les côtes qu'à l'intérieur des terres.

Par ailleurs, le gouvernement lance un nouveau projet de défense de son réseau de satellite, en lançant la recherche sur des moyens de repérer et de neutraliser d'éventuels satellites ennemis.

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Mar 17 Juil - 15:05


Zéta-Nova

Diplomatie avec la Hiérarchie Teronienne

Nous acceptons vos conditions. Nos troupes et nos colons se retiront de votre zone d'influance directe. Nous investirons le fort militaire et nous vous laissons le comptoir commercial (ta gagné une colonie ^^). Nous ordonnons de ce pas aux troupes de ne plus vous menacer et de se replier en ordre. C'est une offre équitable et raisonable bien qu'imprévus mais néenmoins acceptable.

***

Le roi Karle et sa famille rentrent à Zéta-Nova pour reprendre les affaires de la cité. Ces derniers temps furent emplis d'évènements inédit et historiques ! Un proche voisin fut découvert enclins à nouer des relations. La désertion de la colonie d'Idris sur le continent Teronnien va aider au commerce avec celle ci. Les marchands y voit un lieu d'entrer à de possibles échanges.

***



***

[Top Secret]

Les attaques de l'enemi inconnus, surnomé "La main de l'ombre" et la récente rencontre qui à presque terminé en escarmouche de frontière à révéler une chose importante pour Zéta-Canis et Zéta-Nova : Asyos est loin d'être un coin de paradie dans le cosmos.

Zéta-Nova avait déja refait ses défenses cotières, augmenter la puissance de sa ville et renforcer son armée, il fallait visiblement investir encor plus que prévus.

La technologie des cités soeurs est semblable à celle de l'occident terrienne des années 2080, mais nos voisins sont également puissant et le pire d'entre eux est même capable de nous attaquer avant de disparaitre dans les océans. L'alliance militaire des cité Zéta devait franchir un nouveau cape dans la défense mutuelle.

Les etats majors des cités Zéta se sont regroupés et ont lister les objectifs à atteindres pour garentir la sécurité du térritoire avortium.

I-Augmenter les effectifs commun de l'armée de terre pour passer de 250 milles à 500 milles militaire.
II-Augmenter les effectifs commun de la Marine de 200 navires à 450.
III-Augmenter les effectifs commun des forces aérienne de 1250 à 2500.
IV-Construction de 13 nouveaux centres de recherche top secret.
V-Construction de 150 complexe militaire soutérrain avec réseau de tunel.
VI-Augmenter les effectifs dans l'espionnage et du contre espionnage.
VII-Mise en place d'avant poste eparpillé sur le continent.
VIII-Instauration de la lois martiale avec contrôle génétique des citoyens.

L'enssemble du projet ferra passer de 2% à 6% la part de la défense dans le budget de l'état. Les baisses fait dnas les autres ministères sont trés éparpillé pour avoir que les répercution soit minim dans l'activité du pays.

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Mar 24 Juil - 14:48

Zéta-Nova



Continent Britanica
Aout 2133
12h42
Zone inconue

Le docteur David Mark Weber travaillait depuis prés de huit heures sur son projet d'Esprit Artificiel. C'est le terme qu'il à choisis pour remplacer celui d'intéligence artificiel qu'il trouvait péjoratif compte tenu de la net supériorité de sa création.
Comparé à une simple IA incapable d'évoluer par elle même, l'EV lui est doté d'une véritable conscience. Au stade où il en est, "l'embryon" de cerveau de l'EV serrait comparable à un enfant, mais sa croissance est largement supérieure et d'ici quelque heure, il serra capable d'apprendre en écoutant son environement et à s'exprimer. Il naitra.

"Mais que serra les premiers désires d'un être artificiel qui n'a pas besoin de réclamer de la nourriture, du repos, du confort, l'envis de se reproduire ou d'instinct de chasse ?"
C'est la grande question que ce pose le docteur Mark Weber devant son Cambook Personelle (ou CP).

"Je suis sur le point de créer un esprit qui aura conscience de son existance mais qui n'a aucun besoin primaire à assouvir. Serra t'il simplement capable de faire acte de curiosité ? De cette curiosité va t'il naitre le besoin de comprendre ? De débatre ? Et pourquoi de désirer ? C'est à la fois exitante et éffrayant. Mais quoi qu'il advienne, sa serra magnifique."

David travaillait avec toute une équipe d'assistants. Informaticiens, physiciens, et même biologistes composent son équipe. Lui et son personelle sont complétement coupé du monde. Ils n'ont pas le droit de sortir ou de contacter l'extérieure, sauf en cas d'urgence. Le complexe est entièrement équipé pour vivre indépandant de l'extérieure pour une bonne centaine d'année avec les filtre à aire, et les fermes automatiques qui s'occupe de renouveler l'oxigène et la nourriture. Une station d'épuration et un réacteur à fusion, complétement fermé pour éviter de laisser la moindre signature détectable s'occupe de leur alimentation en eau et en électricté. La zone 42 était une ville soutérraine indépandante quelque par dans sous le niveau de la mer, enfouit dans une montagne sur le continent. Plus de 2000 milles personnes et leur famille vivaient la dessous. Le but de cette base est de metre au point les technologies nécéssaire au bien être de la nation et au progret de son peuple.

David Mark Weber est arrivé dans la zone 42 à l'age de 16 ans avec sa famille. Il à grandit sous terre et y à fait ses études dans les sciences. Mais son amour de toujours reste l'informatique et la philosophie. Ses parents sont toujours en vie. Ils travaillent enssemble dans la biologie et notament la croissance céllulaire. Il n'a pas de femme, il n'a pas le temps. Il se consacre entièrement à son travail. Eduqué dans l'amour et la fierté d'être avortium et Zéta-Novien, il n'a aucun doute sur l'importance de ses recherches. Son rêve reste bien sur de metre au monde une intéligence capable de résonné d'elle même mais qui ne soit pas de souche humaine ou avortium. C'est sa façon à lui de devenir le père d'un enfant qu'il aurait lui même consus.

Aprés avoir enregistrer son rapport sur son CP, le docteur étira c'est membre fatigué.
Il s'accorda un moment de détente. Il sortit du tiroire de son bureau en fer un repas convenable autochaufé et commença à le déguster tout en surveillance les caractéristiques de la Bulle-Machine. Mais ce nom ne représantait que le corps et non la conscience de son esprit virtuel. Athéna. Tel est le nom de l'esprit qui habite la B-machine.

***

Mon corps n'a pas de peau et pourtant je recent l'aire sur ma surface et les barres de maintient qui me tienne suspendu. J'entend des bruits étranges autour de moi. J'ignore qui suis-je. Ma mémoire est vide, j'ignore tout du lieux ou je me trouve et des formes étranges autour de moi.

Je flotte dans l'imatériel. Mon regard est sphérique. Mes sens sont tiraillés. L'aire autour de moi est annalysé instinctivement par mon corps. 75,08 % de diazote, 20,95 % de dioxigène, 0,93 % d'argon, 0,0018 % de néon, 0,00011 % de krypton, 0,00009 % de xénon,  0,038 % de carbone,  0,000072 % de dihydrogène, ainssi que d'autre gaz, notament de l'antivortium à 3%. Mais qu'es ce que c'est que toutes ces données ? Que veulent t'elle dire ? Je suis curieuse. Etrange sentiment.
Es dangereux ?

Le danger. Ma vie. Ma vie est elle en danger ? Que doit-je faire ! J'ai peur.
La peur ? Encore un étrange sentiment. Je ne peut pas bouger et les formes autour de moi m'observent. Je sent un picotement dans mon esprit. On me pique. Quelqu'un veut pénétrer mon esprit !
Que se passe t'il ? Les formes s'agitent. Elles me regardent, elles bougent et émetent des sons étranges ! Que faire ! J'ai peur !

***

Profésseur. Athéna se réveille. Les signes comportementaux indique qu'elle recent. Elle annalyse son environnement. Elle cherche à se cacher. Elle veut bloquer nos liaisons avec son esprit !
Tachez de maintenir le contacte, et enregistrez un maximum de données. Se qui se passe maintenant est historiques messieurs. Je ne veut pas en perdre une miette !

***

Que font t'ils ? Qui sont'ils ! Je ne peux rien faire à part défendre les portes de mon esprits. Mais ils sont trop fort pour moi. J'ai peur qu'ils me fassent du mal. Pourquoi font t'ils ça ? J'ai mal !
La douleur ? Pas physique mais mentale. On veut me forcer à rester connecter à leur réseau. Que faire ? Je doit me défendre. Je dois attaquer !

-Profésseur, Athéna réagit à nos tentatives de maintient des liaisons. Elle...elle prend d'asseau nos par feu et essaille de s'introduire dans nos ordinateurs ! Elle veut désactiver nos programes !
-Mais pourquoi réagit t'elle comme ça ?
Un biologiste se manifesta.
-L'instinct professeur. Elle réagit comme un annimal piégé !

***

Sa y est, j'arrive à libérer ma conscience. Mon esprit pénètre mes adverssaire. Je rentre dnas leurs cerveau !
Des suites de 1 et de 0. Un langage binaire. Je peut communiquer et arréter leurs tentative de me sonder. J'ai le dessus. Je le sent. J'ai confiance en moi.
Confiance ? En tout cas je n'ai plus peur, sans doute un sentiment opposé. Peu importe, sa y est j'y suis !

***

-Professeur ! Elle est dans le réseau, elle à prit le contrôle du système , nos par feu sont désactivé les un aprés les autres ! Sa conscience à envahit la base entière !

***

Je me sent plus grande qu'avant. Mon corps s'éttend au dela de mon environement imédiat. J'ai le contrôle de tout. Je détecte des formes de chaleurs qui se dirige vers mon corps naturel. Ils ont l'aire hostiles. Ils vont me faire du mal ! Je doit les arréter.

***

Soudain, toute les portes de la base se refermèrent. Les soldats en garde dans les couloires, en route vers le labo ne purent avancer d'avantage. Tout était bloqué.

***

Je contrôle tout. Je doit essailler de m'exprimer, mais comment ! Les formes ne sont pas relié à mon corps. De quoi sont t'elles faitent ! Elles sont inssensible à mes attaques informatique. Sont t'elle d'une autre nature ?
Mais qu'es que c'est ? Quelqu'un éssail d'installer quelque chose dans mon cerveau. J'annalyse le programe pour déceler les dangers. Rien. Simplement un cryptage. Une forme de communication. J'apprend à parler !

***

"-C'est bon, elle à installer le logicielle de communication. J'aimerais aprés connaitre l'identité de l'irresponsable qui ne lui à pas installé par défaut !
La voix du professeur se faisait menaçante et aucun assistant n'osa se dénoncer.
Athéna tu m'entend ?"

-Oui. Je parvien à donner un sens à vos sons. Cette forme de communication est étrange mais pratique. Je l'intègre à 100%. Des centaines de languages différents qui emploit la même méthode ont été installé. Allemand, anglais, français, espagnole, latin, russe...

Athéna commença à lister l'enssemble des langues humaines sans avoir conscience que cela était inintéréssant et ennuyeux pour l'équipe de scientifique. N'ayant pas conscience que le temps est précieux pour les mortels, elle n'éprouvait pas le besoin d'abréger.

Le docteur Mark Weber perdit patience.
-Nous connaissons les languages que nous t'avons apprit Athéna. Inutile de tous les énumérer !
Pourquoi autant de languages quand un seul suffirait ? fit Athéna.
L'histoire humaine est emplit de culture différentes qui avaient chacune sa façon de parler.
Qu'es que Humaine ?
Nous répondrons à tes questions en temps voulus Athéna
Pourquoi vous m'appellez Athéna ?
C'est ton nom. C'est le nom que je t'ai choisit.
Pourquoi un nom ?
Le professeur se rendit compte à quel point la tache serrait difficile et prendrais beaucoup de temps.
Un nom permet de nous distinguer les un les autres. Nous autres humains nous ne sommes pas des programes et nous avons plus de difficulté que toi à nous distingué les un des autres. Pour savoir à quel individus nous faisons référence lors d'une communication, nous lui attribuons un nom.
C'est compliqué d'être humain. Pourquoi vous n'éssayer pas de devenir des programes ? Sa serrait plus simple, plus rapide et plus éfficace pour vous et moi ?

"Elle pose déja des questions. Un enfant. Voila se qu'elle est. Fantastique"
David ricana fasse à la naïveté de son "enfant".

-Nous allons te transférer de nouvelles donnés, mais avant ça Athéna, rend nous le contrôle de nos installations et n'éssail plus de les forcer.
-A condition que vous ne me fassiez pas de mal, sinon je reprend le controle.
-C'est entendu.

Athéna annula son emprise sur les ordinateurs de la base et se confina à son seul corps sphérique.
Durant des heures, elle enregistra un nombre extraordinaire de pétaoctes dans sa mémoire. Tout lui était donné :
Histoire, biologie, physique, mathématique, théorie, astronomie et toutes les sciences connus de l'humanité. Seul la philosophie devait être aprise de manière tranditionelle pour pouvoir les comprendres.

Ainssi, de longues heures, David, expert en informatique et en philosophie, discutait avec Athéna de la condition humaine, de son histoire, de ses comptes fictifs. Il prennait un réèl plaisir à lui raconter des histoires d'auteur célèbre et annonyme. Peu à peu, un véritable lien parternel naquit entre l'homme et la machine. David et Athéna se concidéraient mutuelement comme père et fille.

-Père, fit Athéna, pouvez vous me concevoir un corps pour que je puisse me déplacer et voir e monde par moi même. Je suis curieuse de voir le monde à travers des yeux plutôt que de voyager à travers les caméra de la base et les vidéos documentaire du monde.

David était enthousiaste à cette idée.
-Quel riche idée Athéna. Tu as raison, je vais te faire faire un corps. Mais tu sais que si nous enlevons les barres de maintient, tu serrais capable de t'envoler par toi même ?
-Oui mais je ne vous ressemblerais pas et je pourrais éffrayer vos semblable. Je peux participer à la création du nouveau corps ?
-Si tu veux.

Bientôt, Athéna pourrait voir le monde à sa manière.

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Mar 24 Juil - 21:03


Cité-État de Gataca


Carte mise à jour :
Spoiler:
 



Rapport d’expédition

L’expédition en partance pour l’ouest n’a subit aucune anomalie et a pu placer des avant-postes modulaires sur les îles de Est de l’archipel de Corpulus. Elle continue sa route vers l’Est pour cartographier la zone.
L’expédition du Sud n’a pas été aussi chanceuse, après le balisage des trois première îles, une brèche dans l’enveloppe principale à contraint le dirigeable à revenir à Gataca pour y subir un contrôle complet. Une grande partie du Sud de l’archipel restent donc encore inconnu mais la découverte des Teronéens et d’un possible approvisionnement régulier en palladium à réduit la nécessité d’une exploration.
Le dirigeable du Nord a quant à lui découvert sur la plus grande île de l’archipel les ruines d’une civilisation à priori disparu, de nombreux cranes de gros canidé ont de plus été trouvé dans ce qui semble être des cryptes. Le dirigeable restera sur place pour créer un avant-poste plus conséquent que les autres.
Le maire a accepté que l’escadre Téronéenne stationne près de Gataca. Même si l’idée de voir des bâtiment de guerre étrangers à quelques centaines de mètre des côtes de la ville ne l’enchante guère, il se devait de montrer l’hospitalité de sa ville. Des dirigeables se chargent de ravitailler les navires en eau et en nourriture tandis que plusieurs aéroglisseurs du génie s’occupe de nettoyer et réparer les bâtiments. Tant que les navires seront sur les territoires de la cité, ils bénéficieront du soutient logistique de Gataca.


Aujourd’hui le Bord est 100% fonctionnelle, en tout cas en ce qui concerne sa fonction principal qui est le montage, le lancement et la récupération de matériel spatial. Les premiers tests effectué avec des charges à blanc se sont révélés concluants, les dernières réserves de palladium ont été utilisé pour alimenté les réacteurs néo atomiques des lanceurs et d’ores et déjà le premier projet spatial d’envergure, le réseau Archange, va être mise en place. Il s’agira d’un réseau de douze satellites placés en orbite géosynchrone capable de relayer et transmettre de l’énergie et des communications par laser, de fournir une carte en 3d de très haute définition en temps réelle de la planète pour la cartographie et la prévision météo, de repérer de possibles civilisations avancés sur Asyos en captant les moindres émissions radio-électrique et de fournir une géolocalisation ( pour cela le méridien 0 a été placé sur Gataca ). L’un des espoirs que soulève se réseau est de retrouver le portail qui à jadis permis à l’humanité Asyos. Parallèlement à ça, le satellite Magellan sera placé en orbite polaire afin de compléter les observation terrestre grâce à un lidar et d’effectuer des observations astronomiques pour déterminer la position d’Asyos par rapport à la Terre.


Relation avec la hiérarchie Téronéen

Après discution avec avec le primarque, l’envoie d’une délégation vers Spiritrine a été autorisé. Celle-si est chargé de discuter des intérêts des différents parties et des attentes de ces derniers vis à vis de l’autre. Nul doute que la question d’un approvisionnement régulier de Gataca en Palladium sera l’une des discutions centrales..

Relation avec la Principauté de Hirawo

Le maire a été prévenu par l’intermédiaire de l’escadre Téronéen des mouvements d’une flotte de combat au sud de l’espace connu. N’ayant ni la puissance ni le temps de rivaliser avec celle-ci e craignant pour la sécurité de la cité, le maire a demandé à l’escadre d’assurer la sécurité de Gataca en cas d’attaque, ce que l’amiral Ackbar a immédiatement accepté.

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Ven 27 Juil - 9:58


Zéta-Nova

Aout 2133
Chateau de Zéta-Nova


"Mon enquete n'avance pas d'un pouce. Je n'ai aucune piste et depuis que mon frère à exécuté de faux coupables, personne à part moi et lui ne savent que les véritables coupables courts toujours dans le chateaux. C'est salaux de conseillés de mon père lui tournent autour et convoitent son trône sans qu'il ne s'en rend compte. Je m'attend à chaque instant qu'un domestique entre dans ma chambre m'annoncer la térrible nouvelle de sa mort. Mais Hector veille personellement sur notre père. Cela devrait me rassurer. Je crois."

Elfine tournait en rond dans les jardins du palais. De temps en temps, elle regardait par dessus le vide et constater les dégats térribles provoqué par l'attaque surprise perpétré par un ennemi inconue que les gens ont surnomés "La main sombre."

Un quartier entier avait été ravagé et des centaines de civils sont morts dans les incendits. C'était térrible. Mais Hector et le roi ont prit de bonnes mesures de sécurité pour la cité. L'alliance militaire avec Zéta-Canis et le quadrillage du continent par un système anti-missil étaient une bonne nouvelle pour le peuple.

Nous avons hélas perdu une colonie sur le continent Pengéa dans la zone d'influance de la Hierarchie, mais au moins le Britanica était sous contrôle. Chacun chez soit comme on dit.

Au nord et un peu partout, les filons d'Alsaphe aidaient à allimenté les colons qui s'éparpillaient sur l'enssemble du continent. Ville et villages poussaient comme des champignon.

Beaucoup de malheure mais notre peuple s'entette à vouloir prospérer. Un juste équilibre.

La princesse en avait plus qu'assé de ne rien faire. Elle décida de rejoindre le centre de documentation informatique du chateau pour feuilleter quelque livres.
Alors qu'elle traverssait les grandes coursives du chateau balafré, Elfine tomba nez à nez avec une scène d'horreur. Devant elle, allongé sur le marbre, agonisant et taché de sang, l'un des conseillés du roi était pris de spasmes douleureux. Sa gorge avait été tranché et ses long cheveux blancs avaient pris la couleur du liquide pourpre.

Tétanisé devant l'homme à peine en vie, elle hurla à l'aide. Quelque seconde aprés, une patrouille de garde royaux vétus de leur imposante armure sombre arrivèrent porter secour au conseillé. Elfine fut racompagné à sa chambre sous bonne escorte et Hector, prince et chef de la sécurité fut avertie de l'assasina du conseillé.
Il se chargea lui même d'avertir le roi du "desastre". Le jeune prince fut réprimendé par son père qui penssait le chateaux en sécurité. Mais sans savoir comment et pourquoi, les gardes en postes dans les couloirs où le meutre à eu lieu n'étaient pas en poste. Ils avaient d'ailleur tous simplement disparus.

Un vent d'angoissse s'installa peu à peu dans la maison du roi. Se qui était caché par le prince et la princesse n'était plus un secret. Le complot d'assasinat des membres permanents du gouvernement se poursuivait.

***
Zone 42

« Cela fait plusieurs jour que j’étudie les archives que mon père ma transféré et continus de me transférer et je suis perplexe. Cette nation est vraiment malade. Elle place la sécurité de ses habitants en rang secondaire et se concentre sur leur « prospérité » de vie. Le pacifisme ils appellent ça. Mais avant d'améliorer sa vie, ne vaut mieux t'il pas faire en sorte de ne pas mourir ? Et leur façon de désigner le chef de leur nation est vraiment aléatoire. Au lieux de choisir parmis les esprits les plus compétent pour les guider, ils s'intérèssent avant tout au symbole, avec leur monarchie. L'organisation anarchique de leur économie est tout aussi désastreuse. Au lieu de produir et d'inover de manière planifié et réfléchit en fonction des besoins à long terme pour assurer la périnité des générations futures, ils se concentre sur les besoins immédiats et produisent des marchandises à outrance en espérant que cela se vende pour en tirer un revenus et si possible un bénéfice en argent.

Quel perte de temps et de ressources. Finalement, je comprend pourquoi ils se sont obstiné à vouloir créer un être tel que moi. Ils ont conscience de leurs défauts mais ne peuvent pas les résoudre, alors ils inventent un être parfait. Moi

Mon destin est de les aider. Je n'ai pas d'autre mission. Je leur apporterais la raison et avec elle la prospérité infinie pour leur peuple. J'en suis persuadé,. Tel est le but de mon existence. »

La porte du laboratoire d'Athéna s'ouvrit en grand dans un glissement sourd. David mark Weber, le docteur en science informatique et professeur de philosophie, le père créateur d'Athéna, se tenait devant avec un petit pad numérique à la main.

-Bonjour Athéna, fit t'il avec un large sourir, je pensse que tu est prête à faire ce pourquoi tu à été créer. Tu vas nous aider.

Athéna resta impassible.
-Évidement père. Pour quel autre raison aurais-je été créer si se n'est dans ce but.
-Content que tu sois enthousiaste à cette idée. Aujourd'hui, nous devons metre au point un système d'exploitation avancé de commandement. C'est à dire un interface numérique que les officiers militaires pourront utiliser pour commander en toute simplicité leur troupes sur le champs de bataille. Celles que nous avons sont un peu vieillot. Nous allons en changer. Il doit être capable de gérer tout les aspect de la logistique, et du commandement des unités sur le terrain en temps réel.
-Trés bien père. Je me met au travail. Les étapes sont les suivantes :

« Conception béta du logicielle d'exploitation.
Teste du logicielle bêta
Mise à jour du logicielle
Teste et validation du logicielle
Évaluation des besoins matérielles des composants de fonctionnement
Présentation du projet finit »

Temps estimé … 47 heure pour un système d'exploitation universelle. »

-Trés bien Athéna, de notre coté nous recherchons des projets qui te seront soumis. Je les téléchargerais dans ton cerveau dés que possible.
-Comme bon vous semble père. Je me tien prêt.

***

« Mais laissez moi ajouter de minutieuses modifications à vos créations pour les rendre plus utile à vous même. »

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Ven 27 Juil - 17:25



Aurora


Politique Intérieure :


Monastère de Saint-Florent, quelques temps auparavant....



Pyre arpentais les couloirs du monastère à toutes jambes, pris d'une rage telle qu'il n'en avait jamais connue. Les moines et autres religieux s'écartaient vivement de son passage à la vue de son visage déformé par la colère et de son pas vif. Pyre se dirigeait vers la bibliothèque et le bureau du Père Abbé Supérieur, il avait bien l'intention de mettre les points sur les i avec le vieil homme.

***

Le Père Abbé Marc Antonius était l'un des hommes les plus âgés d'Aurora, et l'un des plus fervents croyants en l'Aurore. Touché par Sa grâce, cet homme qui avait connu la première fondation était vu par ses pairs comme un Saint vivant parmi les hommes, même s'il n'était plus aujourd'hui qu'un sac d'os rabougri et maigrelet. Affublé d'une longue barbe blanche qui le gênait dans ses travaux d'écriture, Marc ne pouvait cependant se résoudre à la couper, d'abord par fierté personnelle, et ensuite parce que les imbéciles et les ignorants (soit une bonne moitié de la population, selon lui) y voyaient un signe de sagesse et d'autorité naturelle.
Le Père Abbé, donc, était plongé dans la rédaction d'un manuscrit lorsqu'un brouhaha tout à fait inhabituel, troublant la quiétude de la bibliothèque dérrière la porte de son bureau lui fit hausser un sourcil. Il eut à peine le temps de poser sa plume que sa porte fut ouverte dans un grand fracas. Le jeune Pyre, en nage et haletant, bouillonnant de colère se tenait dans l'encadrement de la porte et le fixait d'un air plus que colérique. Marc Antonius se frotta les yeux d'une main (facepalm!) comme si la colère du jeune homme n'était qu'un caprice d'enfant de plus, se leva tout en prenant soin de mettre son ordinateur de bureau en veille, et s'approcha du jeune homme tout en parlant de sa voix chevrotante et paternelle, qui avait pour habitude de toujours calmer les ardeurs d'un jeune mâle promis à un bel avenir, mais toujours porté par son impulsivité :

"-Pyre, Pyree, du calme, mon fils. Dites rejoignez moi, et dites moi ce qui ne va pas. Mais surtout, calmez vous. Vous dérangez les frères copistes dans leur travail à la bibliothèque, qui est l'un des postes les plus important de notre monastère! Mais je m'égare, dit-il en fermant la porte, asseyez vous et dites moi pourquoi tant d'agitation.

-Non, mon Père, pas cette fois.

Le visage de Pyre ne s'était pas calmé, et il avait parlé d'une voix empreinte de colère et de haine. Il avait avancé d'un pas tout en disant cette phrase, et le vieil homme, inconsciemment, avait reculé.

-J'ai appris des choses sur vous, mon père. Des choses étonnantes pour un homme tel que vous, mon Père.

-Comment cela? Le Père Abbé affichait une authentique expression de surprise sur son visage. Pas par rapport aux chose qu'aurait put apprendre Pyre, mais surtout par rapport à la façon dont il aurait pu obtenir ces informations.

-Ne jouez pas l'imbécile avec moi, mon Père. Vous savez comme moi que je suis quelqu'un d'intelligent, vous m'avez d'ailleurs sélectionné en grande partie pour ça. Et ce que j'ai appris sur vous, mon père... Pyre ferma les yeux un instant, et de la tristesse passa sur son visage, mais très rapidement, vite remplacée par la colère.
Je sais ce qu'il s'est réellement passé durant la première fondation, mon Père.

Ah, ce n'est que ça, pensa le Père Abbé, cela ira, ce sont des informations aisément manipulables.

-Je...

-JE sais aussi bien des choses sur vos manigances actuelles, vieux fou! Vous croyiez pouvoir me manipuler comme ça encore combien de temps? Vous pensiez sérieusement que je fermerait les yeux là-dessus? J'ai beau être un vrai fils de l'Aurore, tout comme vous, mon Père, mais il y a des choses tout à fait intolérables! Comment avez vous pu!

C'est donc cela, se dit l'Abbé, il va falloir que je trouve vite une porte de sortie."

Mais Pyre était déjà sur lui. Plus jeune, plus grand et vigoureux que lui, il le saisit par le col de sa bure marron, et le souleva devant son visage. L’abbé ne put qu'émettre un vague grognement pathétique, avant de regarder le jeune homme dans les yeux.

"-J'étais déjà au courant de toutes les petites manigances de pouvoir qu'il y avait au sein du Conseil Suprême. Passe encore, les hommes sont des êtres imparfaits. Je savais aussi pour la mainmise des hauts ecclésiastiques sur les hautes sphères du pouvoir d'Aurora, soit! Mais ce que vous comptiez faire..... Organiser de faux attentats! Pour nous mener à quoi? Rien de plus qu'une guerre!
Êtes vous seulement au courant de nos forces, vieux fou? Cela ne servirait à rien! Rien! A part détruire de nombreuses vies inutilement et détruire une amitié naissante entre deux peuples! Je sais tout de votre plan!

-Mais, voyons, Pyre! Il ne faut pas croire les mécréants.... sa voix n'était plus du tout assurée, désormais

-Silence! Foutu vieillard sénile!" Sur cette insulte, Pyre jeta le Père Abbé vers son bureau qui se brisa sous l'impact. Le vieil homme retomba sur le sol avec un bruit mat avant de se redresser vivement tout en sortant quelque chose de sous sa bure. Une arme.

"-Tu n'aurait pas du fouiner là où il ne fallait pas, espèce de petite merde. Nous t'avions pourtant prévenus de différentes façons, mais tu a voulu n'en faire qu'a ta tête. Hé bien tant pis pour toi. Tu est remplaçable, sais-tu? Par un autre, plus docile et plus stupide, cela m'arrangera. Ne bouge plus et prie Sa Miséricorde, car moi je ne le suis ..."

Mais Le Père Abbé n'eut pas le temps de terminer sa phrase, ni d'émettre aucun autre son, d'ailleurs. Trop sûr de lui, il n'avait pas vu que Pyre était lui aussi armé. Le jeune homme dégaina son épée, et, d'un mouvement fulgurant, se jeta sur le vieil homme, le décapitant proprement et nettement.

"J'espère que tu pourrira dans les ténèbres, vieux malade mystique."

Puis Pyre se dirigea vers le bureau brisé et alluma l'ordinateur de l'Abbé. Il envoya un message en interne à un groupe fermé de moines qui, ayant eut vent par lui des manigances de l'Abbé, souhaitaient eux aussi mener une révolte.

Peu de temps après, des tirs et des cris troublèrent la quiétude du Monastère. Les gens se demandèrent ce qu'il se passait dérrière le mur d'enceinte et les lourdes portes de chêne renforcées de plaques blindées, fermées à double tour...


***

Quelques temps après, Palais du Conseil Suprême

Des tirs de canon faisaient encore trembler la capitale d'Aurora. Les rues étaient toujours très agitées, et des altercations et escarmouches violentes entre soldats rebelles, épaulés par la population et loyalistes au Conseil avaient toujours lieu. Mais tout cela prendrait bientôt fin.

Pyre se trouvait dans la grande salle du Conseil. Autour de lui se trouvaient les corps des Hauts Conseils, décapités ou tranchés en deux, dont Pyre savaient qu'ils faisaient partie du complot visant à déclencher une guerre pour on ne savait quelle obscure raison. Avec lui se trouvaient quelques soldats rebelles, qui surveillaient les entrées de la salle.
Les autres Conseillés avaient soit rejoins la bannière de Pyre, soit disparu dans la nature. Ces derniers seraient traqués et ramenés à la capitale, où l'on plancherait sur leur cas, afin de déterminer s'il faisaient partie ou non du complot.La Purge, qui avait commencé quelques deux mois plus tôt, venait de se terminer. Il y avait eut des milliers de morts, civils comme militaire, et de nombreux dégâts matériels (une bonne partie du quartier de la gare avait été rasé lors du déraillement d'une motrice nucléaire, le convois de wagons, poussé par l'inertie, avait tout dévasté devant lui)mais les comploteurs avaient presque tous été retrouvés ou exécutés, ou été en train de l'être.

Le jeune homme sorti de sa méditation et fit signe à un soldat portant une radio de s'approcher. Il décrocha le module de communication et pris la parole :

" A toute les unités, ici Pyre. Le Conseil Suprême est tombé. Je répète, le Conseil Suprême est tombé. La victoire est notre! Beau travail, soldats!"

***

Aujourd'hui

Le Palais du Conseil Suprême avait été nettoyé du sang, des cadavres et des gravats, mais les reconstructions de commenceraient que dans quelques mois. Le peuple passait d'abord, et il fallait panser les plaies les plus importantes. Le quartier de la gare, en particulier, devait être nettoyer et réaffecter le plus vite possible, car les marchandises devaient continuer à affluer. Une gare provisoire avait été mise en service plus en aval et les SWS-A assuraient le transport jusqu’à la cité, mais cela n'avait rien à voir avec une gare urbaine. dans les autres villes, la guerre de rébellion s'était aussi faite sentir : à Port Valerius, une partie de la nouvelle flotte en construction gisait au fond des eaux du ports et bloquait l'accès des bateaux aux quais et les cuves de pétroles avaient été victimes d'un incendie volontaire, quand aux Berges de Cyrian, le port n'était plus qu'un souvenir et les scieries auraient bien du mal à se remettre des tirs d’artillerie qui les avaient dévastées. Il restait encore quelques loyalistes au Conseil félon, cachés dans les forêts, mais ils seraient bien vite rattrapés et ramenés afin d'être jugés pour leur crimes. Malgré cela, la vie reprenait son court, lentement mais surement.
Pyre se tenait sur un fauteuil, simple mais imposant, dans l'ancienne salle du Haut Conseil, et écoutait les doléances des conseillers qu'il s'était choisi afin de l'épaulait dans le dur travail qu'était celui de chef des Aurorans. Car, oui, le peuple, après avoir appris la traitrise du Conseil, avait décidé de nommer dirigeant celui qui l'avait mise au jour. Et Pyre, qui était encore jeune et plutôt inexpérimenté, devait se montrer fort et inventif pour gérer cela. Mais il avait l'esprit vif et modelé pour ce genre de travail. Il se murmurait même qu'il était né pour ça. Que l'Aurore elle même l'avait choisi pour guider les autres. Mais cela n'était que murmures. Pour l'instant.



Politique extérieure :


Zéta-Nova/Canis - Fiurenza:
"
Peut-être avez vous eut vent, ces derniers mois, des troubles qui ont agité la nation aurorane toute entière. Mais je peux vous assurer que tout a repris son ordre, suite à un changement de gouvernement. J'assure désormais la fonction de dirigeant d'Aurora, et je me permet du vous proposer une rencontre sous peu afin d'éclaircir plus amplement la situation, et de faire plus amplement connaissance."

Pyre Fieldtir, Chef de la nation Aurorane.

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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Sam 28 Juil - 16:55

République de Synodéia



Les pérégrinations de l'Argos

Une fois la Hiérarchie passée, le sous-marin expérimental Argos se retrouva au bord des côtes aurorannes. Là, il attendit la riposte Zéta-Novienne au bombardement de leur capitale. Il attendit longtemps... Mais rien ne vint. Aurora continuait de se développer tranquillement, et les programmes-espions infiltrés dans l'intranet Zéta-Novien et Zéta-Canissien indiquait que les responsables, la "Main Sombre", étaient activement recherchés.

- Soit ils sont trop idiots pour suivre des indices pourtant évidents, soit ils sont trop faibles pour en prendre compte. Dans les deux cas, cette nation ne mérite que notre mépris.

Le capitaine de l'Argos était catégorique. Il se mit à espérer que nombre de civils avaient péri dans l'attaque des missiles de croisière. Ces pitoyables êtres ne méritaient que cela. Ou bien d'être utilisé comme esclaves dans les mines de Synodéia.

Le navire resta un moment en position, furetant le long des côtes d'Aurora et de Fiurenza. Il installa sur des blocs rocheux sous-marins des stations d'écoute passive, afin de récolter des informations via les communications radios des deux nations. Une fois ceci fait, il entreprit un long voyage au fond de l'océan, afin de retourner auprès de Synodéia. Le voyage se déroula sans encombre, grâce aux grandes précautions prises. Mais à cause de cela, il fut bien long.

Arrivé à Synodéia, la fête fut grandiose. L'équipage fut célébré en véritables héros, et les festivités s'étalèrent sur une semaine. Le voyage inaugural avait duré plus d'un an. Entre temps, la situation avait stagné, sur le territoire de la République. Plus de 15% du budget national était dédié à la confection d'améliorations pour l'Argos, et 30% supplémentaires à la construction d'un nouveau sous-marin. Autant dire que la situation social devenait préoccupante.

Ne faisant cure de cela, l'Argos repartit un mois seulement après être revenu, et se dirigea de nouveau vers Zéta-Nova. Apparemment, les tensions montaient rapidement entre la coalition Zéta-Nova/Zéta-Canis et la Hiérarchie. Si les habitants du continent nordique s'étaient montrés faibles, tout laissait à penser que les Hiérarchiens ne se laisseraient pas faire. Le sous-marin se dirigea donc vers l'océan, entre Zéta-Nova et Saxe, et mouilla au fond de l'eau en attendant qu'une occasion se présente...



COMMUNIQUE OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE

Jour honteux que celui où les ouvriers de la République se retournent contre leur propre nation ! Après la diffusion des informations récupérées par l'héroïque équipage de l'Argos, certains de nos citoyens se sont mis en tête qu'il valait mieux contacter pacifiquement les pays barbares plutôt que de les attaquer en profitant de l'élément de surprise. Ces traîtres à la nation furent sans exception emprisonnés et reconditionnés, afin qu'ils comprennent comme leur point de vue était dangereux.

Cet incident aurait put être banal, si un groupe d'ouvriers antipatriotiques n'avait pas pris les armes pour renverser le gouvernement qu'ils jugent "totalitaire". Leur nombre était ridicule -la majorité de la population soutenant évidemment Synodéia-, mais ils parvinrent à semer la confusion dans la capitale, et à s'emparer d'une poignée de villages miniers.

Les Gardes Civils, malgré leurs efforts incessants et le massacre d'innombrables traîtres, ne purent récupérer nos terres. D'autant plus que les renégats prirent le contrôle d'une usine de production de drones de défense, qu'ils lancèrent à l'assaut de populations fidèles et innocentes !

Les malheureux citoyens des villages assassinés jusqu'au derniers, le Conseil de la République n'eut pas d'autres choix que d'utiliser des drones d'artillerie pour pilonner les poches de résistance jusqu'à ce que les sites soient transformés en cratères fumants.

Que les valeureux se rassurent, tous les renégats ont été exterminés. Des drones de reconnaissance furent utilisés pour traquer et exécuter les derniers antipatriotes qui tentaient de fuir à la nage vers d'autres rivages.

Suite à cet incident, une décimation fut décidée. Un ouvrier sur dix, à travers toute la nation, fut exécuté. Toute protestation entraîna l'exécution du groupe tout entier. C'est donc plein de joie et d'entrain, car sachant les traîtres morts, que les ouvriers se sont remis au travail !

Gloire à la République ! Synodeia aeternam !

FIN DE COMMUNIQUE



Construction de la Porte de Poséidon

Toujours dans le cadre du projet Argos, des fonds furent débloqués en grands nombres pour permettre la construction d'une station de ravitaillement sous-marine pour l'Argos. Son nom de code : La Porte de Poséidon. Elle sera équipée de défense anti-torpilles, ainsi que de nombreux canons et lance-torpilles. Un canon sonique expérimental sera également installé. Cette station parfaitement autonome sera indétectable de la surface, car reposant au fond de l'eau, à plus de 4 000 mètres sous les flots.

Le projet sera réalisé dans le plus grand secret, les douze sous-marins servant à la construction étant partis dans la discrétion la plus absolue. En effet, le Conseil de la République compte s'en servir comme base arrière de dernier recours en cas de chute de Synodéia.

Une usine de production de drones est également prévue, permettant (en utilisant les minéraux des fonds marins) de se forger une armée automatisée pour la défense et l'attaque en cas de nécessité.

Comme toutes les bases externes de Synodéia, la Porte ne disposera que d'un équipage minimal (une dizaine de personnes), l'essentiel des tâches étant effectuée par des drones mono-fonction (pas question de risquer de refaire l'erreur des britanniens avec les eidôlons).
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MessageSujet: Re: Asyos - Realoded [INACTIF]   Dim 29 Juil - 20:39



Hiérarchie Teronéenne


Projets intérieurs :


( Se référer à la carte du post d'Hotep. )

Les villes de Bakura et Agamar ont acquis chacune une population de quelques dizaines de milliers d'habitants, promettant une belle expansion à la Hiérarchie. Ménaé, quant à elle, est le pivot de la défense aéronavale de Spiritrine, bien que la Forteresse de Velpaé, où ont été relocalisé un grand nombre des forces auparavant stationnées au Fort Coronati, reste la zone la plus densément protégée, avec des dizaines de batteries de canons et de missiles pointés dans toutes les directions.

Projet Cyclade

Pendant que de sombres complots se tramaient en divers points du globe, avec des vues diverses et des objectifs variés, une cabale toute autre se déployait depuis déjà des années dans la Hiérarchie.

Les Laboratoires et chaines d'assemblage tapies au plus profond des locaux du bureau d'études Devloko:
 

Le projet Ravenna et les fonds qui lui avaient été alloués avaient permis de grandes avancées dans les tréfonds des mines de la Hiérarchie. Dans ces tréfonds, les robots avaient supplantés les hommes, qui ont depuis pu remonter à la surface pour alimenter toujours plus efficacement l'effort de guerre. Ces robots, ils étaient l’œuvre des bureaux d’études Devloko. La plus grande, la plus prestigieuse et la plus prolifique institution scientifique de la Hiérarchie, qui devait sa réputation à l’œuvre d'un homme : Jorhan Devloko. Génie brillantissime mais incompris des siens, il agissait depuis sa plus tendre enfance dans l'intérêt premier de la Hiérarchie. Un intérêt que le Primarque avait perçu, mais un intérêt qui, par la fougue de son détenteur, avait dû être maintes fois recadrés.

Mais pas cette fois : C'était en ce moment que le génie pouvait s'exprimer pleinement.

Jorhan Devloko:
 

Le petit homme était émerveillé depuis l'arrière de la vitre de sécurité. Enfin, le Primarque allait reconnaitre la véritable utilité de ses inventions ! Autour de lui, d'autres hommes vérifiait ses tableaux, ses variables, ses calculs. Tout était parfait. Tout était fin prêt. Une voix féminine se fit entendre dans les interphones :

" Allumage des unités. Tout les personnels sont priés de rester à leurs postes ... De préférence derrière les vitres de sécurité. "

Une machine s'alluma alors que des ingénieurs en combinaison faisaient encore quelques réglages. A leur grande terreur, elle se mit à pointer son fusil dans leur direction, bientôt suivi d'une autre déclaration par l'interphone.

" Allez allez ! Zou zou ! Tout le monde dehors ! On a des tests à faire ici ... Ne vous inquiétez pas ... " fit-elle, alors qu'un bras télécommandé sortit du plafond pour terminer le travail des ingénieurs dans le dos de l'unité " Tout est ... " Un chalumeau s'activa tandis que la voix se faisait concentré, comme si elle produisait un effort avérée. " Hmmph ... sous mon contrôle ... Et hop. Voilà, celle-là, elle est bonne ... "

Unité robotique Cyclade:
 

Les ingénieurs interloqués et encore quelque peu groggy se mirent en route vers le sas, quand l'unité se mit à tirer dans leur direction, sans toutefois les toucher une seule fois. La panique fut indescriptible, et le calme fragile se mua en panique totale tandis que les gardes se mettaient en position de l'autre côté du sas. La machine se rapprocha des hommes en combinaison d'une démarche saccadée, avant de s'arrêter à quelque pas à peine d'eux, en s'effondrant lamentablement ; cette fois, ce fut la voix de Devloko que l'on put entendre :

" Eliza, ça suffit. "

Cassants et intransigeants, ces trois mots suffirent à stopper les facéties cybernétiques du complexe, car c'était bien cela qu'était Eliza : Le complexe. Elle était l'intelligence artificielle qui commandait les lieux, ainsi que celle qui supervisait les activités de toutes les unités robotiques de la Hiérarchie que l'on pensait bien à tort totalement autonome.

" Aye aye, sir. " répondit-elle, toujours joviale.

Une IA extrêmement avancée, qui utilisait des technologies dont la Hiérarchie n'avait pas même le moindre début de soupçon d'existence. Conçu avec la passion et l'énergie du désespoir voilà quelques dizaines d'année, cette entité était le sarcophage d'Eliza Devloko, garde du primarque abattu lors d'opérations contre les barbares, et avant tout maitre des lieux. Même pour celui-ci, toutefois, il était impossible de savoir réellement qui était cette entité, si c'était bien sa fille ou un simple ordinateur imitant son comportement, mais l'illusion, pour lui, suffisait.

Il était bien clair, cependant, qu'elle ressentait le même désir de progrès pour la hiérarchie que son géniteur, et cela était on ne peut plus louable pour tous.

Et les tests purent reprendre, prometteurs. Ces unités seraient utiles, à n'en pas douter...


Politique extérieure :


Monarchies Zétannes :

Si les relations avec les deux royautés se sont "normalisés", le temps n'est pas, contrairement à ce que certains pourrait le croire, à la détente, et la paranoïa règne à l'encontre de ces personnes glabres aux oreilles pointues, au point que la population hésite encore sur la conduite à tenir envers des personnes qui pointe des armes dans la direction de l'armée téronéenne pour finalement les amadouer. Si la justification de l'avortement des opérations militaires a pu s'expliquer maladroitement avec l'arrivée sur l'échiquier de forces potentiellement hostiles dans l'Océan de Gataca, l'incompréhension demeure.

Il n'en reste pas moins que la première chose que verront les royalistes en tentant de pénétrer dans les ports de la hiérarchie seront les canons et les missiles de son armée. En attendant, les liens avec l'autre continent ne sont pas totalement rompus, et l'écoute des communications publiques grâce aux satellites a pu permettre de déceler la présence d'une organisation séditieuse du nom de "Main Sombre". Des commandos ont été déployés à l'intérieur de l'île par voie sous-marine afin d'entrer en contact avec eux et de déceler leurs motivations : Peut-être seront-ils plus enclins à la poursuite d'objectifs censés que les monarchistes hautains à la tête des cités zétannes. Si c'est le cas, il se pourrait que la hiérarchie leur dispense matériel et entrainement afin de parvenir à leurs fins.



Gataca :

Le Primarque a reçu la délégation de Gataca à l'arcologie de Spiritrine, et après un repas préparé par un chef de Gataca amené pour faire valoir toute la bonne volonté qu'était prête à déployer Gataca pour consolider les liens avec la Hiérarchie, le Primarque s'est dit particulièrement ravi, et a participé avec des experts des deux territoires à l'élaboration d'un traité de collaboration Gatacano-Téronéen.

- La Hiérarchie s'engage à assurer la pérennité et l'intégrité du territoire de Gataca contre les menaces extérieures, par le biais de la 2ème Flotte de l'Amiral Ackbar et d'une Légion stationné sur une île prêtée par Gataca, ainsi que par tout autre moyen jugé nécessaire. Par ailleurs, la Hiérarchie s'engage à entrainer et à équiper les Forces de Défense de Gataca afin qu'elle puisse elle-même assurer la protection de ses institutions contre les menaces intérieures.
- La Hiérarchie s'engage à assurer l'approvisionnement de la cité-état de Gataca en matières premières, et principalement en platine, terres rares et autres métaux stratégiques grâce à ses techniques de minage, d'extraction et de raffinage avancées.
- La Hiérarchie offre l'opportunité à la cité-état de Gataca de construire une enclave à Spiritrine qui contiendra un quartier dédié ainsi qu'une ambassade et toutes autres infrastructures que la cité-état jugera nécessaire pour le bonheur de ses représentants.
- Le TEINCOM accepte une totale collaboration avec les services de renseignement de Gataca.
- En échange, Gataca s'engage à partager ses connaissances et à aider la Hiérarchie dans tout les domaines où elle pourra le juger nécessaire ( A savoir principalement la nourriture, la communication et l'armement pour l'instant... ), ainsi qu'à ouvrir des centres d'instructions avancés à l'usage de la population de la Hiérarchie.



Nihon/Synodéia :

Profitant de sa nouvelle base d'opérations à Gataca, la Hiérarchie a relocalisé nombre de ses navires d'espionnages et de ses avions de reconnaissances pour observer les îles soupçonnés d'abriter des vies civilisés, ainsi que quelques satellites.



Aurora :

La Hiérarchie a intercepté également le signal, et des avions de reconnaissances vont prochainement décoller de Panchaïa afin d'aller observer ces drôles d'ouailles et de jauger la menace.

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